Extrait Extrait de l'introduction Certes, l'idée de vivre ensemble n'est pas nouvelle. Et sans retracer toute l'histoire de l'humanité, hormis quelques bienheureux ermites dans leurs grottes, les hommes n'ont cessé de s'agglutiner les uns sur les autres, sous les autres, ou à côté des autres. Pour le meilleur et pour le pire. Aujourd'hui, la moitié de l'humanité vit dans les villes. Et le mouvement ne cesse de prendre de l'ampleur. Voilà pour faire court. Mais vivre très nombreux dans une ville ne signifie pas forcément vivre ensemble; au contraire, il semble que le mode de vie urbain ait plutôt tendance à nous déshumaniser. Or, d'autres modes de vie collectifs sont possibles et déjà expérimentés, dans des villes, des villages ou en pleine nature. Ces lieux sont portés par des hommes et des femmes qui suivent un «itinéraire bis» du progrès. Ils ne renoncent pas à la modernité, mais redonnent de l'importance aux liens humains et sociaux, à l'entraide et au partage. Au passage, ils démontrent avec éclat que les solutions aux défis écologiques ne passent pas exclusivement par des réponses technologiques. Les rêves, les utopies, les désirs, et les sentiments sont aussi de formidables moteurs naturels au changement. Portés par leurs projets, et pour répondre aux nombreuses contraintes inédites qu'ils rencontrent, ces lieux expérimentent, i innovent, et inventent des solutions techniques et humaines nouvelles. Dans ces lieux, des liens plus solidaires se tissent dans un double respect des individus et de la nature. Loin d'être un retour sur les communautés «historiques» (Kibboutz, communautés inspirées par l'oeuvre de Thomas Moore' aux États-Unis ou au Brésil), ou les communautés hippies des années 1970, les lieux collectifs qui perdurent jouent la carte de l'épanouissement personnel. Que ce soit en Italie, en France, en Belgique ou en Allemagne, les habitats groupés, écovillages ou écoquartiers que nous avons choisis privilégient un partage entre des espaces collectifs et des lieux plus intimes où les familles peuvent se ressourcer. Ces initiatives élèvent le «vivre ensemble» en véritable culture, transmise soigneusement aux enfants, refusant toute pensée dogmatique, tout prosélytisme religieux ou politique. Elles se distinguent aussi des regroupements contestataires politiques des années 1970 par leur volonté de témoigner de leur expérience, de s'ouvrir au monde, et d'être insérées dans le tissu social et économique local.
Résumé : La nature et les femmes : d'une dévalorisation conjointe à une réconciliation puissante De la grande déesse aux justicières de la Terre, de Hildegarde de Bingen à Vandana Shiva et Rachel Carson, les femmes ont un lien particulier à la nature. Sorcières, scientifiques, économistes, juristes, pionnières de l'écologie... elles sont à l'origine d'avancées fondamentales. L'Histoire les a pourtant passées sous silence. Longtemps ignoré des batailles féministes, ce lien à la nature est aujourd'hui émancipateur. Tel un voyage initiatique, Pascale d'Erm nous fait redécouvrir ces femmes engagées et inspirées. Au fil de ses rencontres avec nos soeurs en écologie, elle fait ici le récit d'une nouvelle façon d'habiter le monde. Ce portrait de famille interroge nos relations à la nature, au pouvoir, aux sphères politiques, au-delà du féminisme. Un récit qui ne naît pas de la nature des femmes mais de leurs expériences, au plus près, les mains dans la terre et l'âme tendue par-delà les générations. Et si le monde se régénérait aussi par la sororité et la redécouverte de la nature âme soeur ...
Si on laisse du temps et de l'espace aux enfants avec la nature, qu'est-ce qu'ils apprennent ? En quoi ces expériences sont-elles fondatrices et épanouissantes pour eux ? Et que peuvent-elles nous enseigner à nous - adultes, familles, enseignants, pédagogues. . . -, en quête d'une reconnexion au monde vivant ? Alternant pédagogie, principes éducatifs et cahier d'activités, ce livre écrit avec la coopération du Réseau de Pédagogie Par la Nature propose un panorama complet des différentes façons de "faire l'école en forêt" . Cela passe par des activités extrascolaires sur le modèle des forest schools britanniques, par des écoles 100 % en nature où tous les apprentissages ont lieu au contact de la nature, ou encore "l'école du dehors" sous la houlette de l'Éducation nationale, où les élèves suivent certains cours en extérieur. Construire une cabane, concocter une soupe à la gadoue, s'émerveiller devant l'écureuil qui surgit sur la branche nue de l'hiver, adopter le regard à 360 ° de la chouette et suivre le pas du renard, passer un temps calme auprès d'un "arbre compagnon" : au-delà du jeu, les activités proposées par cette pédagogie constituent une source illimitée et naturelle de connaissances et d'apprentissages. Au passage, les enfants en récoltent de nombreux bénéfi ces sur leur santé physique, mentale et émotionnelle. La forêt et ses habitants, animaux et végétaux, off rent aux enfants - et à leurs parents ! - de merveilleuses possibilités d'étancher leur curiosité, d'exercer leur sens de la coopération, l'empathie et l'estime de soi. Fondé sur de nombreux exemples concrets d'écoles de la forêt créées en France mais aussi au Canada, cet ouvrage a pour but d'élargir la palette éducative et de permettre aux enfants de renouer un lien émotionnel fort avec la nature. Pour leur plus grand bénéfi ce. . . et le nôtre ! Le plus : retrouvez plus d'une vingtaine d'activités ludiques et pédagogiques à proposer aux enfants dès leur plus jeune âge jusqu'à l'adolescence.
