Casablanca. Mythes et figures d'une aventure urbaine
Eleb Monique ; Cohen Jean-Louis
HAZAN
42,30 €
Epuisé
EAN :9782754110891
Nouvelle édition 2019Chantée par les sagas de la colonisation, mise en scène par Hollywood, pôle d?attraction pour les Européens et les Marocains, Casablanca est d?abord une collection exceptionnelle d?espaces urbains, de maisons, de jardins. Les auteurs retracent de 1900 à 1960 la renaissance d?un port presque oublié et sa métamorphose en métropole tumultueuse, façonnée par toutes les cultures méditerranéennes. Les bâtiments significatifs de cette ville métisse sont analysés à partir des archives françaises et marocaines et présentés par des centaines de photographies inédites. Revivent ainsi les clients, les habitants et les architectes inventifs formant la trame humaine d?une scène incomprise mais essentielle de la modernité. Casablanca a eu un impact incontestable sur les politiques patrimoniales marocaines. Des compléments et des précisions ont été apportés pour l'édition de 2004, devenue introuvable. La présente version en reprend les éléments essentiels, complétés par des annexes mises à jour afin de conserver sa valeur scientifique à un ouvrage devenu presque mythique.Notes Biographiques : Jean-Louis Cohen est architecte, historien et commissaire d?expositions. Il est professeur à l?Institute of Fine Arts de New York University et au Collège de France. Il a mis sur pied de 1998 à 2003 la Cité de l'architecture et du patrimoine. Spécialiste de l?architecture et de l?urbanisme du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, il a réalisé des expositions au Museum of Modern Art, au Centre canadien d?architecture, à la Cité de l?architecture et du patrimoine, au MAXXI, au Centre Georges Pompidou, au Musée Pouchkine et au Deutsches Architekturmuseum. En 2014, il a reçu la mention spéciale du jury pour le pavillon de la France à la Biennale d?architecture de Venise.Il a publié plus de trente ouvrages dans de nombreux pays, dont : L'Architecture auXXe siècle en France ; modernité et continuité (Hazan, 2014) ; Le Corbusier : an Atlas of Modern Landscapes (Museum of Modern Art, 2013) ; Interférences / Interferenzen : architecture, Allemagne, France 1800-2000 (Musées de la Ville de Strasbourg, avec H. Frank, 2013) ; L?architecture au futur depuis 1889, (Phaidon, 2012) ; Architecture en uniforme(Hazan, 2011) ; Mies van der Rohe (Hazan, 2007) ; Alger, paysage urbain et architectures 1800-2000 (Ed. de l'Imprimeur, avec N. Oulebsir et Y. Kanoun, 2003) ; Scènes de la vie future (Flammarion, 1995). Le Corbusier et la mystique de l'URSS (Mardaga, 1987). Monique Eleb est psychologue et sociologue et titulaire d?une HDR en lettres.Professeur honoraire à l?École nationale supérieure d?architecture Paris-Malaquais,elle est chercheur au sein du laboratoire Architecture, culture, société, qu?elle a dirigé de 1990 à 2012. Spécialiste de l?architecture domestique et des modes de vie, elle a réalisé les expositions Vu de l?intérieur. 1945-2012 et Casablanca : naissance d'une ville moderne en sol africain. Elle a notamment publié : Penser l'habiter (Mardaga, 1988, avec A.-M. Châtelet et T. Mandoul), Architectures de la vie privée; maisons et mentalités. XVIIe-XIXe s. (AAM, 1989, avec A. Debarre) ; L'invention de l'habitation moderne : Paris, 1880-1914 (AAM/Hazan, 1995, avec A. Debarre) ; Urbanité, sociabilité, intimité ; des logements d?aujourd?hui (Éd. de l?Épure, 1997, avec A.-M. Châtelet) ; À deux chez soi (Éd. La Martinière, 2002) ; La société des cafés à Los Angeles, (Éd. de l?Imprimeur, 2004) Paris. Société de cafés (Éd. de l?Imprimeur, 2005, avec J. Ch. Depaule) ; Vu de l'intérieur.Habiter un immeuble en Ile de France (1945-2010) (Archibooks /Ordre desArchitectes d?Ile de France, 2011, avec S. Bendimérad) ; Entre confort, désirs etnormes ; le logement contemporain (1995-2012) (Mardaga, 2013, avec Ph. Simon) ; Les 101 mots de l?habitat à l?usage de tous (Archibooks, 2015) ; Ensemble et séparément ; des lieux pour cohabiter (Mardaga, 2018, avec S. Bendimérad). En 2000, elle a été l?auteur de la série Architectures de l?habitat pour la chaîne de télévision France 5.
