
Alternatives Sud Volume 28-2021/2 : Démondialisation?
La crise sanitaire a achevé de dédiaboliser la démondialisation, soit l'idée d'un recul de l'interdépendance des économies, longtemps accaparée par la droite populiste. La nécessité de récupérer des formes de souveraineté politique sur la production et l'échange de biens met désormais tout le monde d'accord, ou presque. Si, derrière la rhétorique, la plupart des dirigeants envisagent des ajustements pragmatiques, soit le rapatriement des secteurs industriels jugés stratégiques, une défiance plus forte vis-à-vis du libre-échange s'est installée dans l'opinion occidentale. Elle est alimentée par les délocalisations, la paupérisation des classes populaires et la conversion au "local" d'une classe moyenne "ouverte sur le monde", mais tourmentée par la crise environnementale. Le rôle de champions du libre-échange a-t-il dès lors été récupéré par les pays émergents, que d'aucuns présentent comme les gagnants de la mondialisation ? En partie seulement, comme le montre la décision de l'Inde de tourner le dos à l'immense zone de libre-échange asiatique. Plus largement, l'intégration aux chaînes de valeur internationales coexiste avec la volonté de se recentrer sur les marchés intérieurs et de protéger des importations certains secteurs productifs. Dans le même temps, la prétention des Etats au monopole du contrôle sur les territoires, au nom du développement national, est contestée par des acteurs paysans et indigènes, qui défendent une conception plus populaire et locale de la souveraineté.
| Nombre de pages | 174 |
|---|---|
| Date de parution | 17/06/2021 |
| Poids | 216g |
| Largeur | 134mm |
| EAN | 9782849509265 |
|---|---|
| Titre | Démondialisation? |
| Auteur | Duterme Bernard ; Polet François |
| Editeur | SYLLEPSE |
| Largeur | 134 |
| Poids | 216 |
| Date de parution | 20210617 |
| Nombre de pages | 174,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Alternatives Sud Volume 27-2020/2 : Le Brésil de Bolsonaro : le grand bond en arrière. Points de vue
Duterme BernardRésumé : Pourquoi et comment un médiocre parlementaire d'extrême droite, nostalgique de la dictature militaire, ouvertement raciste, misogyne et homophobe a-t-il pu se hisser à la tête du plus grand pays d'Amérique latine ? L'arrivée de Bolsonaro à la présidence du Brésil n'est ni un événement fortuit, ni une parenthèse sans lendemain. Portée par une lame de fond, elle est à la fois le produit des circonstances et la conséquence d'un travail de conquête et de formatage de l'opinion par de nouvelles droites radicales et militantes. Dans un contexte marqué par une profonde crise économique, morale et institutionnelle, ces courants ont exploité les frustrations et les ressentiments de la société brésilienne, pour s'imposer aux affaires. Avec l'appui des vieilles oligarchies et des secteurs les plus conservateurs, ils entendent aujourd'hui solder l'héritage du "lulisme" et dicter leur agenda ultralibéral, rétrograde et autoritaire. Révision des droits sociaux, démantèlement des protections environnementales, privatisation des entreprises publiques, réalignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, croisade morale et sécuritaire..., le tournant engagé risque de réduire à néant les progrès démocratiques engrangés au terme de plusieurs décennies de luttes. Sonnée et divisée, la gauche s'est jusqu'à présent montrée impuissante à contrer la vague réactionnaire. Elle devra, coûte que coûte, retrouver son unité et proposer un nouveau projet mobilisateur pour éviter que le pays, champion toutes catégories des inégalités, ne s'enfonce dans l'abîme.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,00 € -

Alternatives Sud Volume 16-2009/4 : Etat des résistances dans le Sud 2010. Monde arabe
Duterme BernardDeux clichés sont d'emblée discutés par cet Etat des résistances dans le monde arabe. D'abord, celui du "vide d'acteurs" civils et sociaux qui caractériserait les sociétés non démocratiques. L'autoritarisme, le militarisme ou les tiraillements des Etats de la région auraient pour corollaire mécanique la confiscation rédhibitoire de tout espace autonome de mobilisation citoyenne et de contestation sociale. Ensuite, second lieu commun mis en perspective. l'épuisement de l'essentiel des formes protestataires dans la figure simplifiée et réifiée des "fous de Dieu", figure qui fige et surdimensionne la rhétorique religieuse. Les contradictions supposées intrinsèques entre mouvements islamistes