La voix permet de parler, de crier et de chanter.On peut dire tellement de choses sur elle: atout ou handicap, arme de conviction, d'insinuation, de séduction... Reflet direct de notre état physique et psychologique, baromètre de nos émotions, la voix ne triche pas et est un trait dominant de notre personnalité. Naturelle ou travaillée, elle sert à nous identifier, à nous faire reconnaître parmi les autres et par les autres - c'est dire son importance dans la communication.Résultat de la vibration des cordes vocales, la voix est un instrument à vent sophistiqué, complet et complexe. Complet car il implique plusieurs mécanismes. D'abord l'oreille, car pour parler il faut entendre; ensuite notre cerveau, pour décoder et coordonner; enfin les poumons, les cordes vocales et les résonateurs, qui vont générer les sons. Complexe parce que les différentes parties du corps travaillent ensemble et parfois de manière contradictoire, avec la mémoire comme baromètre.Cette Petite Pomme va décortiquer cet organe fascinant, miroir de notre corps et messager de nos émotions, et, du cri du nouveau-né au chant de la diva, nous en expliquer les mystères.Quand est née la voix?À partir de quel moment la communication a-t-elle cessé d'être exclusivement gestuelle et visuelle pour devenir audio-phonatoire? Quand l'homme a-t-il été capable de passer du grognement aux vocalises et enfin à l'articulation des mots?Homo erectus a succédé à Homo habilis il y a deux millions d'années. Il s'est mis debout pour sa sécurité (il lui était ainsi plus facile de surveiller ses nombreux prédateurs). Cette verticalité, qui donne la position de la tête par rapport au corps, est l'un des facteurs nécessaires à la voix. Homo sapiens, il y a 100 000 à 30 000 ans, était pour certains phonéticiens capable de produire des sons équivalents aux voyelles. Mais c'est l'homme de Cro-Magnon, il y a 45 000 à 10 000 ans, notre véritable ancêtre vocal.La voix évolue à chaque étape de notre vie. Cette évolution dépend à la fois de la croissance des cordes vocales, de notre environnement et de l'apprentissage du langage.À la naissance, les cordes vocales mesurent 5 mm de long. C'est par le cri, réflexe vital, que tout commence: le nouveau-né annonce son arrivée. Très aigu, très intense, particulièrement difficile à supporter pour autrui, il constitue l'un des premiers mécanismes de survie et permet, comme les pleurs, la communication, en véhiculant les messages de faim, de froid, de peur d'être seul... À trois mois, le nourrisson vocalise et éclate de rire. À six mois, le bébé articule. À un an, ce sont les premiers «papa», «maman» et quelques mots familiers. À un an et demi, l'enfant comprend de nombreux mots désignant les animaux, les objets courants, les parties du corps, et des questions simples. Dans sa deuxième année, il possède deux cents à trois cents mots. À trois ans, ce nombre passe à plus de mille. L'enfant affirme son identité et questionne: «Qu'est-ce que c'est?» «Comment ça s'appelle?» L'évolution du langage dans le temps est bien évidemment fonction de l'audition, qui est à la base de son acquisition: pas de voix sans oreille. Très aiguë au départ, la voix s'aggrave progressivement en même temps que le larynx s'abaisse. Les cordes vocales vont progressivement atteindre 8 mm à six ans, donnant une voix aiguë aux deux sexes. La puberté, sous l'effet des hormones sexuelles, entraîne la mue: les cordes vocales s'allongent, pour atteindre 15 à 25 mm. Elles sont plus courtes chez la femme, lui donnant une voix plus aiguë, plus longues chez l'homme, lui donnant une voix plus grave - comme les cordes d'une harpe.
