La division du travail est un thème d'étude classique, très important notamment en classes préparatoire d'écoles de commerce et à l'université. Mais c'est d'abord une donnée fondamentale de l'organisation des sociétés humaines, dont l'approche ne peut être que pluridisciplinaire. L'expression recouvre en effet des réalités à la fois diverses et liées. On peut l'envisager tantôt par la répartition des tâches à l'intérieur d'une famille, d'une communauté villageoise, d'une nation ou même du monde, et faire apparaître les divisions par sexe, âge, nationalité. L'activité économique peut se subdiviser en divers secteurs et à l'intérieur de l'entreprise, le travail peut se retrouver lui-même réparti entre les différentes unités. C'est une gageure nécessaire d'examiner conjointement ces divers aspects, tant il est vrai que toute division des tâches est forcément sociale, que la division du travail à l'intérieur d'une société trouve son prolongement dans la division internationale et enfin, que l'une et l'autre de ces formes reflètent l'organisation d'une société en un lieu et un temps donné. Cet ouvrage de synthèse est le premier travail sur ce thème, qui doit permettre aux étudiants de mieux appréhender le fonctionnement de l'économie et de mieux comprendre maint débats contemporains sur le partage des tâches et l'évolution de la société dans un cadre mondialisé.
Nombre de pages
191
Date de parution
28/03/2006
Poids
279g
Largeur
150mm
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EAN
9782200345877
Titre
La division du travail. De l'économique au social
Auteur
Elleboode Christian
Editeur
ARMAND COLIN
Largeur
150
Poids
279
Date de parution
20060328
Nombre de pages
191,00 €
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À l'heure du grand retour des fondamentalismes religieux et des crispations identitaires, n'avons-nous pas, plus que jamais, besoin de mettre en évidence le ciment culturel qui unit les hommes...À tous ceux qui craignent les « chocs de civilisations », nous nous devons de rappeler qu'une civilisation, quelle qu'elle soit, est inséparable des autres. Faire appel à l'Histoire, à des faits avérés, à des sources partagées, voilà sans doute la meilleure manière d'inviter les religions au dialogue. L'auteur de ce livre original et courageux nous offre les résultats d'un travail monumental: il a remis en perspective les croyances et les pratiques des peuples contemporains des Hébreux et de leurs ancêtres, qui ont vécu à un prodigieux carrefour culturel où se sont exercées les influences des grands empires de Mésopotamie, d'Asie mineure et d'Égypte. Cette enquête nous montre à quel point, humainement parlant, il est absurde qu'une religion s'imagine marquée du sceau de la « puret?. Tout dès le départ est partage. Le rappeler ne saurait porter atteinte à la part du divin, bien au contraire, c'est nous ramener aux racines communes des fois distinctes. Christian Elleboode enseigne à la faculté catholique de Lille.
les grands penseurs de la théorie économique et de la sociologie présentés et expliqués en une analyse claire et originale. Trois axes sont développés: leur vie, leur livres-clés ou méconnus et les grands concepts spécifiques. Avec en plus des annexes pratiques (chronologie comparative, glossaire, bibliographie sélective sur le théoricien).
L'objectif de cet ouvrage est de rendre compréhensible les principales idées et les apports essentiels des prix Nobel d'économie depuis 1969, date de création du prix pour les économistes. Pour chaque prix Nobel, le lecteur trouvera la liste des publications majeures, la raison de l'obtention du prix, un développement sur les recherches réalisées, un bref résumé puis les limites et critiques des travaux afin de comprendre la poursuite des recherches par d'autres lauréats ultérieurement. Chaque présentation est rédigée dans un langage accessible, étayé, si besoin, de modèles mathématiques très simples et de schémas clairs.
Outils d'intelligence collective et collaborative, mais aussi de contrôle, d'influence et de domination, les médias ont acquis une véritable dimension "géopolitique" ces dernières années. Domination des grands groupes industriels du Global media, traitement médiatique permanent des crises et des conflits, fake news et rôle des réseaux sociaux dans la sphère politique... le soft power médiatique est aujourd'hui incontournable pour comprendre les mutations et les évolutions contemporaines. Comment mesurer l'impact de la globalisation des médias sur la recomposition des interdépendances entre sociétés ? Quels sont les rapports entre mondialisation, rivalités de pouvoir et médias, révélant à la fois la prédominance américaine et les utilisations mises en oeuvre par les pays émergents ? Quel rôle les médias jouent-ils dans les relations internationales et les conflits, depuis leur exploitation dans le champ d'action militaire au XIXe siècle, aux nouvelles rivalités du cyberespace ? Telles sont les questions abordées par cet ouvrage.