Nombre de pages
478
Date de parution
22/05/2019
Poids
2 128g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782754110891
Titre
Casablanca. Mythes et figures d'une aventure urbaine
Auteur
Eleb Monique ; Cohen Jean-Louis
Editeur
HAZAN
Largeur
220
Poids
2128
Date de parution
20190522
Nombre de pages
478,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les 101 mots de l'habitat évoluent avec nos moeurs, nos usages, nos sensibilités. Ils décrivent non seulement le logement mais son environnement proche. L'organisation de nos lieux de vies disent nos façons de concevoir les relations, les goûts d'une époque, les modes, la vision du progrès, les avancées technologiques... De l'appartement bourgeois au logement pour tous, en passant par les cités-jardins et les éco-quartiers, ces mots, qui ont une histoire, se transforment en même temps que nous et racontent nos modes de vie et nos façons de penser; de la vie avec les familiers à la cohabitation. Ils disent aussi les tentatives, les adaptations réussies et les échecs de certaines innovations. Ils racontent nos idéaux changeants et 101 mots ne sont pas de trop !
Partie à la découverte de la ville, Monique Eleb a parcouru au fil des quinze dernières années les quartiers de Los Angeles. Observant les cafés, de plus en plus nombreux, elle y a trouvé les indices des modes de vie et des valeurs de citadins à la recherche d'une identité dans cette métropole démesurée. Les chroniques montrent comment les relations s'instaurent ainsi que les hiérarchies et les positions des différents groupes - sociaux, ethniques, sexuels, de génération - qui ont adopté un café, les attitudes légitimes et illégitimes et les rites quotidiens. Le décor et l'ambiance créés par les cafetiers jouent aussi leur rôle et cet ensemble construit une sorte de texture formant tableau qui éclaire certains des phénomènes émergents à Los Angeles, ces récits permettent de comprendre les m'urs et les paysages angelenos mais aussi le rôle que les cafés tiennent dans nos vies.
Casablanca, ville moderne, ville rebelle, ville d'architectures Longtemps éclipsée par les villes impériales, Casablanca s'impose pourtant comme l'un des grands théâtres urbains du XXe siècle. Ville de contrastes, de mouvement et de modernité, elle incarne la vitalité économique, sociale et culturelle du Maroc contemporain. Cet ouvrage invite à regarder Casablanca autrement : non comme une simple métropole affairée, mais comme une extraordinaire collection de lieux, d'édifices, de rues, de jardins, d'immeubles, de villas et de bâtiments publics. Chaque quartier, chaque façade, chaque volume raconte une étape de l'histoire moderne de la ville, depuis les constructions du XVIIIe siècle jusqu'aux grandes mutations urbaines contemporaines. A travers son architecture, Casablanca révèle les ambitions politiques, sociales et esthétiques qui ont façonné son développement. Les immeubles d'habitation, les portiques, les tours, les maisons cachées derrière les arbres, les bâtiments administratifs ou publics composent un paysage unique, où se condensent les grands courants architecturaux du XXe siècle : Art nouveau, Art déco, modernisme, architecture coloniale, urbanisme social et expérimentations plastiques. L'intérêt du livre tient à cette manière de faire de la ville elle-même une collection vivante. Casablanca n'est pas seulement décrite : elle est observée comme un organisme complexe, turbulent, inventif, rebelle, capable de renouveler sans cesse son visage. Le lecteur découvre une ville multiple, parfois méconnue, dont les édifices témoignent d'une créativité architecturale exceptionnelle. Monique Eleb, psychologue et sociologue, spécialiste reconnue des modes de vie, de l'habitat et de