
Une introduction à la philosophie : Les proèmes des lectures de saint Thomas d'Aquin aux oeuvres pri
Dans le volume précédent, nous avons étudié ce qui concerne la raison spéculative, que ce soit lorsqu'elle réfléchit sur elle-même, comme dans la Science rationnelle, ou lorsqu'elle étudie les êtres naturels, comme dans les Libri naturales. Or l'une des grandes distinctions introduites par Aristote est celle qui existe entre la raison spéculative, théorétique et la raison pratique, entre une connaissance qui cherche à connaître pour connaître et contempler l'ordre de l'univers, et une connaissance qui se met au service de l'agir moral et politique de l'être humain. Thomas d'Aquin, en commentant l'Ethique à Nicomaque et La Politique d'Aristote, nous livre une étude capitale sur les caractéristiques essentielles de l'agir moral et politique de l'être humain. Et, dans les proèmes de ses commentaires, il présente l'objet et la finalité de la raison pratique morale et politique ainsi que la manière dont on peut considérer les actes moraux et politiques de chaque personne. Si l'on a pu parler de "science morale", il semble nécessaire de lire les deux proèmes de saint Thomas à ses deux commentaires - ainsi que les commentaires qu'il fait de ce qu'il estime être les propres proèmes d'Aristote - pour s'apercevoir que la "science morale" ne peut pas être dite science au même titre que les "sciences" de la nature, qu'une philosophie morale et politique ne peut pas raisonner comme raisonne une philosophie de la nature. C'est donc à la découverte de l'ordre pratique, moral et politique, que ces proèmes de saint Thomas nous invitent. On remarquera qu'on ne sépare pas ce qui concerne la morale et ce qui revient à la "politique", tant il est vrai que la réalité de l'agir humain dépend des intentions, des choix, des décisions personnelles de chacun, mais également d'une participation effective et nécessaire de chaque personne à diverses communautés, et d'abord à la communauté familiale dont il est naturellement une partie. Le bien propre que chacun cherche et désire est toujours relatif à un bien commun, désiré et vécu à plusieurs et pour plusieurs.
| EAN | 9782755400595 |
|---|---|
| Titre | Une introduction à la philosophie : Les proèmes des lectures de saint Thomas d'Aquin aux oeuvres pri |
| Auteur | Echivard Jean-Baptiste |
| Editeur | F X DE GUIBERT |
| Largeur | 160 |
| Poids | 450 |
| Date de parution | 20060622 |
| Nombre de pages | 164,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La Politique fait-elle le bonheur de la société ?
Echivard Jean-BaptisteExtrait de l'introductionMorale et politique ou Morale politique et politique morale?Morale et politique. Nous nous habituons à ces deux termes comme s'il formait deux ensembles absolument distincts et séparés. Il y aurait la morale d'un côté qui veillerait à donner à l'individu des règles, un art de vivre pour bien se comporter dans la vie privée et, d'un autre, la politique, séparée de toute considération morale, qui chercherait à veiller à «l'intérêt commun», expression suffisamment vague pour qu'y soit absente une quelconque référence à des valeurs morales, considérées déjà comme des opinions particulières qui dérogeraient à l'idéal démocratique avide de neutralité, de respect de la conscience, de tolérance, de liberté de conscience; tous termes fort importants et graves, mais qui méritent justement une analyse précise.Nous nous habituons aussi trop souvent à considérer la politique comme le règne du cynisme, de l'ambition individuelle, de la volonté de domination; comme une activité qui ne cherche qu'à capter pour elle l'opinion publique en la conditionnant, la manipulant puisqu'il s'agit pour le futur gouvernant, par exemple dans un gouvernement de type démocratique, d'avoir avec lui pour être élu la majorité des voix de son peuple; une activité qui n'aurait comme seul et unique but que le maintien au pouvoir et donc l'éviction de l'adversaire réel ou potentiel, passé ou futur, et ceci, parfois, quels que soient les moyens utilisés. On voudrait bien dans ces conditions que la fin justifiât les moyens en éliminant d'ailleurs purement et simplement toute référence à la fin, ne conservant que des moyens pour le maintien au pouvoir. En particulier, celui-ci pourrait demander qu'on ne s'intéresse que de très loin à des questions morales, de peur qu'une partie de l'opinion ne s'en aille vers l'adversaire qui professerait d'autres opinions morales que les siennes et plus conformes aux goûts du jour.L'histoire elle-même est marquée par tant de guerres, de violences, de révolutions, de trahisons des traités de paix, d'oppositions entre les partis, de haines entre les hommes politiques, de retournements d'alliance, qu'à l'avance on imagine les hommes politiques comme des ambitieux et des corrompus. On préfère alors cultiver son jardin ou ne s'intéresser qu'à sa sagesse intérieure et ne se mêler d'aucune activité politique, de peur de se salir les mains comme si, nécessairement, toujours et partout, un homme politique était un homme aux mains sales!EpuiséVOIR PRODUIT22,45 € -

