Le 21 septembre 1972, Henry de Montherlant quittait la scène de son plein gré : la « sortie raisonnable » du Portique. S'il appela ses ombres, comme il s'était promis de faire, à cet instant choisi, elles furent sans doute plus romaines que grecques : sensible, dans son jeune âge, au discours de Socrate et de Platon, l'écrivain s'était de plus en plus « romanisé » au fil des ans. Avec des nuances, il est vrai. Montherlant avait une vision nietzschéenne de la Grèce : il a renié Platon, mais il a continué d'invoquer Hésiode, Héraclite, Eschyle... Et son attirance pour Rome, héritée du Quo Vadis de son enfance, ne l'a pas empêché d'être parfois sévère avec les Romains. Cela dit, les Anciens chez lui n'étaient jamais bien loin, y compris là où on ne les attendait guère : Épictète dans Les Lépreuses, Sénèque dans Le Maître de Santiago, Tacite dans La Ville dont le prince est un enfant, et on en passe. André-Alain Morello a qualié Montherlant de « grand écrivain intempestif ». Cette version revue, corrigée, amplifiée de Montherlant et l'Antiquité est un hommage sans complaisance aux mânes d'un aficionado « intempestif » du monde ancien.
Nombre de pages
720
Date de parution
01/04/2022
Poids
1 096g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343251417
Titre
Montherlant et l'Antiquité
Auteur
Duroisin Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
1096
Date de parution
20220401
Nombre de pages
720,00 €
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Quand des modernes relisent les Anciens... traite de quelques écrivains modernes ou contemporains qui ont en commun de s'être un jour réclamés de Rome ou de la Grèce. Certains, en se frottant aux Anciens, ont voulu "délivrer un message" ; d'autres se sont simplement divertis. Quand Paul Valéry traduit les Bucoliques de Virgile entre 1942 et 1944, il ne se confond pas avec Jean Giono présentant vers la même époque "les pages immortelles de Virgile" , et encore moins avec Hermann Broch composant La Mort de Virgile. Même chose quand Vintila Horia en 1960, David Malouf en 1978, Christoph Ransmayr en 1988 puisent dans l'uvre d'Ovide la matière de leurs propres romans. Sans parler des variations que brodèrent Giono, Giraudoux, Georges Sion, André Maurois autour de l'Odyssée, de Plaute, du Satyricon, de Tibulle. Sauf que tous sont partis des mêmes modèles, et c'est ce qui fait l'unité, l'unité dans la diversité, de ces lectures à cheval sur deux siècles.
Le rôle-clé des fonctions exécutives dans les apprentissages et la réussite scolaire n'est plus à démontrer. Alors que les recherches menées en psychologie cognitive et en neuropsychologie permettent aujourd’hui de mieux comprendre les mécanismes (neuro)cognitifs qui soutiennent les fonctions exécutives, des questionnements subsistent. Parmi ceux-ci, on peut citer les suivants : Comment les fonctions exécutives soutiennent-elles les apprentissages ? Quels outils utiliser pour évaluer de manière précise les fonctions exécutives et leur développement ? Quels facteurs de l’environnement scolaire et familial contribuent le plus à l’hétérogénéité du développement de ces fonctions ? Qu’en est-il du lien entre fonctions exécutives et apprentissages chez des enfants au développement atypique ...Par le biais de contributions rédigées par des chercheurs universitaires internationaux, cet ouvrage propose des éléments de réponse concrets à ces questions qui aideront les (futurs) enseignants, psychologues et pédagogues dans leur travail au quotidien dans les classes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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