A Belleville, où se côtoient toutes les communautés, une petite bande d'amis, Beurs, Français, Africains ou Asiatiques, ont décidé de vivre et d'aimer en toute liberté, portés par leurs rêves et leurs désirs les plus fous. Leur point commun ? Une impasse. Le hasard et les circonstances les ont amenés à graviter autour de cette impasse pas comme les autres ; certains y vivent, d'autres n'y sont que de passage. Tous y recherchent à vivre en paix dans un quartier où tout est possible : les fous sont les plus sages, les voleurs deviennent policiers, les salauds se montrent héroïques. Dans ce perpétuel carnaval, chacun cherche sa vérité, au-delà des apparences, dans un joyeux tourbillon d'événements rocambolesques ou tragiques. Marie s'en va à Belleville est une comédie qui a été adaptée à partir d'un scénario d'Afnan El Qasem.
Nombre de pages
282
Date de parution
01/11/2003
Poids
394g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747550406
Titre
Marie s'en va à Belleville
ISBN
2747550400
Auteur
El Qasem Afnan ; Khouri Liliane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
394
Date de parution
20031101
Nombre de pages
282,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Mouhammad le généreux ou le parcours de Mouhammad Khayri, prisonnier en Irak. Cet aventurier énigmatique et indomptable est aussi bizarrement familier qu'étrangement distant. Fortune faite en Arabie, terre sainte, il a ouvert un Cabaret, lieu de "vice", réalisation personnelle d'un être libre, qui défie le temps en le soumettant à ses désirs. Ténacité, entêtement : telle est l'image de soi qu'il cherche à opposer à la résignation, synonyme pour lui d'anéantissement. Sa vie, ponctuée d'épisodes où s'illustre son amour irraisonné des femmes, témoigne de son refus d'une existence sclérosée.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...