Erm Pascale d' ; Lazic Patrick ; Le Danff Jean-Pie
Résumé : Se réconcilier avec la nature, c'est réveiller ses capteurs sensoriels, se refaire une santé physique et émotionnelle, et se reconnecter à sa propre nature. Voici 4 pistes à suivre pour restaurer un lien organique avec les éléments naturels : Le " retour à la montagne " d'Edith et François, qui restaurent depuis quelques années une " benna ", chalet niché à 2 450 m dans le parc naturel de la Vanoise : une expérience inter-générationnelle et de solidarité avec les autochtones. Le quotidien d'une communauté d'une trentaine de personnes, un peu à l?écart du village de Beuzec, dans le Finistère, créée il y a une quinzaine d'année par six amis : là, on vit dans des " ker terre " (sorte d'igloos d'argile), on utilise les plantes pour se soigner mais aussi pour s'alimenter, on médite dans la forêt et on partage des moments collectifs pleins de gaîté. Le couple de Mila, ancienne naturopathe, et Fred, cuisinier passionné de micro-nutrition, qui combinent plusieurs techniques dans les ateliers qu'ils proposent dans le Jura : jeûne ou sobriété, méditation, yoga, exercices physiques dans la nature? pour revitaliser son énergie naturelle.Le travail de Anne Ribes, ancienne infirmière, qui a crée et anime des ateliers de jardinage thérapeutiques en Île-de-France auprès d'enfants autistes et de personnes âgées en fin de vie, au sein d'hôpitaux " verts ou de maisons de retraite.
Vivre lentement est une utopie majeure et un immense fantasme social dans nos sociétés obsédées par la vitesse. Comment ralentir sans s'isoler? Peut-on ralentir en ville? Quel a été le déclic de ceux qui ont franchi le pas ? Cinq expériences individuelles ou collectives, en France, en Italie et en Grande-Bretagne, nous sont relatées: Trouver son « tempo giusto ». Carl Honoré, auteur du best seller Éloge de la lenteur, a radicalement changé son rythme de vie après une brutale prise de conscience. Il nous entraîne à la découverte des choix qui ont guidé son chemin vers une vie plus lente à Londres, l'une des villes les plus speed du monde.
Ce livre permet d'identifier 64 arbres (feuillus et conifères) de nos forêts et de nos villes. Chaque arbre est présenté par une photo grandeur nature de ses feuilles, de la petite feuille du prunelier à la feuille géante de l'ailante. Des photos du port de l'arbre et de détails de floraison ou de fructification, ainsi qu'un texte informatif, complètent la présentation de chaque espèce.
Témoin des évolutions des XXe et XXIe siècles, Didier Helmstetter décrypte les enjeux environnementaux en s'appuyant sur son parcours d'agronome. Observer et comprendre les agri-systèmes permet d'agir de façon BIO-logique, en cohérence avec le vivant, son organisation et ses règles, c'est ce qu'il propose dans son récit graphique. Une histoire implacable qui va nous bousculer. Ca commence sur une ferme autarcique. Pour se nourrir, les efforts sont incontournables. C'est à ce prix que, très jeune, l'auteur accumule des connaissances pratiques en agriculture et en maraîchage. Toute sa vie, selon son expression, la terre lui collera aux baskets. Des études d'agronomie, certes vécues comme un enfer, se révèlent libératrices grâce aux montagnes de connaissances scientifiques accumulées. Observer. Comprendre. Essayer. Ces connaissances sont sérieusement mises à l'épreuve au Tchad, au Niger et en Namibie. La confrontation aux dures réalités, avec pour objectif l'amélioration des agricultures vivrières locales, sans intrants, sans machines, sans carburants, lui apporte d'autres éléments de réflexion... Une approche systémique : appréhender un système comme un tout... Un jour, un infarctus vient ébranler tout ça, et c'est alors que les pièces du puzzle s'assemblent. Se met en place la vision qui l'amène à penser ses actes selon la logique du vivant. Ce qu'il appelle " être BIO-logique ". Son potager, connu comme le " Potager du Paresseux ", en est une réalisation concrète, juste derrière sa maison.