Une introduction à la philosophie. Les proèmes des lectures de saint Thomas d'Aquin aux oeuvres prin
Echivard Jean-BaptisteSi un organisme a besoin d'une âme pour que chaque organe et chaque faculté puisse vivre, la Métaphysique ne serait-elle pas cette " âme " de toutes les disciplines philosophiques qui les unifierait et les ordonnerait les unes par rapport aux autres ? En vue de quoi l'univers et la personne existent-ils? Quelle est ou quelles sont leur(s) cause(s) première(s) ? Toutes ces questions se posent naturellement à tout homme dès lors qu'il s'efforce de comprendre le sens de l'existence. Dans son questionnement, comme dans son existence quotidienne, il rencontre un jour ou l'autre la question de Dieu, Cause première et finale de l'univers et de la personne et, après l'étude des disciplines philosophiques particulières, il peut être conduit à considérer ce qu'il y a de commun à tout être : l'être en tant qu'être et non plus seulement l'être en tant que mouvement, comme dans la philosophie de la nature, ou l'être en tant qu'être de raison, comme dans la science rationnelle. C'est pourquoi la Métaphysique selon ces deux types de questionnements se nomme " philosophie première " - c'est la science de l'être en tant qu'être - ou " théologie philosophique " - c'est la science qui pose la question de Dieu, son existence, sa nature. Or souvent on refuse à la Méta-physique le nom de " théologie " : cela semble déroger à la stricte rationalité philosophique. L'intérêt des textes présentés ici est peut-être alors d'unir la considération sur l'être en tant qu'être, et celle sur Dieu, Cause première et finale de tous les êtres. Métaphysique, philosophie première, théologie philosophique, sagesse, tous ces noms se complètent ainsi et s'enrichissent mutuellement, donnant vie et unité à l'ensemble des disciplines philosophiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER36,45 € -

Les premières questions philosophiques
Echivard Jean-BaptisteLa philosophie apparaît souvent comme une activité intellectuelle qui multiplie à loisir les problèmes, sans donner aucune méthode pour connaître quelque certitude. L'habitude assez fréquente de la considérer à travers l'unique histoire de la philosophie semble accentuer l'impression que la diversité des systèmes philosophiques ne permet pas de donner des réponses, laissant l'intelligence insatisfaite. Trente-deux années d'enseignement ont permis à l'auteur de comprendre comment l'on pouvait introduire à la philosophie de jeunes intelligences conditionnées, certes, par leur manière contemporaine de vivre et de penser, mais désireuses, aussi, de trouver, comme tout homme, un sens à leur vie pour nourrir les décisions essentielles qui orienteront leur avenir. A sa manière, à partir des maîtres qui lui ont appris à raisonner, et nourri de son expérience, l'auteur aborde ici chaque notion du programme de Terminale et, comme il le fait en cours, traite des questions essentielles que ce programme permet d'aborder. Ainsi, à partir d'un exposé de chacune des notions proposées, les élèves et tous ceux qui désirent s'introduire à la philosophie en auront une première approche.EpuiséVOIR PRODUIT20,55 € -

