L'âme poétique du Japon. Yamato Uta... Le chant du Yamato
Durix Claude
BELLES LETTRES
29,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782251490168
Ce livre n'est pas au sens strict une anthologie de la littérature japonaise, mais plutôt un survol " impressionniste " de l'âme poétique du Japon. Aux temps anciens émergent des brumes de la première histoire les empereurs mythiques aux chronologies incertaines et les légendes des myriades de divinités du shintô, la Voie des Dieux dans un grand souffle épique que se transmettent oralement les bardes et les aèdes. Puis vint, tardivement, l'écriture, importée de Chine, qui permet la première diffusion des anciennes anthologies poétiques où se révèlent les amours nostalgiques de délicats poètes. Elle nous livre aussi les premiers écrits mystiques du bouddhisme japonais. Au Xe siècle, des contes : les Monogatari (ou Récits de choses) et des chroniques : les Soshi (ou Notes écrites au fil du pinceau) donnent à la prose poétique ses lettres de noblesse. Après une longue période de paix, le temps des guerres civiles n'empêche pas une nouvelle forme particulière de théâtre poétique d'apparaître, le No. Il unit avec une préciosité particulière la parole, le chant, la danse et la musique. Deux No célèbres sont ici présentés en totalité : La Robe de plumes et Le Vent dans les pins ; plusieurs autres sont évoqués. Avec le XVIe siècle vient le temps des poèmes courts, les Haiku, notations furtives, évocations discrètes en trois vers de 7-5-7 syllabes qui suffisent à donner le sens de la vie. Enfin, à notre époque, l'auteur a eu la chance de se lier d'amitié avec deux grands poètes : une religieuse bouddhiste apparentée à la famille impériale et un célèbre potier de Kyoto. On retrouve dans leurs ?uvres toute l'âme poétique du Japon, qui continue à se manifester au delà des épreuves et de l'adversité.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
191
Date de parution
11/01/2002
Poids
546g
Largeur
210mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782251490168
Titre
L'âme poétique du Japon. Yamato Uta... Le chant du Yamato
Auteur
Durix Claude
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
210
Poids
546
Date de parution
20020111
Nombre de pages
191,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Au XXe siècle, trois grands potiers marquèrent leur époque : un Anglais, Bernard Leach et deux Japonais, Hamada Shôji et Kawaï Kanjiro. Tous trois, chacun avec son génie propre, renouvelèrent leur art pour en faire l'équivalent des plus prestigieuses expressions artistiques, au même degré que la peinture, la sculpture, l'architecture. Au cours de deux longs séjours à Kyôto, en 1956 et en 1959, Claude Durix eut la chance de rencontrer Kawaï Kanjiro et de se lier d'amitié avec lui. Il fut initié par lui au sens esthétique du Japon traditionnel, fondé sur la pureté et la simplicité. Ce retour en toute humilité aux sources de l'innocence originelle caractérise l'?uvre et l'esprit de l'artiste. La valeur et la grande beauté des poteries de Kawaï Kanjiro étaient reconnues dans le monde entier. Ce potier était aussi calligraphe, poète et philosophe. On trouvera ici, traduits pour la première fois en français par Claude Durix, à la demande de Kawaï Kanjiro lui-même, deux recueils de ses poèmes mystiques dont il a bien voulu calligraphier lui-même les principaux extraits. En préambule, une place toute particulière est donnée à la ville de Kyôto (" la Florence de l'Asie ", disait René Grousset) où vivait Kawaï Kanjiro et qui a donné à l'artiste, selon ses propres dires, une impulsion majeure à son talent créateur. La ville, la poterie, la poésie, la calligraphie, sont inséparables dans la vie et dans l'?uvre de Kawaï Kanjiro, le Potier de Kyôto.
Résumé : Claude Durix a étudié la calligraphie au Japon, avec un vieux maître de la calligraphie classique. A l'origine, il avait commencé cette étude en pensant que ce serait un excellent entraînement pour la chirurgie de l'?il qu'il exerçait au Maroc depuis 1950. C'était tout à fait vrai. Mais très vite il a abandonné ces motivations pratiques pour se laisser prendre simplement par la beauté profonde de l'art, par sa grande valeur esthétique, la pureté des formes, le cérémonial et la discipline intérieure qu'il exigeait. Depuis ce premier moment, il n'a jamais cessé de pratiquer tous les jours la calligraphie pour elle-même, sans recherche d'un quelconque intérêt pratique. Li Yangbing, calligraphe célèbre du VIIe siècle, a écrit un livre qui s'intitule Les huit lois du caractère éternité où il analyse dans tous ses détails le caractère chinois qui signifie " éternité ", où l'on retrouve en effet, outre son sens symbolique général, tous les éléments de toute la calligraphie. " C'est, dit-il, un exemple remarquable d'équilibre dans tous les éléments de sa composition, dans leurs directions, dans leurs expansions, leurs contractions... Sa belle simplicité est le résultat de nombreux et délicats ajustements... " Ce livre retrace le grand miracle qui a conduit les hommes, depuis la préhistoire, à découvrir et à perfectionner d'abord le langage, puis l'écriture, pour en faire un instrument de plus en plus perfectionné de communication, et finalement une forme d'art très épurée qu'il faut savoir étudier avec patience et regarder avec les yeux de l'esprit, dans le temps des hommes et dans l'éternité.