et dynamiques de modernisation sociale et politique sont fixées a priori. Or, les réalités des résistances à l'ordre établi et aux inégalités sociales dans le monde arabe apparaissent, à un deuxième niveau de lecture. à la fois plus denses et plus complexes. L'échec des politiques de développement mimétique. l'essoufflement des moteurs idéologiques -socialisme. nationalisme, panarabisme- des Etats post-coloniaux et les crises laissées ouvertes parla libéralisation économique, la mondialisation et la géopolitique du pétrole ont nourri le mécontentement social et ouvert la voie à la (ré)émergence de sociétés civiles identitaires. nationalistes et démocratiques... Les réactions des pouvoirs contestés oscillent entre éradication. répression cachée. cooptation sélective, ouvertures en trompe-l'oeil et intégration neutralisante à la scène politique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,18 € -

Alternatives Sud Volume 17-2010/1 : Le Brésil de Lula : un bilan contrasté. Points de vue du Sud
Duterme BernardAu terme du deuxième et dernier mandat présidentiel de Lula. et au-delà de son extraordinaire popularité, quel bilan tirer de ses huit années à la tête du Brésil ? Les commentateurs ne manqueront pas de souligner les acquis du "lulisme": une santé économique impressionnante. des indices de développement humain en hausse et un activisme diplomatique tous azimuts qui a promu ce pays-continent au rang d'acteur global incontournable. Pour autant, ces succès ne doivent pas masquer les errements et les renoncements du gouvernement Lula par rapport au projet populaire incarné historiquement par le Parti des travailleurs. Certes, il a mis un point d'arrêt au cycle de privatisations, réaffirmé très nettement le rôle de l'Etat dans le pilotage de l'économie, élargi les programmes de lutte contre la pauvreté et manifesté une tolérance sans commune mesure avec celle de ses prédécesseurs à l'égard des mouvements sociaux. Parallèlement, trahison pour les uns. mal nécessaire pour les autres. la réforme agraire et l'indispensable redistribution des richesses ont été sacrifiées sur l'autel de la croissance. dans la poursuite d'une politique économique bienveillante à l'égard des marchés financiers et favorable aux secteurs agroexportateurs. A quel coût social et environnemental ? Quelle que soit l'appréciation des années Lula, cette dynamique "possibiliste". faite de continuités. de compromis et d'inflexions davantage que de ruptures, manifeste aussi l'étroitesse du champ d'action politique qui caractérise le système institutionnel brésilien.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,18 € -

Alternatives Sud Volume 18-2011/1 : Agrocarburants : impacts au Sud. Points de vue du Sud
Duterme BernardÉditorial de François PoletExpansion des agrocarburants au Sud: dynamique et impactsLes cultures pour agrocarburants gagnent du terrain dans la majorité des pays du Sud. Dominées par des plantations industrielles, elles génèrent d'importants impacts problématiques: concentration des terres, destruction des écosystèmes, fragilisation de la sécurité alimentaire. Les systèmes de certification volontaire visant à faire émerger un agrocarburant industriel «durable» aident surtout à «verdir» l'image du secteur.À la croisée d'enjeux énergétiques, environnementaux, agricoles et commerciaux majeurs, les agrocarburants suscitent de vifs débats depuis plusieurs années. Leurs détracteurs ont gagné de l'audience depuis la crise alimentaire de 2007 et la mise en cause des cultures énergétiques dans l'explosion du prix des denrées alimentaires. La chute des prix mi-2008 n'a pourtant pas réduit la pression sur les avocats des cultures énergétiques, car deux nouvelles accusations émergent depuis peu, étayées par un nombre croissant d'études et de rapports. La prise en compte du «changement d'affectation des sols» causé directement ou indirectement par les agrocarburants remettrait en question leur bilan carbone positif, principal «argument de vente» auprès du grand public. Et la quête de surfaces agricoles qu'ils occasionnent serait une des causes majeures de l'inquiétant phénomène d'«accaparement des terres» dans les pays du Sud. Malgré l'intensité de la controverse, la Commission européenne et les États du Nord comme du Sud gardent le cap et relativisent les impacts... ou misent sur l'application de critères de durabilité pour faire émerger des filières «propres».Cette livraison d'Alternatives Sud revient plus spécifiquement sur