Le temps des magiciens. 1919-1929, l'invention de la pensée moderne
Eilenberger Wolfram ; Gepner Corinna
ALBIN MICHEL
24,85 €
Épuisé
EAN :9782226436900
1919. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, un élan de créativité sans précédent se produit dans l'histoire de la philosophie. Les ouvrages majeurs de Ludwig Wittgenstein, Martin Heidegger, Ernst Cassirer et Walter Benjamin, marquent un tournant de la pensée occidentale qui va façonner la philosophie moderne. Critique de la technologie, crise de la démocratie, repli identitaire, développement durable : pour comprendre et interpréter les grandes questions contemporaines, il faut revenir sur les traces de ces quatre grands penseurs. De l'Autriche à la Forêt-noire en passant par Paris et Berlin, entre biographie et analyse philosophique, Wolfram Eilenberger, qui a été longtemps rédacteur en chef de Philosophie Magazine en Allemagne, retrace de manière très vivante les chemins de réflexion de ces quatre philosophes essentiels.Notes Biographiques : Né en 1972, Wolfram Eilenberger a étudié la philosophie, la psychologie et la philologie. Après avoir été journaliste, notamment pour Die Zeit, il est depuis 2011 rédacteur en chef de Philosophie Magazine en Allemagne. Il est directeur des programmes du festival de philosophie Phil. Cologne, et depuis 2017, directeur éditorial de la maison d'édition berlinoise Nicolai Verlag.Il a écrit plusieurs ouvrages de philosophie dont Finnen von Sinnen, resté pendant 17 semaines sur la liste des best-sellers du Spiegel. Son premier livre traduit en français, Une vie meilleure (Flammarion, 2012) a reçu en 2011 le Prix de philosophie Mindelheimer, décerné par un jury de lycéens.
Nombre de pages
459
Date de parution
04/09/2019
Poids
566g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782226436900
Titre
Le temps des magiciens. 1919-1929, l'invention de la pensée moderne
Auteur
Eilenberger Wolfram ; Gepner Corinna
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
150
Poids
566
Date de parution
20190904
Nombre de pages
459,00 €
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Eilenberger Wolfram ; Deshusses Pierre ; Marwinski
Il nous est tous arrivé de garder le chien d'une amie, de laisser un message sur un répondeur téléphonique, de passer un entretien d'embauche ou de planter un clou. La routine du quotidien nous dissimule parfois que nous faisons alors, dans ces situations comme dans d'autres, l'expérience de la philosophie pratique. Renouer avec l'étonnement qui fait le charme singulier de l'expérience philosophique, voilà l'enjeu des vingt-quatre récits de vie que comporte ce livre. La façon dont ce charme peut nous conduire à vivre une vie meilleure, plus riche de sens et plus intéressante, ne dépend que de nous. Un peu comme lorsqu'une chanson entendue à la radio s'invite dans notre tête: nous sifflons cet air sous la douche ou nous courons acheter le CD, à moins que nous décidions de monter un petit groupe - tout est entre nos mains. Et entre celles de personne d'autre.
Eilenberger Wolfram ; Liber Isabelle ; Juglet Noém
LE POUVOIR LIBERATEUR DE LA PENSEE FACE AUX HEURES SOMBRES DE L'HISTOIRE Les années 1933 à 1943 marquent le chapitre le plus noir de la modernité européenne. Face à la catastrophe, quatre philosophes, Simone de Beauvoir, Simone Weil, Ayn Rand et Hannah Arendt, développent leurs idées visionnaires : sur la relation entre l'individu et la société, l'homme et la femme, le sexe et le genre, la liberté et le totalitarisme, Dieu et l'homme. Leur parcours aventureux les mène de Leningrad de Staline à Hollywood, du Berlin d'Hitler et du Paris occupé à New York ; mais surtout à des pensées révolutionnaires sans lesquelles notre présent - et notre avenir - ne seraient pas les mêmes.
