Les règles de la méthode sociologique" est une oeuvre fondamentale d'Émile Durkheim, publiée en 1895, qui établit les bases de la sociologie en tant que discipline scientifique. Dans cet ouvrage, Durkheim développe une méthodologie rigoureuse pour l'étude des faits sociaux, qu'il considère comme des phénomènes extérieurs et contraignants pour l'individu. Il insiste sur l'importance de traiter les faits sociaux comme des "choses", c'est-à-dire des objets d'étude impartiaux, afin de dégager des lois générales qui régissent les sociétés. Le livre s'articule autour de plusieurs concepts clés, tels que la distinction entre normal et pathologique, la classification des faits sociaux et l'explication causale. Durkheim critique également les approches subjectives et psychologiques de son temps, plaidant pour une analyse objective et empirique. Son approche novatrice a permis de légitimer la sociologie comme une science distincte, avec ses propres méthodes et objets d'étude. Ce texte reste une référence incontournable pour les étudiants et chercheurs en sciences sociales, offrant un cadre théorique pour comprendre la complexité des interactions humaines et des structures sociales. L'AUTEUR : Émile Durkheim, né le 15 avril 1858 à Épinal et mort le 15 novembre 1917 à Paris, est l'un des fondateurs de la sociologie moderne. Issu d'une famille juive pratiquante, il se détourne cependant de la religion pour se consacrer aux sciences sociales. Après des études à l'École Normale Supérieure, où il côtoie des intellectuels influents, il devient professeur et développe des cours de sociologie, une discipline encore naissante à l'époque. En 1893, il publie "De la division du travail social", suivi de "Les règles de la méthode sociologique" en 1895, puis "Le suicide" en 1897, où il applique ses méthodes à l'étude des taux de suicide, démontrant l'influence des structures sociales sur les comportements individuels. Sa carrière académique culmine avec la fondation de la première chaire de sociologie en France à la Sorbonne. Durkheim a profondément influencé la sociologie, en insistant sur l'importance des faits sociaux et des institutions dans la compréhension des sociétés. Son héritage perdure à travers ses écrits, qui continuent d'inspirer des générations de sociologues.
Nombre de pages
164
Date de parution
25/03/2019
Poids
180g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782322171385
Titre
Les règles de la méthode sociologique
Auteur
Durkheim Emile
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
120
Poids
180
Date de parution
20190325
Nombre de pages
164,00 €
Disponibilité
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Argumentaire auteur : Né dans une famille de rabbins, Émile Durkheim (1858-1917) décide très jeune de ne pas suivre la tradition familiale. Normalien, agrégé de philosophie, il est professeur dans divers lycées avant d'enseigner les sciences sociales à l'université de Bordeaux. C'est un Dreyfusard de la première heure même s'il ne signe pas le Manifeste des intellectuels de 1898. Les nombreux articles qu'il publie au cours de la période interviennent dans le débat dans des termes proprement philosophiques. Argumentaire livre : Au moment de l'affaire Dreyfus, le sociologue Durkheim essaie de comprendre le clivage qui s'est créé dans la société. Pour lui, il voit dans ce moment fondateur du XXe siècle français l'émergence de l'individualisme, promu par un certain nombre d'intellectuels. Un individualisme, selon une conception noble, prônant les droits et les libertés de l'individu, conscient du bien commun, et non pas une défense de l'intérêt particulier, acception malheureusement retenue aujourd'hui de ce concept.
Perig Pitrou (né en 1973), membre de la Casa de Velázquez et professeur certifié, a enseigné pendant plusieurs années la philosophie dans différents lycées des académies de Nantes et de Créteil. Il a également dispensé des cours d'esthétique du cinéma à l'École supérieure libre d'études cinématographiques (ESEC) de Paris. Actuellement, il se consacre à l'anthropologie et à l'ethnohistoire et mène des recherches sur le monde mésoaméricain. Historienne d'art, Delphine Mercier enseigne à l'École du Louvre depuis sept ans. Après avoir été professeur d'histoire de l'art et d'histoire du costume à l'École supérieure libre d'études cinématographiques (ESEC), à l'Istituto Marangoni, et être intervenue dans le département des restaurateurs de l'INP (Institut national du patrimoine), elle est devenue directrice des projets dans l'association Patrimoine sans frontières. Elle est actuellement doctorante en histoire de l'art médiéval.
Rentrant chez lui en fin de journée avec un cadeau pour ses enfants, David Hall, brillant chercheur et président d'un laboratoire travaillant pour la NSA à Saugus, près de Boston, découvre sa femme et ses trois enfants massacrés et atrocement mutilés. Le choc est tel que David Hall sombrera aussitôt dans une sorte de coma éveillé (Syndrome de Lumley-Wright) qui va le couper du monde. Il ne se souviendra plus qu'il a eu une famille et ne reconnaîtra plus ceux qui l'entourent. Amnésie totale dont il ne pourra pas sortir. L'enquête menée par le FBI à travers les Etats Unis n'aboutira à rien. Le massacre de Saugus, outre le trauma irréversible qu'il a provoqué chez David Hall, aura un impact profond sur tous ceux qui ont participé à cette enquête. Une plongée dans le monde des services secrets, dans l'univers de la psychiatrie et dans celui de la télévision et des médias. Doublée d'une vision lucide de la violence de la rue, barbare, gratuite et aveugle, qui peut tomber sur chacun à tout instant.