l'architecture, apporte à ce sujet un regard à la fois savant et sensible. Née à Casablanca, elle connaît intimement cette ville dont elle analyse les formes, les usages et les transformations. A la croisée du beau livre, de l'histoire urbaine et de l'essai architectural, cet ouvrage s'adresse aux amateurs d'architecture, d'urbanisme, d'histoire du Maroc, de patrimoine moderne, mais aussi à tous ceux qui veulent comprendre comment Casablanca est devenue le symbole du Maroc moderne. Monique Eleb est une psychologue et sociologue française, spécialiste des modes de vie, de l'habitat et de l'architecture. Née à Casablanca, au Maroc, le 2 septembre 1945, elle entretient avec cette ville un lien personnel et intellectuel qui nourrit son regard sur l'espace urbain, les formes d'habiter et les transformations de la société marocaine moderne. Son travail se situe à la croisée de plusieurs disciplines : la sociologie, la psychologie, l'histoire urbaine et l'analyse architecturale. Elle s'intéresse particulièrement à la manière dont les individus vivent, occupent et transforment les espaces construits. L'habitat, pour elle, n'est pas seulement une affaire de formes ou de styles : il est aussi le reflet des usages quotidiens, des rapports sociaux, des évolutions familiales, des aspirations individuelles et des mutations culturelles. Spécialiste reconnue de l'architecture domestique et des modes de vie, Monique Eleb a consacré de nombreux travaux à la relation entre les habitants et leur logement, ainsi qu'à l'histoire des formes urbaines. Son approche associe rigueur scientifique et attention sensible aux lieux, aux détails, aux pratiques et aux mémoires. Elle observe les bâtiments non comme de simples objets esthétiques, mais comme les témoins d'une époque, d'un projet social et d'une manière d'habiter le monde. Dans son travail sur Casablanca, elle met en lumière la richesse architecturale d'une ville longtemps réduite à son image de capitale économique. Elle révèle au contraire une métropole complexe, moderne, inventive, où se croisent héritage marocain, influences européennes, ambitions politiques, innovations urbaines et expériences sociales. Son regard permet de comprendre Casablanca comme un véritable laboratoire de la modernité architecturale et urbaine au Maroc. Par son parcours et ses recherches, Monique Eleb s'impose comme une voix importante pour penser l'architecture à partir des usages, des habitants et des modes de vie.
Que nous dit l'architecture du logement collectif sur les modes de vie et leur évolution? Cet ouvrage - qui accompagne et prolonge l'exposition éponyme commanditée par l'Ordre des architectes d'Ile-de-France - est une perspective nouvelle sur l'habitat collectif, du point de vue` du privé et de l'intime. C'est l'occasion de montrer l'architecture; vue de l'intérieur, le "chez-soi" de ceux qui habitent un immeuble en Ile-de-France, à partir d'une analyse historique de l'espace domestique et de ses représentations. C'est une question centrale pour l'habitation qui est posée: qu'est-ce qui, du "dedans", participe à la fabrication du "dehors"? II s'agit ici de révéler le lien entre l'évolution des modes de vie des différents groupes sociaux et la conception architecturale et donc, de présenter des exemples d'habitat social, de production courante et de luxe construits depuis 1945. Le logement collectif et particulièrement le logement social a été le vecteur et le substrat de nombreuses innovations architecturales et urbaines. Le catalogue met en évidence l'impact ces règlements sur la conception du logement, le rapport entre les usages et les dispositifs de l'architecture domestique, les ambiances liées à l'époque, les slogans et idéaux esthétiques du moment.