la dynamique de l'expansion des agrocarburants dans les pays du Sud et les impacts variés qu'elle génère. Quels sont les principaux moteurs de la «fièvre des agrocarburants» au Sud et quels sont les discours de légitimation avancés pour convaincre les opinions publiques locales du bien-fondé de l'affectation de terres à des cultures énergétiques? Quels sont ensuite les impacts concrets pour les populations, en particulier pour les groupes les plus pauvres? Sont-ils en mesure de bénéficier d'un secteur largement dominé par les monocultures industrielles ou sont-ils condamnés à n'en connaître que les inconvénients, sous la forme d'une fragilisation de la sécurité alimentaire et de leurs droits d'accès aux ressources naturelles? Cette expansion est-elle par ailleurs compatible avec la préservation des écosystèmes sensibles? Au-delà, les effets sociaux et environnementaux «en cascade» de l'expansion des agrocarburants sont-ils maîtrisables par les instruments - critères de durabilité et systèmes de certification - avancés par les acteurs de la filière et les pouvoirs publics?(...)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,00 €
Du même éditeur
-

Le plan Condor en procès. Répression sans frontières et crimes contre l'humanité en Amérique du Sud
Lessa Francesca ; Michelini InèsA travers les voix et les récits de survivants et de témoins, de militants des droits de l'homme, d'acteurs judiciaires, de journalistes et d'historiens, Francesca Lessa lève le voile sur les secrets de la répression transnationale mise en place par les dictatures sud-américaines entre 1969 et 1981. Mettant en place une coordination répressive inédite connue sous le nom de plan Condor, les services secrets du Chili, de l'Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l'Uruguay, avec le soutien des Etats-Unis, lancent une campagne de lutte contre la "subversion" . Les dictatures militaires alors en place en Amérique latine envoient des agents secrets poursuivre et assassiner les dissidents politiques jusqu'en Europe (France, Italie, Portugal, Espagne...) et aux Etats-Unis. Les forces militaires et policières, légales et extra-légales, de ces dictatures vont enlever, torturer et assassiner des centaines d'hommes et de femmes. Le plan Condor est le fil conducteur des dictatures sud-américaines qui firent des dizaines de milliers de morts, et plus encore de torturés, d'emprisonnés, d'exilés. Au cours de ces années, l'Amérique du Sud devint une zone de terreur généralisée et d'impunité pour ceux qui perpétuaient la violence. Dans ce livre, Francesca Lessa montre également comment des réseaux d'individus en quête de justice se sont progressivement matérialisés et ont réussi à transcender les frontières nationales pour obtenir justice pour les victimes de ces horreurs. S'appuyant sur un travail de terrain approfondi, des recherches dans les archives, des observations de procès et plus d'une centaine d'entretiens, Le plan Condor en procès explore le passé et le présent de l'Amérique du Sud. Ce livre met en lumière les luttes actuelles pour la justice, alors que les sociétés de la région sont confrontées à l'héritage des atrocités commises.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Le travail totalitaire
Rozenblatt PatrickAu travail, et dans la joie s'il vous plaît, sous l'emprise des technologies de communication et surveillance, il faut désormais être à disposition de l'employeur 24 heures sur 24, sept jours sur sept et même lors de ses congés. A contrario de cette réalité, s'enchaînent les discours patronaux et étatiques présentant la vie quotidienne comme de moins en moins contrainte par le temps de travail. Loin de cette arnaque, ce livre explore comment, depuis 1968, s'est déployé un processus d'intrusion du travail capitalistique dans notre quotidien. Associé aux pratiques managériales, qui font de l'urgence la norme dans l'organisation du travail, le travail totalitaire engloutit la moindre parcelle de liberté de notre temps. Il s'accapare notre intimité jusque dans l'offre et la consommation de loisirs planifiés et minutés. Il fait de nous des "esclaves modernes". "Le travail totalitaire" explique en quoi la bataille pour l'émancipation ne peut plus se satisfaire de la seule réduction quotidienne du temps de travail. Une critique radicale de la vie quotidienne devient ainsi une condition indispensable pour qu'advienne une société démocratique.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Apprendre ensemble.
