La proposition de l'auteur dans ce livre permet de voir que le concept de sujet dans la psychanalyse de Jacques Lacan n'est pas une simple substitution de l' "individu" , terme anthropologique développé progressivement à travers l'histoire. Le sujet ne correspond pas à l'individu, car il n'est pas conçu, selon la formulation reprise par Alfredo Eidelsztein, comme un épiphénomène du biologisme prédominant qui comprend le corps anatomique comme une vérité absolue. Le sujet de Lacan, tout comme celui défendu par l'auteur est le sujet considéré comme faisant partie d'une structure ; une structure qui implique l'immixtion de l'altérité. A Freud, nous laissons donc "l'individu psychique" et à Lacan "le sujet" , comme l'explique très bien Alfredo Eidelsztein. Natalia Vélez Loaiza
Nombre de pages
126
Date de parution
05/10/2023
Poids
168g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782140497308
Titre
L'origine du sujet en psychanalyse. Le Big Bang du langage et du discours dans la clinique psychanal
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...