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Si le Luxembourg m'était conté
Epelbaum-Moreau Annie
BUCHET CHASTEL
19,95 €
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EAN :9782283017340
Situés au c?ur du Quartier latin, entourés des plus célèbres maisons d'édition, le palais et les jardins du Luxembourg ont été les témoins de la vie historique et littéraire de la France. Ce livre retrouve la mémoire des lieux et l'inspiration que ceux-ci ont suscitée à travers le temps. A travers anecdotes et petites histoires, les souvenirs du Luxembourg se réveillent : Marie de Médicis, la Grande Mademoiselle, la duchesse de Berry, Bonaparte et Joséphine, Delacroix, Baudelaire, George Sand, Victor Hugo, Gide, Gérard Philipe, Sartre... Pas un arbre, pas une allée, pas une statue sans la mémoire du temps passé. Aujourd'hui, les enfants et les bateaux à voile, les canards à col bleu et les abeilles, les amoureux et les étudiants, les amateurs de soleil, le Tout-Paris et le tout un chacun... perpétuent ce bal sans fin où se côtoient les fantômes du temps passé et les âmes du temps présent, en une ronde éternelle, à l'intérieur des grilles. 66 illustrations noir et couleur.
Nombre de pages
171
Date de parution
01/04/1997
Poids
918g
Largeur
231mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782283017340
Titre
Si le Luxembourg m'était conté
Auteur
Epelbaum-Moreau Annie
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
231
Poids
918
Date de parution
19970401
Nombre de pages
171,00 €
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Sur la façon dont la déportation des Juifs a été reçue par les médias français et par l'opinion publique, on a écrit beaucoup de choses sans y être allé voir de près. C'est ce qu'a fait Didier Epelbaum, qui a dépouillé tous les journaux des années 1944 et suivantes, épluché les dépêches de l'AFP, écouté les bandes enregistrées des informations, lu tout ce qui a paru alors. Contre toute attente, il en ressort que, dans un premier temps, en 1944, les journaux français ont bien « couvert » l'événement et ont rendu compte de sa spécificité juive. Puis, c'est un grand blanc. Il n'est plus question, en 1945, que des déportés « français », résistants, conformes à la légende d'une France tout entière dressée contre l'envahisseur. Pourtant, les dépêches de l'AFP donnaient tous les renseignements dont on aurait eu besoin, notamment au moment de l'ouverture du camp d'Auschwitz. Mais rien ne filtre dans la grande presse, où il n'est question que des « bons » déportés. Pour donner plus de poids à sa démonstration, l'auteur a également enquêté sur la façon dont les médias ont relaté le génocide du Rwanda. Edifiant.
20 août 1941. Du jour au lendemain, le gouvernement de Vichy et la Gestapo métamorphosent plus de trois cents gendarmes en gardiens de camp de concentration. Pendant trois ans, à Drancy, banlieue parisienne, des "soldats de la loi" formés au service de la République vont brutaliser près de soixante-dix mille innocents, enfants, femmes, personnes âgées, les empêcher de s'évader. Ils vont escorter les convois d'extermination jusqu'à la frontière allemande. "J'ai obéi aux ordres, j'ai fait respecter le règlement." Ainsi se justifieront ceux qui rendront des comptes à la Libération. Mais tous n'ont pas obéi de la même manière. A Drancy, il y eut des bourreaux, des collaborateurs et des profiteurs, dont celui qui fut leur chef en 1942, le capitaine Marcelin Vieux. D'autres gendarmes, résistants ou simplement bienveillants, ont réussi à garder leur dignité. Parmi eux, un "juste" sera reconnu. L'auteur a confronté les témoignages des internés aux archives inédites de la gendarmerie nationale, de la police et de la justice. En retraçant l'histoire du camp de Drancy et celle du capitaine Vieux, il nous permet de comprendre pourquoi certains ont obéi aveuglément à des ordres iniques et pourquoi d'autres ont récusé la nazification qui leur était imposée.
Dans cet ouvrage, Didier Epelbaum a voulu ressusciter un continent englouti, une véritable "Atlantide" de l'histoire: le monde des Polonais qui, de la fin du XIX e siècle au début du XX e siècle, a chosi de fuir les pogroms et de s'installer en France.
Résumé : Il est bien porté aujourd'hui de penser que nous sommes tous des bourreaux en puissance et que, placés dans des circonstances extraordinaires, nous serions capables du pire. On le dit, on le répète, mais on ne s'est pas préoccupé jusque-là de déterminer si c'est vrai. C'est ce qu'a entrepris ici Didier Epelbaum. Il s'est demandé comment les régimes qui ont commis les grands génocides (arménien, juif, cambodgien, tutsi) s'y sont pris pour recruter leurs bourreaux. Selon quelle méthode ont-ils choisi les hommes indispensables à leurs projets génocidaires ? Ont-ils puisé au petit bonheur dans l'immense réservoir de l'ordinaire humain, ou bien au contraire des procédures très strictes de sélection ont-elles présidé à leur choix ? Les documents sont là, nombreux, précis, qui permettent de répondre à ces questions brûlantes autrement que sur le mode de la conviction idéologique. Non, les bourreaux ne sont pas des "hommes ordinaires".