Hooks Bell ; Portron Margaux ; Rozenblatt PatrickRésumé : La pédagogie de l'émancipation défendue dans cet ouvrage insiste non seulement sur l'importance du féminisme dans les salles de cours mais aussi sur la nécessité d'articuler la théorie et la pratique dans la lutte féministe afro-américaine. bell hooks nous rappelle qu'il existe un important corpus de textes qui nous aident à mieux comprendre comment les différents systèmes de domination fonctionnent à la fois de manière indépendante et interdépendante, pour perpétuer et soutenir l'exploitation et l'oppression. En s'appropriant ce point de vue, de nombreuses personnes ont changé significativement leur mode de pensée pour transformer leur vie : les Blancs ont travaillé à devenir antiracistes, les hommes à remettre en question le sexisme et le patriarcat et les hétérosexistes à réellement défendre la liberté sexuelle. De fait, de nombreuses étapes, parfois imperceptibles, ont marqué ces évolutions. Afin de les valoriser, il faut les nommer tout en continuant à les critiquer rigoureusement. Ces deux choses, nommer le problème et l'articuler pleinement et profondément aux pratiques pour aborder et trouver des solutions, sont nécessaires pour générer et inspirer un esprit de résistance permanent. Au travers de seize leçons, bell hooks présente l'éducation progressiste comme une pratique de la liberté qui permet de faire face au sentiment de perte de sens et de restaurer les relations entre les individus et entre les groupes. En définitive, c'est ce qui peut conduire à apprendre à créer du commun, apprendre ensemble. Elle nous invite, en nous livrant les outils pour le faire, à mettre en oeuvre une sagesse pratique visant à concevoir la salle de cours comme un lieu thérapeutique et révélateur, un lieu de libération mutuelle où l'enseignant et l'étudiant travaillent en partenariat. Pointer l'inégalité, en se passant d'envisager un objectif constructif de résolution, empêche l'espoir et la création d'une société fondée sur la justice. Ce qui ne peut que contribuer à maintenir une culture de domination.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Monde en guerre. Militarisation, brutalisation, résistances. Points de vue du Sud
Thomas FrédéricL'Ukraine et Gaza ont abruptement remis la guerre au centre des agendas occidentaux. La médiatisation au Nord de ces deux affrontements ne doit cependant pas occulter la permanence, la multiplicité et l'intensité des conflits armés au Sud. Du Soudan à la Birmanie, en passant par le Yémen, les conflits entre Etats ne cessent de se multiplier. Auxquels il faut ajouter les guerres "transversales" déclarées au terrorisme, au narcotrafic, aux gangs. Dans un contexte d'insécurité et de violences - à la fois réelles et perçues -, la militarisation de la politique semble s'affirmer. Les prérogatives des armées s'étendent, des militaires accèdent - par la voie légale ou par un coup d'Etat - au pouvoir, tandis que nombre de gouvernants surenchérissent sur le virilisme et la manière forte, dans une sorte de populisme punitif. Ces conflits montrent également que les instruments de la guerre ne sont plus seulement les divers armements "classiques" aussi sophistiqués soient-ils mais aussi l'eau, les céréales, les enfants et bien entendu les outils de communication. Marqueur d'une délégitimation de la démocratie, cette hybridation politico-militaire oppose les prétendues vertus de forces armées morales, efficaces et nationalistes à des gouvernements peu représentatifs, incapables et corrompus. Elle tend, ainsi, à brutaliser les rapports sociaux, à naturaliser la violence étatique et à banaliser les états d'exception, mettant à mal le contrôle des institutions, la défense des droits et la protestation sociale. Un ouvrage qui fait le point sur les guerres "locales" au Sud qui pourraient bien embraser le monde.EN STOCKCOMMANDER13,00 €
De la même catégorie
-

Utopies réalistes
