Irlande. L'enseignement supérieur en mutation 1960-1997
Elliott Imelda
L'HARMATTAN
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EAN :9782296019485
Biographie de l'auteur Imelda Elliott est professeur des muniversités à l'Université du Littoral Côte d'Opale (ULCO) à Boulogne-sur-Mer. Spécialiste de la civilisation irlandaise, des politiques éducatives et de l'interculturel, elle dirige le Centre de Recherches LCEM-MUSE. Diplômée de l'UCD et de l'Univsersité de Paris IV (Paris-Sorbonne), elle est titulaire d'un doctorat de civilisation irlandaise de l'Université de Paris III (Sorbonne-Nouvelle) et d'une Habilitation à Diriger les Recherches de l'Université de Rennes II. Elle a publié de nombreux articles sur les systèmes éducatifs irlandais et français, ainsi que sur l'interculturel. Elle est l'auteur, avec Michael Kelly (Université de Southampton) et Lars Fant (Université de Stockholm), de Third Level Third Space - Intercultural Communication and Language in European Higher Education (Peter Lang, 2001).
Nombre de pages
257
Date de parution
01/01/2007
Poids
445g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296019485
Titre
Irlande. L'enseignement supérieur en mutation 1960-1997
ISBN
229601948X
Auteur
Elliott Imelda
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
445
Date de parution
20070101
Nombre de pages
257,00 €
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Elliott Imelda ; Murphy Michael ; Payeur Alain ; D
Ce livre étudie, dans une approche pluridisciplinaire, les mutations de l'enseignement supérieur concernant ses différentes missions. L'accent est mis sur la dimension internationale, en particulier dans les pays anglophones et francophones. Cet ouvrage analyse, dans une approche pluridisciplinaire, les mutations de l'enseignement supérieur concernant ses différentes missions : formation à la recherche, formation professionnalisante, réduction des inégalités, développement culturel. L'accent est mis sur la dimension internationale de ce phénomène, en particulier dans les pays anglophones et francophones. Au moment où le grand public entend de plus en plus parler de comparaisons internationales et de palmarès, il est important d'analyser l'ouverture des systèmes nationaux et la montée d'exigences nouvelles. Les auteurs, spécialistes reconnus de leur domaine, analysent la situation de différents pays tels que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Irlande, l'Allemagne, la Belgique et la France. Au début de chaque chapitre, un résumé en français et un autre en anglais permettent aux lecteurs d'appréhender plus facilement le contenu dans les deux langues de l'ouvrage. Les questions abordées intéressent aussi bien les chercheurs en sociologie, en sciences politiques, en sciences économiques, que ceux en sciences de l'éducation ainsi qu'en langues et civilisations. Les décisions qui touchent l'enseignement supérieur sont de plus en plus complexes et impliquent des personnes ayant des compétences très différentes : présidents et équipes de direction des universités, responsables politiques et administratifs au niveau national ou régional, enseignants du supérieur et doctorants.
Français, anglais, japonais, les jardins sont des oeuvres d'art, et les plantes sont leurs matériaux. Ce livre, magnifiquement illustré de peintures et de gravures d'une grande finesse, raconte l'incroyable épopée au fil des siècles des plantes populaires de nos jardins, des roses de Chine aux géraniums d'Afrique du Sud, en passant par les hibiscus du Pacifique ou les orchidées d'Amérique. Un texte passionnant sur les aventures des intrépides botanistes et chasseurs de plantes qui, alors que les Européens exploraient le monde, récoltaient des graines et des spécimens de milliers de fleurs qu'ils trouvaient au cours de leurs voyages. Ces précieux échantillons venus d'ailleurs ont alors permis aux pépiniéristes et amateurs éclairés de créer les fleurs de jardin que nous connaissons aujourd'hui. Certaines ont connu quelques années de gloire avant de retomber dans l'oubli, tandis que d'autres ont leur place dans nos jardins depuis des siècles : l'horticulture, elle aussi, connaît des modes et des tendances.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...