Drôle d'avocat que ce Mr Paradise, de son vrai nom Tony Paradiso. À son âge, il n'exerce plus et jouit d'une fortune considérable qui lui permet de s'offrir de petits plaisirs dispendieux, telles ces jeunes personnes que lui ramène Montez Taylor, son homme de confiance. Montez est un ancien « client ». Mr Paradiso l'a jadis tiré d'un mauvais pas.À présent, le très cool Montez s'occupe de recruter les jeunes femmes qui viennent le temps d'une soirée exécuter un numéro de majorettes de chaque côté de l'écran géant sur lequel l'ex-avocat regarde les matchs de l'Université du Michigan, son équipe de football préférée. Pas de quoi fouetter un chat, non. Mais de quoi tuer un homme. Car un soir, alors que Chloé - une habituée des soirées de Mr Paradise - arrive avec son amie Kelly, les choses tournent mal. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Mr Paradise et l'une des deux filles ont été abattus. Deux balles chacun. Quand l'inspecteur Frank Delsa débarque sur les lieux, il ne croit guère à l'hypothèse d'un cambriolage avorté que Montez, toujours aussi cool, essaie de lui vendre. Il comprend que les cartes sont brouillées et les dés pipés. Il est encore loin de soupçonner à quel point...Mr Paradise marque le retour d"Elmore Leonard à Detroit, la ville dans la laquelle sont déjà situés nombre de ses romans. Une brochette de personnages hauts en couleur, des répliques teintées d'humour à froid, un sens aigu du scénario et une ambiance à la NYPD Blue: tels sont les ingrédients de cette recette" leonardienne "qui se révèle toujours aussi délectable."
Nombre de pages
321
Date de parution
09/02/2011
Poids
200g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782743621902
Auteur
Elmore Leonard ; Bondil Danièle ; Bondil Pierre
Editeur
RIVAGES
Largeur
110
Date de parution
20110209
Nombre de pages
321,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Mobster turned Hollywood producer Chili Palmer has got another idea for a movie. This time he's checking out L.A.'s other big business, the music industry: a world full of wannabe stars, run by crooks and hustlers - it's got plenty of potential. Chili's found his characters, trouble is, now he needs the plot. In an industry where every two-bit punk will do anything to be a big shot, the story should take care of itself - with a little help from Chili, that is. 'Dialogue like broken glass, sharp and glittering, and a raft of low-life's individualized in primary colours like hard-edged pop-art ... Leonard at his best? I think so' Julian Rathbone Independent 'An intricate, laid-back, black comedy, more bizarre than any movie Chili could make. Gotta be a hit' Frances Fyfield, Sunday Express 'Like no one else in the business, Elmore Leonard tells his readers a story. Be Cool is almost 90 pc dialogue, and Leonard's ear is as good as ever' Ian Rankin, Daily Mail
Elmore Leonard connaît ses premiers succès dans les années 1950, en publiant régulièrement des récits de western dans des pulps. Ses premiers romans, The Bounty Hunters, 3h10 pour Yuma, seront d'ailleurs tous de cette veine. Mais le genre s'épuise. Pour gagner sa vie, Leonard réalise alors, pendant quatre ans, des scripts de films éducatifs pour l'Encyclopédie Britannica. Le tournant pour lui intervient en 1965. La 20th Century Fox achète les droits de son roman Hombre. Cet argent lui permet de se consacrer exclusivement à l'écriture. Comme le western ne trouve plus guère preneur, il se lance dans le roman noir, avec The Big Bounce (1968). Les années 1990 seront pour Elmore Leonard celles du triomphe, avec l'adaptation de trois de ses romans: Zig-Zag Movies (Get Shorty de Barry Sonnenfeld), Punch Créole (Jacky Brown de Quentin Tarantino) et Loin des yeux (Hors d'atteinte de Steven Soderbergh).
Après avoir été blessé au combat trois fois, le capitaine de l'armée confédérée Paul Cable est démobilisé en décembre 1864 et prié de rentrer chez lui. "Comme il peut". Accompagné de sa femme et de ses enfants, Cable revient donc à Saber River, où il possède une maison. Mais des Yankees se sont installés sur ses terres et comptent bien y rester. La guerre de sécession n'est pas terminée et l'ex-officier de l'armée sudiste sait qu'il ne pourra compter que sur lui-même pour récupérer ce qui lui appartient. Au risque de mettre la vie des siens en danger. Retour à Saber River est le huitième western d'Elmore Leonard paru en Rivages/noir. Ce roman clôt la série du "western roundup" entamée avec Les chasseurs de primes.
L'Andorra du roman obsédant de Peter Cameron est inspiré d'une principauté isolée dans les Pyrénées. Transformée en un paradis éclaboussé de soleil, chacun y a quelque chose à cacher. C'est là que vient Alexander Fox, pensant y trouver réconfort et refuge, alors qu'il n'y rencontre que des souvenirs inquiétants de son passé. Andorra est un roman brillant et inventif sur le mensonge, le désir, et la tromperie de la mémoire.
Un trafiquant d'armes de Miami veut rapatrier clandestinement aux États-Unis l'argent qu'il a placé aux Bahamas. Il charge Jackie Burke, une hôtesse de l'air qui a déjà pas mal d'heures de vol, de rapporter à chacun de ses voyages quelques paquets de dollars. Jusqu'au jour où, arrêtée par des agents du FBI, elle est incarcérée pour importation illégale de devises. Contre sa libération, elle accepte d'aider les fédéraux à coincer le trafiquant. Mais afin de se ménager une autre porte de sortie, elle sympathise avec Max, venu verser sa caution, et lui propose un plan pour gruger police et truand. Ce récit plein d'humour d'un des maîtres du roman noir a inspiré Jackie Brown, le film de Quentin Tarantino. À cinquante ans passés, Jackie et Max, attirés l'un vers l'autre, retrouvent leur candeur d'adolescents pour s'engager dans un gros coup joyeusement immoral. Cette histoire d'arnaque, qui reste un modèle du genre, est soutenue par des dialogues réalistes et brillants. --Claude Mesplède
Ce petit recueil de 4 contes nous permet de découvrir différents aspects de l’œuvre de Madame de Murat qui explore, à travers le merveilleux, les limites du genre et contrebalancent les caractéristiques du féminin et masculin. Une liberté d’expression et une rébellion face aux archétypes sociétaux qui est à l’image de sa vie que nous pouvons découvrir grâce à la préface de Sylvie Robic. Savoureux, ces Contes de fées queer démontrent une modernité absente des contes classiques et nous rappellent le pouvoir subversif de l’imaginaire.
Nudités rassemble en une série de brefs essais les motifs au coeur de la recherche de Giorgio Agamben : depuis la fête, qu'il met de manière inattendue en relation avec le phénomène contemporain de la boulimie, jusqu'à la nudité, dont les implications théologiques cachées sont soumises à l'enquête archéologique ; depuis le problème du corps glorieux des béats, qui ont un estomac et des organes sexuels mais qui ne mangent pas et ne font pas l'amour, jusqu'à la figure nouvelle d'une identité impersonnelle imposée à l'humanité par les dispositifs de la biométrie. Le point de fuite vers lequel convergent tous ces thèmes est le désoeuvrement. Non comme oisiveté ou comme inertie, mais comme le paradigme de l'action humaine et celui d'une nouvelle politique.