Bregman Rutger ; Amrali JéliaCet essai au ton optimiste et novateur se propose de montrer en quoi et comment les idées utopiques d?hier et d?aujourd?hui constituent des alternatives réalisables dès demain.Ouvrir grand les frontières, établir une semaine de travail de quinze heures ou le revenu universel de base. Des idées naïves et dépassées ou bien la force de l?utopie renouvelée ? Résolument anti-décliniste, Utopies réalistes tombe à pic et nous explique comment construire un monde idéal aujourd?hui et ne pas désespérer ! D?une ville canadienne qui a totalement éradiqué la pauvreté à l?histoire d?un revenu de base pour des millions d?Américains sous Richard Nixon, Bregman nous emmène dans un voyage à travers l?histoire et défend des idées qui s?imposent par la force même de l?exemple et le sérieux de la démarche historique.À la fois pédagogique et percutant, à contre-courant du pessimisme ambiant, cet essai brillant a rencontré un formidable succès mondial.Rutger Bregman : Historien, journaliste pour le magazine en ligne De Correspondent, il a publié plusieurs ouvrages sur l?histoire, la philosophie et l?économie.EN STOCKCOMMANDER10,20 € -

Les débats de l'éco
Seux Dominique ; Porcher ThomasComment lutter contre l'évasion fiscale ? Les Français travaillent-ils moins que les autres ? L'IA va-t-elle vraiment doper la croissance ? Faut-il arrêter les énergies renouvelables ? La TVA sociale peut-elle sauver la Sécu ? Est-ce la fin de la mondialisation ? Voici quelques-unes des questions sur lesquelles Dominique Seux et Thomas Porcher débattent tous les vendredis matin sur France Inter depuis plus de deux ans. En réunissant une quarantaine de leurs chroniques, revues et actualisées, ce livre a pour but de permettre au lecteur de se forger sa propre opinion, de nourrir ses réflexions voire, quelquefois, de découvrir des sujets qu'il ne connaissait pas. Un ouvrage essentiel pour appréhender les problèmes économiques actuels qui vont alimenter la prochaine campagne présidentielle. A votre tour désormais de prendre part au débat !EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Les nouveaux serfs de l'économie
Varoufakis Yanis ; Iserte MorganeLe capitalisme est mort. Bienvenue dans le "technoféodalisme"! Yanis Varoufakis, dans ce livre visionnaire, montre comment les propriétaires de la grande technologie sont devenus les seigneurs féodaux du monde - remplaçant le capitalisme par un système fondamentalement nouveau qui asservit nos esprits, défie la démocratie et réécrit les règles du pouvoir mondial. Malgré sa dimension tentaculaire, il est aujourd'hui urgent de le contrecarrer et de le renverser, et de mettre en lumière la révolution dont nous avons besoin pour échapper à notre prison numérique.EN STOCKCOMMANDER10,90 € -

Les routes de la liberté
Stiglitz Joseph E. ; Bury LaurentLe libéralisme de nos sociétés contemporaines serait-il en train de tuer nos libertés individuelles et collectives ? Au nom même de la liberté, les néolibéraux et leurs alliés de droite radicale enchaînent les mesures politiques et économiques qui la restreignent. Ces échecs ont poussé beaucoup d'insatisfaits à se tourner vers le populisme et des figures comme Donald Trump, Jair Bolsonaro ou encore Narendra Modi. Comment en sommes-nous arrivés là ? S'attaquant à des géants de l'économie tels que Friedrich Hayek et Milton Friedman, le célèbre prix Nobel Joseph Stiglitz décrypte les conséquences du néolibéralisme, critiquant vigoureusement les dogmes économiques contemporains et l'influence des idéologies néolibérales sur les médias et l'éducation. L'économiste dénonce ainsi les idées reçues sur les marchés prétendument "libres" qui, au lieu de favoriser une prospérité générale, exacerbent les inégalités et concentrent la richesse entre les mains d'une élite minoritaire. Un essai d'une actualité brûlante qui ouvre de nouveaux horizons critiques et encourage à se réapproprier la notion de liberté.EN STOCKCOMMANDER10,90 €