Saviez-vous que, parmi toutes les informations que nous fournissent les organes des sens, 40% sont des informations auditives? Que la surdité est le handicap social le plus fréquent, qui touche un nouveau-né sur mille et environ 7 % de la population? Qu'après une demi-heure d'exposition au bruit, il faut environ une heure à l'oreille pour récupérer de sa fatigue? L'audition est un sens peu connu et pourtant, sans lui, il est tout bonnement impossible de communiquer avec autrui. Or, nous sommes des êtres éminemment sociaux...L'audition a en effet une fonction d'écoute de l'environnement, de la voix, de la musique, préalable à toute communication. Nous verrons d'ailleurs que la voix et l'oreille sont faites l'une pour l'autre: il est impossible de dissocier la réception de l'émission d'un son - les paramètres pour les mesurer sont les mêmes (hauteur, intensité et timbre). Cette fonction d'écoute se combine à une fonction d'alerte grâce à laquelle nous pouvons, même pendant le sommeil, répondre aux deux questions «Quoi?» et «Où?» (ce rôle d'alarme nous permet également, en nous appuyant sur l'intonation et la mimique, de déterminer si le «quoi» est amical ou non).Avant de nous intéresser aux différentes sortes de sons qui parviennent à notre oreille, et à la façon dont notre système auditif les traite, arrêtons-nous un instant sur la différence qui existe entre entendre et écouter.Entendre est un phénomène passif (c'est ce qui se passe lorsque vous écoutez une musique de fond, mais cela renvoie également à la fonction d'alarme présentée plus haut). Écouter est un phénomène actif, cognitif, qui fait appel à l'éveil, à l'attention et à la mémoire: le message ne s'achemine pas de la périphérie (l'oreille externe, nous y reviendrons) vers les centres nerveux pour y être décodé, ce sont les facultés cognitives qui vont permettre de le déchiffrer avant qu'il n'arrive à destination. Cette anticipation cognitive permet à l'auditeur de ne pas prendre de retard sur le locuteur (ou émetteur) - à l'inverse, lorsqu'on écoute une langue étrangère que l'on ne maîtrise pas parfaitement, le décodage est purement acoustico-phonétique (syllabe par syllabe) et, dès la deuxième ou la troisième phrase, le retard que l'on prend à l'intégration ne peut plus être comblé, on décroche rapidement. Cette anticipation repose essentiellement sur l'éveil, véritable rhéostat de la cognition qui, lui, dépend du sommeil et tient sous sa dépendance l'attention et la mémoire.
Une Petite Pomme qui met en lumière la fonction d équilibration, un sens vital, complexe, silencieux... et sous-estimé. Mais qui combat également les idées reçues: un vertige n est pas systématiquement lié à une atteinte de l oreille interne!
Saviez-vous que, parmi toutes les informations que nous fournissent les organes des sens, 40% sont des informations auditives? Que la surdité est le handicap social le plus fréquent, qui touche un nouveau-né sur mille et environ 7 % de la population? Qu'après une demi-heure d'exposition au bruit, il faut environ une heure à l'oreille pour récupérer de sa fatigue? L'audition est un sens peu connu et pourtant, sans lui, il est tout bonnement impossible de communiquer avec autrui. Or, nous sommes des êtres éminemment sociaux...L'audition a en effet une fonction d'écoute de l'environnement, de la voix, de la musique, préalable à toute communication. Nous verrons d'ailleurs que la voix et l'oreille sont faites l'une pour l'autre: il est impossible de dissocier la réception de l'émission d'un son - les paramètres pour les mesurer sont les mêmes (hauteur, intensité et timbre). Cette fonction d'écoute se combine à une fonction d'alerte grâce à laquelle nous pouvons, même pendant le sommeil, répondre aux deux questions «Quoi?» et «Où?» (ce rôle d'alarme nous permet également, en nous appuyant sur l'intonation et la mimique, de déterminer si le «quoi» est amical ou non).Avant de nous intéresser aux différentes sortes de sons qui parviennent à notre oreille, et à la façon dont notre système auditif les traite, arrêtons-nous un instant sur la différence qui existe entre entendre et écouter.Entendre est un phénomène passif (c'est ce qui se passe lorsque vous écoutez une musique de fond, mais cela renvoie également à la fonction d'alarme présentée plus haut). Écouter est un phénomène actif, cognitif, qui fait appel à l'éveil, à l'attention et à la mémoire: le message ne s'achemine pas de la périphérie (l'oreille externe, nous y reviendrons) vers les centres nerveux pour y être décodé, ce sont les facultés cognitives qui vont permettre de le déchiffrer avant qu'il n'arrive à destination. Cette anticipation cognitive permet à l'auditeur de ne pas prendre de retard sur le locuteur (ou émetteur) - à l'inverse, lorsqu'on écoute une langue étrangère que l'on ne maîtrise pas parfaitement, le décodage est purement acoustico-phonétique (syllabe par syllabe) et, dès la deuxième ou la troisième phrase, le retard que l'on prend à l'intégration ne peut plus être comblé, on décroche rapidement. Cette anticipation repose essentiellement sur l'éveil, véritable rhéostat de la cognition qui, lui, dépend du sommeil et tient sous sa dépendance l'attention et la mémoire.