Résumé : Claude Durix, chirurgien ophtalmologiste a exercé toute sa vie au Maroc. Passionné par le Japon depuis sa plus petite enfance grâce aux récits d'une grand-tante religieuse missionnaire dans ce pays, il apprend le japonais et pratique les arts martiaux dès 1944, pendant la guerre, dans le désert de Lybie. Il sera finalement l'un des plus hauts gradés occidentaux, puisqu'il est 5e dan de Kendô, 3e dan de judô, 2e dan d'Aïkidô et 3e dan de Iaïdô. Il a participé comme combattant à trois championnats du monde de Kendô. Le 31 octobre 1956, il franchit pour la première fois la porte monumentale du Manpuku-ji près de Kyôtô, maison-mère de la branche Ôbaku du Zen. Il est accueilli par le Maître du monastère, Sengoku Rôshi qui lui donne en même temps, son amitié et son enseignement. Il est le premier disciple chrétien de ce Maître et le premier laïc chrétien, catholique, de notre époque, à mener la vie des moines Zen. Après ce premier séjour de quatre mois, il donne des conférences sur le Zen et commence la pratique de Zazen, la méditation du Zen, pour la première fois sur le contient africain. Au cours d'un second séjour au monastère en 1959, il réalise, avec l'aide et sous les directives du Maître Sengoku Rôshi un film sur la vie quotidienne des moines Zen. Sengoku Rôshi le charge d'enseigner le Zen dans son pays. Ce livre raconte l'histoire du Maître de Zen Sengoku Rôshi et de son enseignement très simple, respectueux des traditions et des héritages spirituels de ceux qui le suivent, et toujours soucieux de s'adapter aux environnements nouveaux dans lesquels il est appelé à se développer. " Vous ne devez pas nous imiter servilement, disait le Maître, le Zen en Europe doit être européen. Vous devez créer, créer, créer... ! " Telles furent ses dernières paroles.
Dans ce court texte sublime, mais à la vérité insupportable, Sénèque philosophe et poète raconte le raz-de-marée ultime qui rayera l'humanité de la carte... et fera voler en éclats toutes nos certitudes. La fin du monde n'est pas seulement le jeu vertigineux des éléments emportés par des forces déchaînées et destructrices, faisant irruption dans tous les replis de la nature, c'est surtout, chez les humains, l'absolu de la détresse : ils sont désormais tenus de comprendre qu'il y a pire que la mort. Comment mesurer l'angoisse infinie du vivant quand son monde se dérobe, mis en face de sa radicale incapacité à survivre ? En faisant voir, inscrite dans la fin du monde, la fin de l'humanité, Sénèque fait apparaître la solidarité de l'homme et de sa planète. Essentielles pour comprendre l'Eternel retour, ces pages représentent aussi l'une des premières traces humaines de l'éco-anxiété, magistralement expliquées par Jean-Louis Poirier et illustrées par Hubert Le Gall qui nous offre ici son "reportage photo" du déluge. Voilà l'occasion, pour le lecteur, d'affronter - qui sait ? - l'apocalypse avec sagesse.
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.
Résumé : Haletante et foisonnante, la mythologie grecque n'a pas fini de nourrir nos rêves. A l'intérieur de ce labyrinthe mystérieux peuplé de créatures furieuses, merveilleuses, amoureuses, nous aimons nous perdre et nous retrouver. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement orné raconte toute la mythologie depuis le chaos initial jusqu'à la fin du monde des héros. Dans cette fabuleuse odyssée, chaque fleur porte le nom d'une jeune beauté trop aimée des dieux ; chaque bête naît d'un drame humain ou divin ; à chaque montagne, à chaque étoile s'attache un destin sublime ou monstrueux, issu de passions tourmentées. Les remparts de Mycènes et de Troie, bâtis par des dieux, portent encore les traces sanglantes des massacres héroïques. Conteur complice et malicieux, Pierre Sauzeau déploie pour les lecteurs l'infinie variété des mythes, la poésie des noms et la sagesse de ces "mensonges vrais", qui depuis trois mille ans nous posent des énigmes fascinantes, tragiques et délectables.
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.