Des idées de Jackson à un modèle organo-dynamique en psychiatrie
Ey Henri
L'HARMATTAN
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EAN :9782738459268
Se fondant sur les conceptions de H.Jackson, Henri Ey a entrepris une nouvelle mise en forme de l'appareil théorique de la psychiatrie. Reprenant l'essentiel de la monographie publiée (avec la collaboration de Julien Rouart) en 1938 - et rééditée dans cet ouvrage - Henri Ey expose ici le modèle organo-dynamique élaboré à partir des idées jacksoniennes. Ce modèle peut se résumer ainsi : les maladies mentales sont des modalités de la décomposition (de la dissolution) du corps psychique dont l'être conscient constitue la forme. Tel est le sens de la révolution que doit opérer dans et par son propre mouvement la psychiatrie pour saisir son véritable objet : le champ et les niveaux structuraux du devenir inconscient, c'est-à-dire de la pathologie de la liberté. Au regard du clinicien apparaissent les symptômes positifs névrotiques ou psychotiques pour autant qu'ils sont les manifestations symboliques des "contenus" inconscients que ne parviennent plus à "contenir" les structures de l'être conscient.
Nombre de pages
308
Date de parution
03/05/2000
Poids
408g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738459268
Titre
Des idées de Jackson à un modèle organo-dynamique en psychiatrie
ISBN
2738459269
Auteur
Ey Henri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
408
Date de parution
20000503
Nombre de pages
308,00 €
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Henri Ey fut, à Sainte-Anne, le condisciple et l'ami de Jacques Lacan. Lorsque celui-ci, s'éloignant de la pratique médicale, devint le chef de l'école psychanalytique française, le maître incontesté du domaine de la psychiatrie resta Henri Ey. En raison de l'inrérêt croissant qui s'attache à l'oeuvre de celui-ci, ce livre, publié en 1947 sous le titre Les rapports de la neurologie et de la psychiatrie, est intégralement réédité avec une préface de Robert-Michel Palem et de Jean-Claude Colombel. Si l'on considère les problèmes doctrinaux posés par la biologie et la psychologie, l'histoire montre un perpétuel mouvement de confrontation qui, par un jeu d'assimilations et d'oppositions, va vers une position des problèmes, pour le biologiste comme pour le psychologue, jamais achevée mais toujours plus satisfaisante. Il importe d'envisager l'effort de la psychiatrie pour sortir du dilemme périmé: psychiatrie biologique ou psychiatrie psychologique, et pour conquérir la conception originale d'une psychiatrie authentique qui ne deviendra adulte qu'en parvenant à une conscience claire de son objet et de ses méthodes.
Celui qui allait devenir le « Pape » de la psychiatrie française et le fondateur de l'Association Mondiale de psychiatrie posait, ici, la première pierre d'un édifice. En ramenant l'hallucination au délire où elle se forme et s'informe, Henri Ey réfutait tout « mécanicisme » en psychopathologie et ouvrait une perspective structurodynamique et dialectique qui culminera, à terme, dans la description des strates hiérarchisées du « corps psychique » où s'ancre la conscience normale et morbide.
En septembre 1964, Jacques Lacan, fondait l'école Freudienne de Paris. Son ami et complice d'études, Henri Ey, fut appelé à en faire une présentation à nos voisins italiens dans la vénérable Rivista sperimentale di Frenatria. Ce texte remarquable méritait d'être republié. L'intérêt d'Henri Ey pour la psychanalyse et son mouvement, comme son ouverture d'esprit de grand clinicien, expliquent que nombre de ses élèves psychiatres devinrent des praticiens de cette discipline. C'est pourquoi on trouvera, à la suite de sa présentation, des travaux de réflexion d'A. Le Dorze, J. Losserand ET M. Yvonneau sur l'exercice psychanalytique, sa théorie et son extension à la culture.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.