Le sujet
Echivard Jean-BaptisteL'habitude est prise depuis quelques décennies de commencer les cours de philosophie par la conscience. Mais la conscience est-elle vraiment première et ne suppose-t-elle pas auparavant une nature qui rend possible tous ses actes ? L'inconscient est, aujourd'hui, une des réalités psychologiques les plus fortes qui nous font douter de l'existence de la liberté. Mais existe-t-il vraiment une opposition irréductible et nécessaire entre l'inconscient et la conscience ? L'inconscient n'est-il pas un acte de la mémoire qui est une des facultés de la conscience ? Sans la mémoire, un acte de conscience serait-il possible ? Doit-on, dans ces conditions, faire de l'inconscient cette réalité obscure et toujours inconnue qui nous rendrait inconnu à nous-même ? L'homme est un être de désirs, dit-on. Mais de quels désirs parle-t-on ? Tous ceux-ci doivent-ils être satisfaits parce que ce sont des désirs ? On oppose, de plus, souvent, la volonté au désir. Mais la volonté n'est-elle pas elle-même désir ? L'homme, par la perception sensible, reçoit en lui le réel. Mais la perception diffère-t-elle de la sensation ? N'est-elle pas nécessairement relative à la connaissance intellectuelle ? Et la connaissance intellectuelle ne serait-elle pas également relative à la perception ou à la sensation ? L'homme vit dans le temps, mais, parfois aussi, il aspire à l'éternité. Tantôt nous percevons le temps comme facteur de corruption, de vieillissement, tantôt nous pouvons être plus sensible à tout ce qui, dans la réalité, demeure. Comment l'homme peut-il alors vivre sa relation aux différentes parties du temps que sont le passé, le présent et l'avenir ? Quelle conscience a-t-il de son existence temporelle ? Pour vivre, toute conscience dépend d'autrui. Mais autrui a pour nous de multiples significations qui ne sont pas interchangeables : du voisin de palier, à notre père ou à notre collègue, beaucoup d'autrui se présentent à nous ? Que peuvent représenter ces diverses significations ? Toutes ces questions vont nous permettre de mieux comprendre la spécificité du sujet humain. Car l'homme n'est pas d'abord un objet parmi d'autres objets ; il n'est pas une partie de la nature au même titre que d'autres êtres naturels, comme les plantes ou les animaux. Il est sujet de ses actes, capable de liberté et de responsabilité ; sujet de droits et de devoirs dans les différentes communautés sociales auxquelles il participe. Comme le XXe siècle a connu, avec, par exemple, les totalitarismes nazi et marxiste, des temps de barbarie qui ont bafoué radicalement la dignité de l'homme comme sujet de ses actes, il est bon de comprendre, philosophiquement, les causes qui font de l'homme, malgré certains déterminismes psychologiques, un sujet de ses actes.EpuiséVOIR PRODUIT22,80 €
Du même éditeur
-

FAUT-IL DIRE NON A LA CONSTITUTION EUROPEENNE - DIX QUESTIONS FONDAMENTALES POUR NOTRE AVENIR
BOURNAZEL/TARIDEPourquoi cette précipitation pour imposer une " Constitution européenne " qui ne correspond ni aux besoins de l'Europe, ni à ceux des pays européens ? Est-il raisonnable de transformer l'Europe en un nouvel Etat ? Ses frontières ne sont pas définies : après la Turquie, l'Union européenne envisage d'absorber l'Ukraine ! Les institutions européennes fonctionnent très mal. L'euro paralyse l'économie et rend la vie chère. Bruxelles se révèle incapable de maîtriser les flux migratoires. Les délocalisations de plus en plus nombreuses suppriment nos emplois. La liste est longue des méfaits accumulés. La fuite en avant qui se poursuit de traité en traité, Maastricht, Amsterdam, Nice, puis la " Constitution européenne " est, pour l'Europe, la pire des solutions. II faut arrêter une machine qui s'emballe. L'Europe peut attendre. Nous devons prendre le temps de la réflexion. Le projet de Constitution n'apporte aucune solution aux problèmes de l'Europe et des Européens. Bien au contraire, il aggrave les maux dont souffrent la France et les autres pays européens. Au fil des pages, le lecteur découvrira l'argumentaire des dix raisons fondamentales de dire NON à une "constitution" qui n'est qu'une destruction.EpuiséVOIR PRODUIT19,40 € -

Comprendre et pratiquer le régime Seignalet. L'alimentation ou la troisième médecine
Seignalet Dominique ; Seignalet Anne ; Joyeux HenrBiographie de l'auteur Docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Montpellier, Jean Seignalet a été maître de conférences à la Faculté de médecine de Montpellier et praticien hospitalier. Il a dirigé pendant trente ans le laboratoire d'histo-compatibilité de Montpellier. Il a été un pionnier des greffes d'organes et de tissus, en particulier des transplantations rénales. Il a développé des examens biologiques qui aident au diagnostic et à la prévention de certaines maladies. Il a exercé ses activités aussi bien dans le domaine de la biologie que dans celui de la clinique.EpuiséVOIR PRODUIT16,70 € -

