Le perfectionnisme libéral. Anthologie de textes fondamentaux
Escudier Alexandre ; Pélabay Janie
HERMANN
43,75 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782705693312
L'Etat doit-il nous rendre meilleurs ? Doit-il chercher à influencer la manière dont nous conduisons nos vies ? Le libéralisme politique répond habituellement par la négative. En démocratie, chacun devrait pouvoir choisir librement les valeurs qui guident son existence et être protégé contre les abus d'un Etat moralisateur et paternaliste. Dans une société pluraliste, les divers modes de vie devraient être traités impartialement par les autorités publiques. Les philosophes partisans du "perfectionnisme libéral" refusent pourtant cette réponse à leurs yeux trop simple, qui exige de l'Etat une impossible "neutralité axiologique". La fragilité des démocraties libérales réclame plutôt que les valeurs et vertus sur lesquelles elles reposent, telles l'autonomie et la tolérance, soient activement défendues. Les politiques publiques dans le domaine de la santé ou de la famille, des religions ou de l'éducation civique devraient ainsi guider les citoyens en les détournant du pire, voire en les orientant vers le meilleur. Le présent recueil, qui introduit à ce courant original de la pensée politique contemporaine, réunit douze textes fondamentaux, tous inédits en français.
Nombre de pages
434
Date de parution
16/12/2016
Poids
630g
Largeur
152mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782705693312
Titre
Le perfectionnisme libéral. Anthologie de textes fondamentaux
Auteur
Escudier Alexandre ; Pélabay Janie
Editeur
HERMANN
Largeur
152
Poids
630
Date de parution
20161216
Nombre de pages
434,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
De l'origine du monde à la fin des temps L'histoire globale et ses divers avatars - histoire connectée, comparée, internationale, transnationale, etc. - séduisent le monde académique et le grand public aujourd'hui sensibilisé au thème de la mondialisation. En invitant à la prise en compte des interactions entre individus et groupes humains relevant d'unités géoculturelles distinctes, elle permet un décentrement du regard et le détourne de l'ethnocentrisme scientifique et politique. Ce paradigme devenu quasi dominant de nos jours est l'héritier d'une longue tradition intellectuelle, qui trouve ses prémices dans l'antiquité gréco-latine : la tradition des histoires universelles et des philosophies de l'histoire que présentent dans cet ouvrage des philosophes, des historiens, des anthropologues, des géographes, ainsi que des spécialistes d'aires culturelles non occidentales, chinoises et arabes notamment. Par histoire universelle, on entend le projet de considérer l'humanité, à la fois unie et diverse, dans son ensemble et dans son devenir historique commun ; par philosophie de l'histoire, l'ambition de donner un sens à ce devenir, c'est-à-dire autant une orientation qu'une signification. Illustrées, pour la première, par les travaux de penseurs tels que Ibn Khaldûn, Spengler, Toynbee, pour la seconde, par ceux de Hegel, de Marx ou de Comte, ces deux traditions ont fait de l'histoire pensée par la philosophie la clef de compréhension ultime des sociétés humaines.
La gauche se concentre généralement sur les questions de distribution interne, ce numéro entend contribuer à la constitution d'une approche proprement socialiste des questions internationales et géopolitiques.
Escudier Alexandre ; Gisel Pierre ; Tétaz Jean-Mar
Ce livre collectif rassemble des universitaires autour de la pensée de Hans Joas, enseignant en sciences sociales aux Universités de Berlin et de Chicago, qui n'a de cesse de travailler les rapports entre société moderne et religion. Les contributeurs reviennent plus particulièrement sur son livre Les pouvoirs du sacré. Une alternative au récit du désenchantement (Seuil 2020), dans lequel Joas discute la théorie de la sécularisation que Max Weber rattache aux processus de rationalisation moderne. Joas souligne que si la modernité s'est décalée des traditions religieuses, elle connaît pourtant des formes de sacralisations novatrices. Autour de cette production d'idéaux et de symbolisations qui passent souvent inaperçus, les apports du livre sont à la fois historiques, sociologiques, théologiques et politiques. Le collectif rassemble un politiste de Science-Po Paris (A. Escudier), un grand connaisseur de l'oeuvre de Joas (J. -M. Tétaz), un théoricien du religieux dans ses rapports au social (P. Gisel), un spécialiste du pragmatisme étasunien (S. Madelrieux), un penseur du politique (B. Karsenti), une spécialiste de Weber (C. Colliot-Thélène) et un théologien catholique réputé (Ch. Theobald).
Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.