John King Fairbank montre dans ce livre que la répression sanglante de la place Tien-an-men est, sans doute, l'un des aboutissements d'une histoire tumultueuse qui a duré deux siècles. La "grande révolution chinoise" s'enracine en effet peu après 1800 lorsque commence l'éveil de la Chine, émergeant d'un isolement séculaire sous la pression du monde extérieur (l'Occident, puis le Japon). La fin de la dynastie mandchoue, l'irruption des puissances étrangères, la révolution de 1911 et la première république chinoise, la guerre civile ont finalement conduit à la victoire d'un parti communiste issu d'une poignée d'hommes et de femmes qui avaient difficilement survécu à la chasse impitoyable des armées de Chiang Kai-shek avant de triompher. L'auteur analyse enfin les quarante dernières années de la Chine sous le régime communiste, ses soubresauts (la création du nouvel État, le "Grand Bond en avant", la "Grande Révolution culturelle prolétarienne de Mao Tsé-toung") et sa "modernisation" par Deng Hsiao-p'ing.
Date de parution
08/01/1992
Poids
585g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782082111768
Titre
La Grande révolution chinoise. 1800-1989
Auteur
Fairbank John King
Editeur
FLAMMARION
Largeur
135
Poids
585
Date de parution
19920108
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
John King Fairbank montre dans ce livre que la répression sanglante de la place Tien-an-men est, sans doute, l'un des aboutissements d'une histoire tumultueuse qui a duré deux siècles. La "grande révolution chinoise" s'enracine en effet peu après 1800 lorsque commence l'éveil de la Chine, émergeant d'un isolaement séculaire sous la pression du monde extérieur (l'Occident, puis le Japon). La fin de la dynastie mandchoue, l'irruption des puissances étrangères, la révolution de 1911 et la première république chinoise, la guerre civile ont finalement conduit à la victoire d'un parti communiste issu d'une poignée d'hommes et de femmes qui avaient difficilement survécu à la chasse impitoyable des armées de Chiang Kai-shek avant de triompher. L'auteur analyse enfin les quarante dernières années de la Chine sous le régime communiste, ses soubresauts (la création du nouvel Etat, le "Grand Bond en avant", la "Grande Révolution culturelle prolétarienne de Mao Tse-tung") et sa "modernisation," par Deng Hsiao-p'ing.
La Chine, dont le bilan historique est partagé entre d'admirables accomplissements et de funestes échecs, a un passé singulier. Son avenir ne peut être qu'unique. Ainsi John K. Fairbank, qui consacra son existence à penser et écrire l'histoire de la civilisation chinoise, présente-t-il "l'empire du milieu". Scrutant les origines d'une civilisation vieille de 4 000 ans, l'auteur donne alors les clés de lecture d'une culture toujours fantasmée, pour le meilleur et pour le pire, par les Occidentaux. Mais comment déchiffrer la coutume si énigmatique des pieds bandés sans connaître les structures sociales et familiales chinoises? De quelle manière interpréter les relations des différentes ethnies qui font la richesse de ce pays-continent sans comprendre le rôle des nomades des steppes à l'époque Yuan? Comment expliquer les rapports à l'autorité et à l'État qu'entretiennent plus d'un milliard d'individus sans s'interroger sur les structures des empires qui ont forgé la société chinoise? Il faut alors remonter aux temps troublés des Royaumes combattants, se pencher sur le destin des dynasties Song, Ming et Qing, découvrir la foi bouddhiste et la pensée confucéenne, s'intéresser à la révolution nationaliste et à la Longue Marche, expliquer les enjeux de la prise de pouvoir de Mao Zedong ou de la Révolution culturelle. Car comprendre la Chine sans connaître son histoire est une gageure. Il fallait cependant la hauteur de vue et le talent de conteur de Fairbank pour éclairer les tendances à long terme et les réalités contemporaines qui façonneront le futur de la Chine et celui du reste de la planète.
Fairbank John King ; Goldman Merle ; Duran Simon ;
Rouage essentiel du nouvel ordre mondial, la Chine ne peut se comprendre sans son histoire sociale, intellectuelle et politique. ?uvre d'une vie, référence indépassable, le livre de John Fairbank déploie le long récit de "l'empire du Milieu" des cultures paléolithiques à nos jours. Scrutant les origines d'une civilisation vieille de 4 000 ans, l'auteur donne les clés de lecture d'une culture fantasmée, pour le meilleur et pour le pire, par les Occidentaux. Il fallait la hauteur de vue de John Fairbank pour éclairer les tendances à long terme et les réalités contemporaines qui façonneront le futur de la Chine et celui du reste de la planète.
Dans cet album, librement adapté de son histoire personnelle, Charlotte Fairbank aborde avec beaucoup de sincérité la question du handicap. Elle livre un véritable témoignage sur les étapes de sa reconstruction, et nous partage ses doutes comme ses rêves qui touchent à l'universel. Sa détermination constitue une bouffée d'espoir et change notre regard sur le handicap.À la fin de l'ouvrage, deux doubles pages documentaires pour mieux comprendre et appréhender le handicap sous toutes ses formes.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.