Pour une libération sexuelle véritable. Vivre les méthodes naturelles de régulation des naissances
Hargot Thérèse ; Joyeux HenriJ'ai 23 ans, je suis née avec le "droit à la contraception" . On ne m'a pas demandé si j'étais pour ou contre : là n'est d'ailleurs pas l'enjeu. Mais je suis une de ces jeunes impertinentes qui osent poser des questions : - Quelle est cette fameuse liberté qui se vit dans la dépendance au médecin par l'intermédiaire de la technique ? - A quoi sert-il d'être disponible en permanence quand le désir est sous contrôle d'hormones artificielles ? - Au nom de quoi ou de qui les femmes devraient-elles accepter les risques des effets secondaires de la pilule sur leur santé ? Ma génération est confrontée au nombre désespérant de divorces, aux "pannes" de désir sexuel des couples, aux défis de l'écologie et aux problèmes croissants d'infertilité. Notre génération aspire à une véritable libération, elle veut un moyen de régulation des naissances du XXIe siècle, qui soit au service de l'amour et de la sexualité, respectueux de la vie humaine et de l'environnement. Ce livre est une réédition. Aujourd'hui, Thérèse Hargot est mère de trois enfants. Philosophe (Paris I-Sorbonne) et sexologue (UC Louvain-Belgique), elle intervient dans les écoles, les médias et pour diverses organisations afin de susciter la réflexion sur les enjeux de la vie sexuelle et affective. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) et Aime, et ce que tu veux, fais-le ! aux éditions Albin Michel.EpuiséVOIR PRODUIT8,55 € -

Les abeilles ont guéri ma sclérose en plaques
Pioch Maryse ; Joyeux HenriUn témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.EpuiséVOIR PRODUIT15,70 €
De la même catégorie
-

Pour la vie ? Court traité du mariage et des séparations
Moreau DenisCouples fracassés, divorces, séparations : les histoires d'amour finissent mal en général. En quelques décennies, une ritournelle amusée des années 1980 est devenu une loi de la conjugalité ordinaire. Denis Moreau, philosophe, marié, amateur éclairé de rock'n'roll et lecteur intime de l'Evangile, se demande comment préserver nos amours des forces de destruction qui les menacent. Tour à tour tragique, corrosif et tendre, il analyse le mariage non comme un devoir ou une institution dépassée, mais dans ce qu'il considère être son sens et sa valeur : une réponse convaincante à la question "comment réussir sa vie ?". On connaissait les romans et les lettres d'amour. Voici un essai d'amour, écrit avec la conviction qu'il peut y avoir de grandes et belles choses dans nos histoires d'amour conjugal, en général.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,50 € -

Ethique à l'usage de mon fils
Savater FernandoCe livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,90 € -

La formation des décideurs. Méditations sur l'humanisme qui vient
Hude HenriCet ouvrage est le premier volume d'une vaste et ambitieuse entreprise, qui entend s'attaquer aux principaux problèmes philosophiques contemporains à partir du point de vue très pratique de celui qui doit prendre une décision, aussi bien dans un cadre institutionnel (entreprise, administration, armée) que personnel (famille). A partir de lui, on comprend en effet qu'il est impossible de faire l'économie de la recherche du Bien, et qu'une décision efficace doit nécessairement se bâtir à partir d'un dialogue constant entre cette éthique fondamentale et l'analyse la plus lucide possible de la réalité. Ce qui implique, à son tour, de se pencher à nouveaux frais sur la spécificité de l'homme, lui qui constitue à la fois la matière et l'objet de la décision. Ainsi, à partir de cette matrice, c'est tout le contour d'un nouvel humanisme qui se dessine, un humanisme qui cherche à articuler harmonieusement la recherche du Bien avec l'aspiration irrépressible à la liberté. Car tel est bien là, si nous voulons que notre civilisation ait un avenir, le défi immense qui se présente aux décideurs.EpuiséVOIR PRODUIT19,00 € -

La plus belle histoire du bonheur
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge ArleLa vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT6,95 €
