
La Chine du Néolithique à la fin des Cinq Dynasties (960 de notre ère). Art et archéologie
Ce premier volume couvre la période ancienne de l'histoire et de l'art chinois, du Ve avant notre ère à la fin du 1er millénaire de la nôtre, en faisant la part belle à l'actualité : actualité des découvertes archéologiques, actualité des angles de vue, inspirés des travaux de sinologie et d'histoire sociale les plus récents. Le livre, dans la droite ligne des méthodes d'enseignement et de recherche de l'Ecole du Louvre, vise à mettre en lumière de manière vivante la nature, le sens et la valeur spécifique des créations, au sein de la civilisation qui les a portées. L'ouvrage, dans le schéma de la collection des " Manuels de l'Ecole du Louvre " riche désormais de plusieurs titres, présente d'abord une nécessaire introduction historique, un corpus de 100 notices : les pièces étudiées, souvent récemment découvertes, dont la connaissance et la compréhension sont indispensables, bénéficient d'une iconographie exceptionnelle fournie très majoritairement par les institutions chinoises, enfin une série de sections consacrées notamment à l'histoire des rencontres Orient-Occident, à des dossiers de cartes, de plans et de croquis, et à l'indispensable bibliographie comprenant les ressources électroniques disponibles sur Internet.
| Nombre de pages | 381 |
|---|---|
| Date de parution | 25/04/2008 |
| Poids | 966g |
| Largeur | 182mm |
| EAN | 9782711852697 |
|---|---|
| Titre | LA CHINE DU NEOLITHIQUE A LA FIN DES CINQ DYNASTIES (960 DE NOTRE ERE). - ART ET ARCHEOLOGIE : MANUE |
| Auteur | Elisseeff Danielle |
| Editeur | RMN |
| Largeur | 182 |
| Poids | 966 |
| Date de parution | 20080425 |
| Nombre de pages | 381,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

JARDINS JAPONAIS
ELISSEEFF DANIELLEJardins secs, jardins paysages, jardins pour le thé, les jardins japonais relèvent d'un art subtil mêlant l'eau, le végétal, la pierre et la volonté de l'homme de lutter contre les désordres de la nature et du monde. Ces lieux propices à la contemplation et à la méditation, conçus selon des codes en relation avec la peinture et la calligraphie, et un langage symbolique trouvant ses sources dans le bouddhisme et dans le shintoïsme, sont des représentations du monde en miniature, de véritables peintures en trois dimensions. Objets d'admiration et de fascination pour les Occidentaux, les jardins japonais ont eu une influence considérable sur l'a et l'architecture dès la fin du XIXe siècle. Ils restent cependant largement méconnus. Ce livre donne des clés de compréhension aussi bien historiques que stylistiques permettant de partir à la découverte des plus célèbres d'entre eux et d'apprendre à lire leurs significations.EN STOCKCOMMANDER15,50 € -

L'art chinois
Elisseeff DanielleExtrait de l'avant-propos«Comprendre et reconnaître» l'art implique d'avancer sur des terres incertaines, car les contours de la création ne se laissent jamais enfermer dans des schémas simples. De plus, et contrairement à une idée parfois reçue, la Chine que nous connaissons aujourd'hui n'a pas toujours existé. Elle est le fruit évolutif de multiples rencontres, d'interminables synthèses; avant que celles-ci n'opèrent, ce qui nous semble tellement «chinois» ne l'était pas. Pour appréhender le sens des objets et des formes, il faut donc plonger dans l'histoire: non pas écrire une «histoire de Chine», mais tracer quelques grandes lignes d'une construction complexe dans laquelle s'inscrit l'art, ou toute forme de représentation. Puis, sitôt franchi le seuil du temps, s'en présente un autre: celui des systèmes de pensée, à la source des oeuvres.Voici pourquoi cet ouvrage s'ouvre sur deux longs chapitres qui ont l'air de tourner le dos au sujet; en fait, ils donnent quelques provisions indispensables pour la route à suivre, car c'est de ce substrat que naissent les créations présentées ensuite: de l'architecture à la peinture, en passant par des arts que nous disons «mineurs» ou «appliqués»; ces derniers, de fait, contribuent depuis plus d'un millénaire aux mutations économiques du Vieux Monde (à travers le commerce de la porcelaine, par exemple).Ces pages sont aussi l'occasion de remettre en question une échelle des valeurs esthétiques que chaque culture organise selon sa sensibilité: ce qui est «important» pour l'une l'est moins pour l'autre. Et les interrogations s'accumulent en fin de volume, quand s'annonce le temps presque actuel. Le XXe siècle, en effet, relevant déjà du passé et pourtant si près de nous, pose des questions épineuses: ici comme ailleurs, le recul manque; les théories fusent; les groupes de pression, politiques ou commerciaux, jouent un rôle actif; les oeuvres foisonnent, à la mesure de cette diversité sans précédent qu'offrent les techniques, les supports actuels et les débouchés d'une communication à l'échelle mondiale. Le chapitre sur l'art récent pourra donc sembler, plus encore que les autres, incomplet. Son utilité est ailleurs: il cherche à replacer dans le courant d'une évolution lente, mais radicale, les bouleversements plastiques et théoriques qui ont traversé les arts chinois au cours du XXe siècle.La dernière partie du livre, enfin, aborde la question du patrimoine, aujourd'hui universellement reconnu comme un élément majeur dans la construction ou la reconstruction des peuples. Il semble en effet impossible de comprendre les choix chinois actuels (sur le plan de la recherche archéologique ou historique, ou en matière d'aménagement du territoire et des musées) sans percevoir les implications politiques qui en forment l'arrière-plan. Or une chose est sûre: merveilleux, simplement didactiques ou totalement fantaisistes, des milliers de musées sortent actuellement de terre et deviennent, dans les nouveaux paysages urbains chinois, d'indispensables marqueurs de modernité.L'immense territoire chinois s'étend sur plus de 5000 kilomètres, tant en latitude qu'en longitude. La même heure, pourtant, s'affiche partout sur les horloges de Pékin à Kashgar, où personne ne s'étonne qu'ici la nuit tarde à tomber: chacun vit à la fois dans le temps local et dans le temps national. Sur les murs ou au bord des routes, affiches, slogans et panneaux signalétiques transmettent leurs messages en deux langues: par exemple le ouïgour, que l'on prendrait à première vue pour de l'iranien, et le chinois, dont la graphie ne ressemble à aucune autre. Dans les rues et suivant les régions, le visage des passants illustre tous les types, du plus «mongoloïde» au plus «caucasoïde». Telle est la Chine dont une succession de volontés humaines bien plus encore que les lois d'un déterminisme géographique implacable ont fini par fixer les frontières dans leur état actuel.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,75 € -