Les civilisations mayas et aztèques, nées autour du golfe du Mexique, sont qualifiées de "précolombiennes" car elles se sont développées avant l'arrivée de Christophe Colomb (1492). La disparition des Mayas reste largement inexpliquée, et la destruction des traces des Aztèques, exécutée par les Conquistadores, a anéanti d'innombrables vestiges. Ces très anciennes sociétés connaissaient l'écriture, les mathématiques, l'art, l'architecture, et elles étaient dotées d'institutions sociopolitiques. Ce guide s'efforce de restituer au plus juste ces civilisations, à travers cinq chapitres présentant des personnages clefs, l'organisation sociale et les rites, la vie quotidienne, ou la religion. Le dernier chapitre répertorie un grand nombre de sites témoins de cette civilisation. Quatre cartes, une liste des musées, une chronologie, un glossaire, un index et une bibliographie complètent cette documentation.
Résumé : Catalogue officiel de l'exposition De Palmyre à Mossoul, voyage au coeur d'un patrimoine menacé du 9 octobre 2018 au 9 février 2019 à l'Institut du monde arabe. Pour la première fois, l'Institut du monde arabe présente une exposition inédite : une expérience totalement immersive dans les plus beaux sites du monde arabe aujourd'hui menacés. Le Proche-Orient et le bassin méditerranéen ont vu se succéder les civilisations et les empires les plus grandioses. Perses, Grecs, Romains ou Arabes ont tous construit des monuments extraordinaires, vestiges de l'histoire de l'humanité. Bâtis depuis des siècles, ces sites sont aujourd'hui menacés par le fondamentalisme et les conflits armés. Afin de préserver la mémoire de ces sites et de garder l'espoir de les voir renaître un jour, l'IMA s'est associé à la société ICONEM qui, par des procédés technologiques innovants, scanne, enregistre les sites en danger et permet ensuite d'en produire des reconstitutions numériques. La technologie est alors au service des scientifiques mais aussi du grand public qui peut ainsi découvrir les merveilles architecturales de l'Orient. En mettant en avant des sites ayant déjà fait l'objet de destructions ou aujourd'hui menacés, l'IMA souhaite sensibiliser le public à la nécessité de préserver le patrimoine mondial, et au rôle essentiel que jouent les nouvelles technologies pour la transmission de ce bien commun aux générations futures. Cette expérience permettra aux visiteurs de se promener parmi quatre grands sites emblématiques du monde arabe : Mossoul en Irak, Alep en Syrie, Palmyre en Syrie et Leptis Magna en Libye.
Catalogue officiel de l'exposition Jean Dubuffet, un barbare en Europe du 24 avril au 2 septembre 2019 au Mucem. L'exposition voyagera ensuite à Barcelone puis au musée d'ethnographie de Genève. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la culture connaît une crise profonde. L'art constitue l'un des symptômes les plus aigus de ce processus de reconstruction politique, anthropologique et philosophique. Au sein de cette dynamique, l'artiste français Jean Dubuffet (1901-1985) est incontournable. Avec ses collectes pour la Compagnie de l'Art Brut et son propre travail de peintre, Dubuffet permet de dépasser la croyance en la supposée primitivité des artefacts annexés à la catégorie "art primitif" , critiquant une certaine conception de la culture. Pour ce faire, il s'appuie sur un réseau de coopération mettant en lien artistes, écrivains, ethnologues et psychiatres qui participent de l'émergence d'une forme de relativisme culturel théorisé dans le champ de l'anthropologie d'alors. Restituer le cheminement de l'oeuvre de Dubuffet, sous l'angle de l'histoire culturelle et de l'anthropologie, c'est raconter cette redistribution des valeurs qui fondent notre culture contemporaine. Le catalogue s'articule en trois grandes sections : 1. Célébration de l'homme du commun La figure fantasmatique de l' "homme du commun" est mise en oeuvre par le peintre au coeur de ses écrits et de sa peinture dès 1944. L' "homme du commun" est à tout à la fois une manière de se définir et se situer dans le monde en général, et dans le monde de l'art en particulier, le sujet de sa peinture et la représentation qu'il se fait de l'artiste authentique. 