Tout le monde ronfle (60 % des hommes et 30 % des femmes)! Il faut pourtant faire la différence entre cette pollution sonore et le syndrome d apnée du sommeil, véritable asphyxie chronique (qui touche 5 % de la population générale et plus de 10 % des ronfleurs).Cette Petite Pomme décortique les mécanismes de production du ronflement, donne les signesd alarme faisant suspecter ces arrêts respiratoires nocturnes et les solutions pour que chacun puisse vivre en bonne harmonie avec son entourage...
Sommes-nous dépendants de nos hormones ? Comme fonctionne notre machinerie hormonale ? Quels en sont les pièces et les rouages ? Sommes-nous sans ressources face à ses ratés ? Et que penser de ses relations avec notre psychisme ?
Défendre l'environnement revient-il à défendre notre bonheur? Quelques pays ouvrent la voie ? Costa Rica, Bhoutan ? avec des programmes de développement novateurs. Il n'empêche, le tableau reste sombre: l'homme est déjà sévèrement séparé de la nature et il existe un clivage immense entre pays riches et pays pauvres. Les conséquences de ce double constat: émergence de nouvelles maladies ainsi que de nouvelles sources d'insécurité pourraient en être les premiers symptômes. Cet ouvrage offre une synthèse claire, remarquablement documentée, de l'interaction entre le bonheur humain et l'environnement. Il témoigne de l'importance pour l'homme des satisfactions émotionnelles et spirituelles qu'il éprouve au travers de l'expérience de son appartenance au monde naturel.
En 10 chapitres, ce documentaire graphiquement innovant, aux illustrations simples (pictogrammes/infographie), propose l'essentiel à savoir sur le temps : la pluie, la neige, le vent, les nuages, les orages, les saisons, mais aussi le climat, le cycle de l'eau, ou encore les prévisions météo. Le tout complété par un glossaire et une activité à réaliser. Un documentaire idéal pour les enfants avec des textes simples et des illustrations claires.
Résumé : "Notre produit, c'est le doute." Les lobbies industriels (industrie du tabac, de l'énergie, du pétrole...) ont, à coup de milliards de dollars, élaboré une stratégie destinée à éviter toute réglementation de santé publique ou environnementale qui aurait pu nuire à leurs intérêts. Une stratégie toute simple, qui a consisté à nier en bloc les preuves scientifiques de la dangerosité du tabac, du DDT, de la réalité du trou de la couche d'ozone, des atteintes environnementales des pluies acides... Discréditer la science et les scientifiques, semer la confusion : grâce à l'aide d'un petit groupe d'"experts indépendants" et de médias naïfs ou complaisants, cette stratégie a fonctionné et fonctionne toujours. Pour preuve : le réchauffement climatique ? l'enjeu le plus important pour la planète et ses habitants ? continue, en dépit des innombrables travaux menés à son sujet, en dépit de ses effets qui commencent à se faire sentir, d'être taxé de... gigantesque supercherie. Enquête aussi implacable qu'incroyable, ce quasi thriller témoigne de l'importance des faits scientifiques dans le débat public, et conduit à s'interroger sur la vulnérabilité de la société mondiale ? la tactique, rodée outre-Atlantique, s'exportant bien ? face aux "marchands de doute".
Que se passera-t-il quand les machines surpasseront l'intelligence humaine ? Les robots vont-ils nous sauver ou nous détruire ? Isaac Asimov l'avançait dès 1942 avec ses trois lois de la robotique : l'intelligence artificielle doit être contrôlée au plus profond de ses fondements pour qu'elle ne puisse jamais s'attaquer à l'Homme. Mais comment s'assurer qu'une superintelligence ne se révèlera pas hostile à la survie de l'humanité ? Dans cet ouvrage unique, best-seller international traduit en 19 langues, Nick Bostrom nous révèle les difficultés que la recherche d'une intelligence supérieure va nous poser et comment les résoudre. Il s'agit sans doute du plus grand défi auquel l'humanité aura à faire face. Il faut s'y préparer.
Les petits experts en sciences : vos repères synthétiques et pratiques à emporter partout.L'essentiel à savoir sur le Système solaire, les grandes étapes de sa découverte, son évolution, ses méthodes d'investigation...
Les petits experts en sciences : vos repères synthétiques et pratiques à emporter partout.L'essentiel à savoir sur les divers types d'hormones, leurs rôles et leurs mécanismes d'action.
Les petits experts en sciences : vos repères synthétiques et pratiques à emporter partout.L'essentiel à savoir sur l'atome, ses constituants, ses différents modèles, ses interactions avec les autres...