Art et Archéologie N° 2 : Histoire de l'art : la Chine des song (960) à la fin de l'Empire (1912)
Elisseeff DanielleSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER50,00 € -

Confucius, des mots en action
Elisseeff DanielleNous connaissons tous ConfuciusEt pourtant, s'il fallait faire son portrait-robot, personne ne serait capable de lui donner son vrai visage: aucun vestige tangible, aucune trace écrite de sa main ne subsiste. Son fantôme tutélaire n'en survit pas moins à toutes les révolutions et l'écho de son verbe, conservé dans les "Entretiens" réunis par les élèves de ses disciples, retentit encore aujourd'hui. Ses admirateurs saluent en lui le créateur de l'humanisme chinois. Ses détracteurs le tournenen ridicule, dénonçant son obsession surannée des rituels vides et castrateurs. Car un abîme sépare la personnalité d'un maître sans nul doute charismatique, et les rigidités comportementales tirées de ses enseignements, qui connaissent plus de 2 500 ans de commentaires et d'adaptation à la vie sociale et politiqueDanielle Elisseeff part sur les traces de ce sage élevé au rang de héros, parfois de dieu, et retrace l'évolution du confucianisme, composante indéracinable de la culture chinoiseSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,80 €
Du même éditeur
-

Fragonard amoureux. Galant et libertin
Faroult Guillaume ; Cluzel Jean-PaulSelon l'un de ses premiers biographes, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "s'adonna au genre érotiques dans lequel il réussit parfaitement". Artiste éminent de la scène parisienne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Fragonard aborda tous les genres avec bonheur, mais on a très vite considéré que la thématique amoureuse tenait une importance particulière dans son oeuvre. Sa production dans cette veine a souvent été réduite à la formidable énergie sensuelle de ses ouvres licencieuses des années 1765-1775. Dès le XIXe siècle, Jules Renouvier rapportait en effet cette formule caractéristique du peintre qui "disait dans un langage qu'on doit lui laisser sans périphrase parce qu'il est de lui "je peindrais avec mon cul"". Mais l'inspiration amoureuse qui parcourt Pieuvre protéiforme et généreuse du "divin Frago" apparaît infiniment plus riche et subtile. Alors que les Lumières accordent une place nouvelle aux sens et a la subjectivité et que le jeune genre romanesque en plein essor (entre Crébillon, Rousseau et Choderlos de Laclos) place l'amour au cour des fictions, Fragonard va décliner sur sa toile ou sous ses crayons les mille variations du sentiment à l'unisson de son époque. C'est son parcours que l'on va suivre entre les derniers feux de l'amour galant et le triomphe du libertinage jusqu'à l'essor d'un amour sincère et sensible, déjà "romantique".EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Vivian Maier
Morin Anne ; Marks Ann ; Blümlinger Christa ; WaltRésumé : Je me retrouve dehors avec mes lanternes, à la recherche de moi-même. Emily DickinsonEN STOCKCOMMANDER40,00 € -

Magritte / Renoir. Le surréalisme en plein soleil
Ottinger Didier ; Debray Cécile ; Draguet Michel ;EN STOCKCOMMANDER18,00 €

