Alors que notre société est traversée par des interrogations de plus en plus complexes en matière d'éthique et de morale, il apparaît que l'enseignement de l'Eglise sur ces questions se trouve défiguré et surtout ignoré par beaucoup, alors qu'il offre un véritable chemin de liberté ainsi que des outils précieux de discernement pour construire une réflexion morale. Dans cet ouvrage, deux grandes parties. La première pose des repères pour analyser les enjeux moraux et construire un discernement. Sept fiches pour comprendre les principes de base qui commandent la réflexion morale de l'Eglise: la dignité de l'homme, la liberté, la place de la conscience, ainsi que des outils pour apprendre à penser et analyser les situations, par rapport aux trois dimensions fondamentales que sont l'universel, le particulier et le singulier. La deuxième partie aborde, en neuf dossiers, les grands champs de l'activité humaine qui appellent des choix moraux: la justice, l'économie, l'écologie, le travail, l'information, la politique, le corps, sans oublier les questions affectives et sexuelles. Différents spécialistes apportent leur expertise sur ces questions et des professionnels témoignent de la façon dont ils les vivent dans leur propre pratique. Dans chaque dossier, une partie théorique est destinée à l'animateur, puis, pour traiter le thème avec les jeunes, des propositions de pistes pédagogiques et des ressources qui mettent en oeuvre les outils et principes présentés dans la première partie de l'ouvrage. Dans le CD offert, tous les textes ressources.
Oysonville Inès d' ; Bonte Ségolène ; Zeller Fanny
D'où viennent les bébés ? Et où étions-nous avantd'être dans le ventre de Maman ? L'arrivée d'un enfant suscite de nombreusesquestions dans une famille... Qu'elles soient d'ordre biologique, psychologiqueou spirituel. Ce livre explique aux jeunes enfants la bellehistoire d'amour qu'est la naissance d'un bébé ! Inès d'Oysonville, mère defamille, est auteur de nombreux outils et ouvrages pour l'éveil à la foi desenfants. Ségolène, peintre et dessinatrice et Fanny, architecte et graphiste, illustrent des faire-part, cartes, toiles, posters, logos... C'est leurtroisième livre illustré.
Quel destin extraordinaire que l'histoire de Joseph racontée dans le livre de la Genèse de l'Ancien Testament. Empli de songes qu'il est capable d'interpréter, fils préféré de son père Jacob, Joseph est terriblement jalousé par ses propres frères. De rage, ils le jettent dans une citerne et font croire à sa mort auprès de leur père, inconsolable. Extirpé de la citerne pour être vendu comme esclave, il devient, après moult péripéties, l'homme le plus puissant du pays d'Égypte après Pharaon ! Cette vie, pleine d'aventures épiques, ne se laisse pourtant pas dominer par l'antique loi du Talion, « oeil pour oeil, dent pour dent ». Alors que Joseph a désormais le pouvoir de se venger de ses frères, il va agir en homme de Dieu, plein de sagesse. Un incroyable destin qui est avant tout une leçon de vie, de confiance en l'avenir et de pardon.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.