Le hameau d'Ermesseille. Par la Justice et la Fraternité. Roman
Essis Ako felix
L'HARMATTAN
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EAN :9782140342752
Pour rebondir sur le plan socio-économique, l'aristocrate clochardisé, Cernas, recourt à des procédés extrêmes à Ermesseille, son refuge tropical. Le pillage des richesses minérales de ses hôtes devient sa principale activité ; qui le conduit à provoquer des drames immenses mais l'enrichit considérablement tout en élargissant son influence sociale. Il décède, et est suppléé dans ses innombrables affaires par son fils héritier, surtout dans ses rapports avec le continent des Riens. Celui-ci reconstruit et modernise Ermesseille, détruit accidentellement par son père, et encourage la communauté internationale à en faire un pôle attractif d'intérêt planétaire, ayant pour vocation d'impulser et d'entretenir la fraternité entre les peuples.
Nombre de pages
252
Date de parution
01/09/2023
Poids
313g
Largeur
135mm
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EAN
9782140342752
Titre
Le hameau d'Ermesseille. Par la Justice et la Fraternité. Roman
Auteur
Essis Ako felix
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
313
Date de parution
20230901
Nombre de pages
252,00 €
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Qu'est-ce que la science politique ? Quelle en est l'organisation en tant que discipline académique ? Quelles mutations organisationnelles et paradigmatiques cette discipline a-t-elle subies au fil du temps ? Enfin, sur quels fondements épistémologiques et méthodologiques la science politique repose-t-elle ? Telle est la série de questions à laquelle cet ouvrage essaie d'apporter des réponses.
Ce premier volume du tout premier numéro de la Revue Ivoirienne de Gouvernance et d'Etudes Stratégiques (RIGES) s'est globalement évertué à faire ressortir l'impact d'un certain nombre de déterminants relevant de la sociologie politique en termes de développement humain.
S'inscrivant dans une perspective beaucoup plus sectorielle que le premier volume, ce deuxième volume du premier numéro de la Revue Ivoirienne de Gouvernance et d'Etudes Stratégiques identifie clairement la gouvernance dans routes ses déclinaisons comme étant le déterminant même du développement humain.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...