En mars 1946, sur les côtes désolées des archipels de Patagonie, un bateau chilien débarquait à terre deux ethnologues français, José Emperaire et Louis Robin. Pendant vingt-deux mois, les deux ethnologues n'eurent d'autre compagnie que celle des Alakaluf, ce petit groupe d'hommes perdu dans la bruine des archipels. Peu à peu, une amitié inaccoutumée s'établit entre les nouveaux venus et les quelques familles Alakaluf qui, de temps à autre, reprenaient la vie nomade de leurs ancêtres et acceptèrent d'être accompagnées par les deux ethnologues pendant leurs fantastiques parcours dans la solitude des canaux. Le récit de cette longue cohabitation et ses résultats ethnographiques donnera Les Nomades de la mer. Mais les Alakaluf, comme les autres Indiens de l'extrême sud du continent américain, étaient depuis le début du XXe siècle en voie d'extinction. Dernier témoignage de ces peuples qui avaient longtemps fasciné les marins, savants et explorateurs, Les Nomades de la mer est un ouvrage passionnant sur un monde nimbé de mystères, et à jamais disparu. Publié initialement en 1953 par les éditions Gallimard, Les Nomades de la mer, est réédité ici pour la première fois. Il est complété par une préface de Dominique Legoupil (CNRS), ainsi que d'un prologue inédit d'Annette Laming-Emperaire.
Commandé avant 16h, livré demain
Date de parution
10/06/2003
Poids
468g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782913490147
Titre
NOMADES DE LA MER
ISBN
291349014X
Auteur
EMPERAIRE/JOSE
Editeur
SDEMER CAPHARNA
Largeur
135
Poids
468
Date de parution
20030610
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Souvent présenté comme une activité archaïque, l'extractivisme, c'est-à-dire l'exploitation de produits forestiers à des fins commerciales, pourrait n'être que le témoignage de l'un des divers cycles économiques que le Brésil a vécus. Mais les mouvements des collecteurs de latex d'hévéa, aux revendications relayées par diverses institutions, et une opinion publique sensibilisée aux problèmes écologiques l'ont propulsé au centre des débats sur la gestion des écosystèmes forestiers. La question de sa place dans le développement régional est posée. Mais que sait-on de sa viabilité écologique ? Comment peut-il s'adapter aux changements écologiques et sociaux qui affectent aujourd'hui l'Amazonie ? Dans un contexte mondial de mise en culture de nombreuses espèces, de fabrication massive de produits de synthèse, pourquoi un tel intérêt autour de cette activité ? Comment l'extractivisme peut-il participer à de nouvelles formes de gestion de la forêt associant conservation et mise en valeur ? Often presented as an archaic activity, extractivism, that is to say the exploitation of the forest products for commercial purposes, might be merely a feature of one of the various economic cycles that Brazil has experienced. However, movements of rubber tree latex collectors, with claims relayed by various institutions, and public opinion aware of ecological problems, have made it a central element of discussions concerning the management of forest ecosystems. The question of its position in regional development is raised. But what is known about its ecological viability? How can it adapt to the ecological and social changes that currently affect Amazonia? Why is so much interest shown in this activity in a global context in which numerous species are cultivated and massive quantities of synthetic products are manufactured? How can extractivism form part of new types of forest management combining conservation and development?
On aurait tort d'imaginer que les Grecs de l'Antiquité consacraient tout leur temps à leurs devoirs et qu'ils ignoraient les divertissements individuels ou collectifs. Le matériel archéologique et la littérature grecque - dont nous présentons ici quelques extraits - apportent un démenti formel a cette conception abstraite du passé. Volontiers buveurs, chanteurs, musiciens, les Grecs aimaient jouer et même tricher, flâner sur les marchés ou les places publiques, et poursuivre d'interminables conversations sur tous les sujets possibles. Le sport et le théâtre tenaient aussi une grande place dans leur vie. Ce serait pourtant une erreur, à l'inverse, d'abolir toute différence entre eux et nous. Si les hommes n'ont guère changé, les sociétés sont distinctes : les petites communautés antiques ne connaissaient ni la laïcité, ni l'individualisme modernes, d'où le caractère quasi rituel de leurs loisirs. D'autre part, la philosophie occupait une place éminente dans une société où l'on n'accordait pas la moindre valeur au travail, réservé aux esclaves. L'idéal des philosophes, c'était le loisir consacré à 1'épanouissement de l'esprit et du corps, à la recherche du Souverain Bien.
RICHE ARISTOCRATE ANGLAIS sir Frederic Eden s'installe à Venise pour raison de santé. Las d'une vie oisive, il achète en 1884 un jardin sur la Giudecca qu'il entreprend de transformer. Or jardiner à Venise est un cauchemar pour toute personne douée de bon sens... pergolas qui s'enfoncent dans la vase, quasi-impossibilité de planter des arbres, pluviométrie capricieuse, et une lagune quelque peu envahissante... Néanmoins c'est avec un flegme et une ténacité typiquement anglais que notre auteur s'emploiera à créer ce jardin devenu mythique, le plus grand de Venise. Il a, en effet, fasciné de nombreux écrivains, et inspiré l'œuvre de la célèbre architecte de jardin, Gertrude Jekyll. Frederic Eden nous invite à découvrir mille petits tableaux de la vie vénitienne : construction de pergolas, marcottage des rosiers, forage de puits, création d'une étable et d'une laiterie, fête du Rédempteur, démêlés avec les autochtones et les autorités municipales... Tous les amoureux de Venise ont entendu parler du " giardino Eden ". Un Jardin à Venise est le récit pittoresque de ce jardin planté par M. Eden au sein de la plus exquise cité du monde.