Résumé : Henri E. Ellenberger (1905-1993) occupe une place à part dans l'historiographie de la psychanalyse et de la psychiatrie dynamique, dont il fut le pionnier. Toujours à la recherche d'un avant et d'un après, de l'enchaînement des filiations, des dynasties et des concepts, l'auteur de la monumentale Histoire de la découverte de l'inconscient avait une passion pour les savants illuminés, les hypnotiseurs, les femmes envoûtées par le mauvais oeil, bref, pour tous les personnages de la littérature populaire du XIXe siècle. Il aimait les histoires de village, les récits de voisinage, les rumeurs de sorciers. Il fut aussi le visionnaire des exclus de tous bords, s'insurgeant contre les mauvais traitements infligés aux femmes, aux nains, aux fous, aux animaux. Cette passion, Henri E. Ellenberger la mit notamment au service de l'étude méthodique, descriptive et interprétative tout à la fois, de l'histoire des maladies de l'âme et des diverses thérapeutiques mises en oeuvre pour les soigner, depuis les modalités de la connaissance de soi dans l'Antiquité jusqu'aux méthodes de la psychanalyse moderne. Les vingt essais réunis dans ce volume, écrits de 1954 à 1991 et aujourd'hui pratiquement introuvables, en attestent. Traitant successivement du destin de trois grands praticiens de la découverte de l'inconscient (Hermann Rorschach, Moriz Benedikt, Carl Gustav Jung), de l'histoire de la clinique depuis les Grecs jusqu'à nos jours, de la vie des patients célèbres (Anna O., Emmy von N., Hélène Preiswerk), des fondements philosophiques de la psychanalyse et de la psychiatrie, de la diversité de la maladie mentale selon les cultures, ils témoignent aussi de la formidable érudition de cet esprit encyclopédique animé par le souci de transmettre la mémoire vraie d'un trésor : l'expérience accumulée par l'humanité dans sa confrontation avec l'énigme de la folie.
Ellenberger Henri - Feisthauer Joseph - Roudinesco
L'aventure commence pour de bon avec Franz Anton Mesmer à la fin du XVIIIe siècle. L'homme était assez fantasque, peu scrupuleux, odieux à son entourage. Et l'on a peine à imaginer aujourd'hui qu'un tel personnage ait pu convaincre tant de malades de la haute société de le rémunérer aussi largement pour être rassemblés autour d'un baquet rempli d'eau magnétisée, lui qui s'était aliéné la médecine officielle. Le secret de sa réussite ? Il guérissait. Certes, pas tous ses patients, mais bon nombre d'entre eux au meilleur de sa carrière. Et si le baquet n'y était pas pour grand-chose ? pas plus d'ailleurs que l'orme magnétisé autour duquel le marquis de Puységur, son disciple, soignera plus tard les paysans de Buzancy ?, il contribua bel et bien à mettre en évidence que l'activité psychique échappe partiellement à la conscience et détermine le comportement des hommes à leur insu. Il faudra attendre un bon siècle d'expérimentation et de travaux théoriques contradictoires, bien éloignés de l'aristocratique baquet, pour que se mette en place le dispositif thérapeutique et théorique moderne, marqué par les figures de Sigmund Freud, Pierre Janet, Alfred Adler et Cari Gustav Jung. Mais il ne fait pas de doute que la psychanalyse, l'analyse psychologique, la psychologie individuelle et la psychologie analytique procèdent de la même histoire, et que celle-ci plonge ses racines au siècle des Lumières. C'est précisément cette histoire que raconte dans cet ouvrage pionnier, et aujourd'hui classique, Henri F. Ellenberger, médecin psychiatre et historien des sciences. Littérature, politique, philosophie, économie, vie sociale : tous les domaines de l'activité humaine sont ici sollicités pour mettre en situation l'aventure des explorateurs de l'inconscient, l'acharnement qu'ils durent souvent déployer pour vaincre l'incrédulité et la résistance des institutions en place, la fécondité de leurs erreurs, la portée intellectuelle et pratique de leurs découvertes. Les voici en leur temps, blessés par les échecs, tout au plaisir de leurs succès, s'affrontant les uns les autres dans la plus extrême violence, mais unis par la gloire d'avoir contribué à alléger le fardeau moral des hommes.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »