Eyene Christine ; Chivallon Christine ; Théodat Je
L'HARMATTAN
24,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296045132
La diaspora africaine est née de l'esclavage et trouve son origine dans le " Nouveau Monde ". mais une succession de moments historiques - colonisation, décolonisation, immigration, mondialisation - en ont à la fois ouvert la définition et modifié la cartographie. Africultures a conçu ce dossier en partenariat avec le musée du quai Branly, à l'occasion de l'exposition " Diaspora " qu'il a présenté du 2 octobre 2007 au 6 janvier 2008. Ces contributions complètent l'exposition en approfondissant l'histoire, la théorie et l'expérience des diasporas africaines. Combinant une multiplicité de regards et de réflexions d'universitaires, d'artistes et de professionnels de la culture, ce dossier donne enfin la parole à la diaspora du XXIe siècle, dans toute sa diversité identitaire.
Nombre de pages
240
Date de parution
06/02/2008
Poids
480g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296045132
Titre
Africultures N° 72 : Diaspora. Identité plurielle
Auteur
Eyene Christine ; Chivallon Christine ; Théodat Je
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
480
Date de parution
20080206
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce dossier propose de revenir sur certaines grandes lignes des courants féministes et d'en examiner l'actualité et la pertinence, en regard de la démarche de plasticiennes dont l'oeuvre se place à l'avant-scène de l'art contemporain en Afrique et dans la diaspora. Au-delà des thèmes et d'une esthétique dits "féminins", il est aussi question de mettre en évidence le dialogue qui s'instaure entre une commissaire d'expositions et des artistes femmes.
A la déraison, à l'obscurantisme et la folie meurtrière du gouvernement, "il faut opposer une dynamique de la libération qui impose la responsabilisation de l'individu, acteur de son propre destin". Notre devoir absolu est de nous hâter de briser les liens d'héritage qui risquent d'assombrir pour longtemps l'avenir de notre pays, de prendre en otage nos rêves, nos espoirs. Car le risque est grand de voir bientôt les héritiers s'installer au pouvoir. A cela s'ajoute la tyrannie de la pensée unique et la privation de liberté.
Depuis Parménide, Platon et Aristote, la science se fonde sur le principe du réalisme métaphysique, selon lesquels les vérités scientifiques ont une réalité objective : elles existent indépendamment des protocoles expérimentaux et des hommes qui en élaborent le sens et les théories. Or le néopragmatisme conduit par Richard Rorty s'oppose à cette conception réaliste de la science en prétextant que le fait de distinguer les énoncés vrais, rendus vrais par la réalité et les énoncés établis par la communauté des interlocuteurs (le nous) n'a aucune raison d'être. Par conséquent, il nous invite à penser la vérité comme une pure question de solidarité, situer le désir de solidarité comme seul et ultime confort de la culture occidentale en postulant que la vérité plutôt qu'elle ne se découvre. Ce livre établit que la pensée de Rorty se comprend clairement à partir de la critique de la science et de la métaphysique dont elle proclame la fin pour intégrer la réflexion philosophique et l'expérimentation scientifique au sein d'un dispositif conceptuel inédit centré sur un modèle d'action communicationnelle qui institue que la solidarité s'interprète elle-même, et que l'on a pas à sortir du contexte des jeux de langage pour définir la vérité, les valeurs et les normes de sociétés post-traditionnelles. Il esquisse également quelques pistes pour relativiser le constructivisme pragmatique de Rorty qui court-circuite l'éthique objectiviste de la science. (Les auteurs).