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Les dissidents
Elimane Kane Abdoulaye
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343061856
Diarno, agent commercial, touche-à-tout, dépositaire des secrets de son maître Soma, tragiquement disparu, s'est mis en mission pour honorer la mémoire de ce dernier. Il laisse derrière lui, la mort dans l'âme, son village, meurtri par des scènes de violence. Sinthiou, qui avait vécu - conformément aux principes qui avaient guidé et soudé ses fondateurs - quelques années d'une expérience rare et appréciée de démocratie dire9e et d'harmonie, se trouve subitement plongé dans la tourmente. L'utopie s'est effondrée à l'épreuve des aléas de la vie de groupe et du surgissement d'une nouvelle idéologie qui a jeté les populations de la localité dans des affrontements aux conséquences dramatiques. Le lien s'est rompu. Dans ce nouveau roman d'Abdoulaye Elimane Kane, Sinthiou n'est pas le seul endroit où s'expérimente à la fois la solidité et la fragilité de ce qui lie les hommes les uns aux autres. Dans des familles, au sein d'une corporation de journalistes, à propos de la crise casamançaise et à travers la découverte d'un embryon de réseau intégriste, le roman explore la nature de cette chose mystérieuse qu'est l'appartenance à une communauté, la poursuite d'un idéal partagé, l'attachement à une transcendance. Les Dissidents est emblématique de cette alternance entre un état fusionnel premier suivi d'une rupture qui cède à son tour la place à la recherche d'un nouvel état fusionnel, seul moyen en définitive de donner un sens au vivre-ensemble. Comment Diarno, le personnage principal de cette aventure, mêlé plus ou moins à chacun de ces drames, tente-t-il de sauver son âme et celle de son village : tel est l'énigme de ce récit.
Nombre de pages
190
Date de parution
20/08/2015
Poids
300g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343061856
Titre
Les dissidents
Auteur
Elimane Kane Abdoulaye
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
300
Date de parution
20150820
Nombre de pages
190,00 €
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Des femmes au foyer de Thilogne et de Pikine Médina Gounasse, aux travailleurs des banques commerciales dakaroises en passant par les petits et grands commerçants des marchés et les émigrés sénégalais vivant en France, la tontine, à l'image du caméléon, change pour s'adapter aux moyens et aux besoins des participants. La diversité de la participation rejoint naturellement celles des motivations et des finalités. Les motivations d'ordre psychologique ou social recoupent les préoccupations de nature purement économique et financière. Les désirs d'accumulation côtoient les obligations sociales de la redistribution. Les besoins de consommations, d'investissement, de prévoyance et de prestige social s'accordent intimement dans une même mélodie dialectique. La question demeure de savoir comment la tontine parvient à combiner tout cela en même temps et être un lieu de symbiose entre traditions et modernité, réciprocité et marché, continuité et innovation, etc.
Le vécu dont je tire ce récit est mon expérience d'homme vivant avec une maladie chronique, l'asthme, dont les périodes alternées, plus ou moins longues, de crise et de rémission me donnèrent envie d'extrapoler sur le thème plus large du plaisir et de la douleur, retenant déjà comme titre provisoire de mon ouvrage Le plaisir et l'ennui, ces deux termes visant une extension de l'analyse au-delà des seules questions de santé et de maladie, incluant par conséquent, leurs équivalents et synonymes dans la vie individuelle et collective. Entre-temps, mes enfants qui n'ont connu que deux de leurs grands-parents, sur le tard, et presque rien de la vie au Fouta alors que nos références familiales et nos évocations quotidiennes en sont remplies ; qui m'ont vu entrer dans la vie active et m'engager politiquement sans en comprendre toujours les tenants et les aboutissants, revinrent plusieurs fois à la charge pour me suggérer d'écrire sur la famille, sur ma petite expérience d'enseignant et d'homme politique, sur les hommes et les femmes qui m'ont marqué et, surtout, sur la place que j'accorde à l'amitié, à la fraternité et à la solidarité, trois notions qu'ils m'ont entendu évoquer souvent et qui, à ce qu'il leur semblait, importent, aujourd'hui, plus aux yeux des jeunes qu'à ceux des adultes.
Trois amis architectes, les cinq femmes de leur vie, un ordinateur hors du commun, un fils retrouvé, un magicien sur le retour, une équipe de basketteurs-magiciens...
Diarno, agent commercial, touche-à-tout, dépositaire des secrets de son maître Soma, tragiquement disparu, s'est mis en mission pour honorer la mémoire de ce dernier. Il laisse derrière lui, la mort dans l'âme, son village, meurtri par des scènes de violence. Sinthiou, qui avait vécu — conformément aux principes qui avaient guidé et soudé ses fondateurs — quelques années d'une expérience rare et appréciée de démocratie directe et d'harmonie, se trouve subitement plongé dans la tourmente. L'utopie s'est effondrée à l'épreuve des aléas de la vie de groupe et du surgissement d'une nouvelle idéologie qui a jeté les populations de la localité dans des affrontements aux conséquences dramatiques. Le lien s'est rompu. Dans ce nouveau roman d'Abdoulaye Elimane Kane, Sinthiou n'est pas le seul endroit où s'expérimente à la fois la solidité et la fragilité de ce qui lie les hommes les uns aux autres. Dans des familles, au sein d'une corporation de journalistes, à propos de la crise casamançaise et à travers la découverte d'un embryon de réseau intégriste, le roman explore la nature de cette chose mystérieuse qu'est l'appartenance à une communauté, la poursuite d'un idéal partagé, l'attachement à une transcendance. Les Dissidents est emblématique de cette alternance entre un état fusionnel premier suivi d'une rupture qui cède à son tour la place à la recherche d'un nouvel état fusionnel, seul moyen en définitive de donner un sens au vivre-ensemble. Comment Diarno, le personnage principal de cette aventure, mêlé plus ou moins à chacun de ces drames, tente-t-il de sauver son âme et celle de son village : telle est l'énigme de ce récit.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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