2. Une ethnographie en acte Dès l'entre-deux-guerres, Jean Dubuffet s'intéresse aux productions plastiques situées aux franges de l'histoire de l'art occidental. L'entreprise de l'Art Brut initiée en 1945 est au coeur de sa réflexion. Si l'on retient bien souvent son intérêt pour les dessins, peintures, sculptures et assemblages réalisés dans le milieu asilaire, il ne faut pas négliger son appétence et ses connaissances relatives à l'art populaire, au dessin enfantin, aux arts anciens ou aux artefacts extra-occidentaux. Le large réseau de coopération mobilisant ethnographes, psychiatres et autres amateurs d'altérité l'atteste. Plus avant, le peintre détourne les usages ethnographiques au profit de son oeuvre et de sa pensée, procédant à une ethnographie en acte détournée. 3. Critique de la culture La célébration de l'homme du commun et les rapports étroits qu'entretient Dubuffet avec les réflexions de l'ethnologie de son temps alimentent ce qui, dès 1949, s'institue comme une critique radicale de la culture humaniste. Dubuffet remet en cause la distribution des valeurs qui fondent celle-ci. Au coeur de son travail, le point de vue, le langage, les systèmes de croyance et les valeurs de l'art sont questionnés. La forme de relativisme absolu à laquelle procède alors le peintre ne va pas sans faire écho au travail de son contemporain Claude Lévi-Strauss, anthropologue intéressé par les démarches du peintre.
Catalogue officiel de l'exposition De Cézanne à Picasso : La collection Thannhauser du Guggenheim à l'hôtel de Caumont du 1er mai au 13 octobre 2019. L'exposition et le catalogue qui l'accompagne présentent les chefs-d'oeuvre de la collection Thannhauser de la Fondation Solomon R. Guggenheim à New York. Quarante quatre peintures et quatre sculptures d'importants artistes impressionnistes, postimpressionnistes et modernes, dont Edouard Manet, Edgar Degas, Paul Cézanne, Vincent van Gogh et Pablo Picasso, sont pour la première fois présentés en Europe depuis leur arrivée à New-York il y a plus d'un demi-siècle. Justin K. Thannhauser (1892-1976) est une figure de premier plan dans la diffusion de l'art moderne européen. Dès sa jeunesse, il assiste son père, Heinrich Thannhauser (1859-1935), dans la gestion de sa célèbre Moderne Galerie, fondée à Munich en 1909. Tous deux conçoivent un programme d'expositions remarquable et varié où figurent les impressionnistes et les postimpressionnistes français, ainsi que les futuristes italiens, mais aussi, très souvent, des artistes allemands contemporains. C'est aussi leur galerie qui organise l'une des premières grandes rétrospectives de Picasso en 1913, à l'origine d'une longue et étroite amitié entre Justin Thannhauser et l'artiste, qui se prolongera jusqu'à la mort de ce dernier en 1973. Succédant à son père dans la gestion de la galerie, Justin Thannhauser crée des succursales à Lucerne (1919), Berlin (1927) et Paris (1937). Dans les années 1930, la montée du nazisme et la crise économique générale créent un climat défavorable pour le marché de l'art qui affecte la galerie. En 1941, Thannhauser s'installe à New York et s'affirme rapidement comme marchand d'art aux Etats-Unis. En 1963, il lègue les oeuvres principales de sa collection à la Fondation Solomon R. Guggenheim à New York, où elles sont exposées dans une galerie qui porte son nom. Cette présentation exceptionnelle de la collection Thannhauser, richement illustrée, présente les recherches les plus récentes sur l'histoire des galeries et sur l'ensemble des oeuvres qui la constituent, notamment sur ce legs important à la Fondation Guggenheim. Les relations de la famille Thannhauser avec les artistes d'avant-garde, les collectionneurs et les marchands de l'époque sont notamment mises en avant, par des photographies d'époque, des livres et des documents d'archive issus du fonds de la galerie. Le commissariat de l'exposition est assuré par Megan Fontanella, conservatrice des Musée Solomon R. Guggenheim.