Comment s'est formée la classe ouvrière en France ? Comment a évolué le travail industriel durant le XIXe et le XXe siècle ? Comment a-t-il influencé les groupes sociaux qui y ont participé ? Quelle était la part d'initiative et d'autonomie du monde ouvrier dans cette gigantesque transformation sociale qui a accompagné l'industrialisation ? Comment s'est réalisé le partage du pouvoir, dans l'usine et dans l'atelier ? A quel rythme et selon quelles modalités une culture ouvrière s'est-elle construite ...Telles sont, parmi d'autres, les questions que tente de cerner cet ouvrage. L'auteur insiste sur la diversité des origines de la classe ouvrière : le travail industriel des campagnes, l'univers du petit artisanat urbain, celui de l'usine textile. L'hétérogénéité du monde ouvrier français, avant que la grande usine, puis la rationalisation et le fordisme viennent renforcer sa cohérence, apparaît ainsi comme un trait essentiel de l'histoire du XIXe siècle. L'ouvrage propose une lecture ouvrière intégrée dans celle de l'industrialisation française. Il met particulièrement l'accent sur le travail industriel, ses pratiques concrètes, la diversité des marchés du travail, les cultures ouvrières qui les accompagnent et les comportements politiques. Il souligne à la fois la lenteur des rythmes de formation d'une classe ouvrière moderne et les ruptures sociales liées à la dynamique économique propre au capitalisme français.Alain Dewerpe est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (histoire sociale comparée de l'industrialisation). Il a publié notamment L'industrie aux champs. Essai sur la proto-industrialisation en Italie septentrionale (1800-1880), École française de Rome, 1985 et, avec Yves Gaulupeau, La Fabrique des prolétaires. Les ouvriers de la manufacture d'Oberkampf à Jouy-en-Josas (1760-1815), Presses de l'École normale supérieure, 1990. Les trois sources de la classe ouvrière (du début du XIXe siècle aux années 1880). La question sociale. Usines et prolétaires (des années 1880 à la veille de la Première Guerre mondiale). Rationalisations (de la Première Guerre mondiale aux années 1950).
Pratique centrale des études littéraires, et épreuve redoutée des examens et concours, l'explication de texte demande à la fois souplesse et rigueur, tout en obéissant à une méthodologie stricte. Cet ouvrage présente d'abord les différents champs de connaissances qu'elle met en jeu : - l'histoire du commentaire de texte, qui remonte autant à la Grèce ancienne qu'à la culture biblique ; - les présupposés et contraintes de la démarche, qui propose l'éclairage linéaire d'un texte court ; - les différentes approches du fait littéraire, centrées sur l'auteur, le lecteur, le texte lui-même ou ce qu'il dit du monde ; - les différentes sciences de l'analyse textuelle : linguistique, stylistique, rhétorique, poétique. Après les nécessaires conseils de méthode, ce livre présente sept explications complètes de textes allant du XVIe au XXe siècles, et couvrant tous les genres littéraires. Alliant ainsi la théorie et la pratique, cet ouvrage est l'outil indispensable de l'étudiant en Lettres.
Conçu dès l’origine comme un cours à l’usage des maîtres de tous ordres de l’enseignement, cet ouvrage est resté profondément novateur dans sa démarche. L’orthographe est importante mais elle demeure une des faces de la langue : elle ne peut en être séparée. Il s’agit de changer les mentalités en modifiant la conception élitiste, maximaliste et dogmatique associée à la maîtrise de l’orthographe.Après une introduction théorique générale, la première partie de ce cours traite des phonogrammes, c’est-à-dire de la partie prononcée de notre orthographe avec l’association systématique du phonème, de l’archigraphème et des graphèmes correspondants. La seconde partie traite des principaux morphogrammes, des logogrammes et des lettres en marge du système. Chaque chapitre est suivi d’applications et de modèles d’exercices.