L'Ecole est au centre des préoccupations des Français et fait partie intégrante de l'histoire de notre pays. C'est pourquoi la question scolaire est au cœur du débat politique. Depuis une dizaine d'années, l'école républicaine a dû affronter des défis nouveaux : scolarisation massive de nouveaux enfants, hétérogénéité croissante des élèves, apparition de la violence dans les collèges et les lycées. Par ailleurs, l'école a subi tout naturellement les difficultés économiques et sociales qui ont frappé la société tout entière ; alors que, dans le même temps, l'école et les enseignants perdaient leur monopole de la transmission des savoirs. Et pourtant, oui, on peut sauver l'école ! Oui, mais comment...
Nombre de pages
110
Date de parution
01/11/2003
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747503235
Titre
Oui, on peut sauver l'école
ISBN
2747503232
Auteur
Durand Yves
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
20031101
Nombre de pages
110,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage analyse les causes de la Deuxième Guerre mondiale à la lumière des travaux les plus récents, français et étrangers - allemands et anglo-saxons notamment. Ceux-ci ont porté principalement sur le rôle des " décideurs ". Une large part est faite aux " responsabilités " diverses, étant admis que la responsabilité première incombe à Hitler et aux dirigeants de l'Allemagne nazie, armée, diplomates, chefs d'entreprises, qui ont volontairement et activement contribué à la politique de guerre du Reich nazi, dont ils partageaient les objectifs. C'est cette connaissance nouvelle, concrète, précise grâce aux archives, du comportement des " décideurs " qui permet d'examiner de manière neuve les grandes questions classiques sur les conséquences néfastes du traité de Versailles, le poids des structures et des forces économiques, de la crise de 1929, des opinions publiques, des mentalités collectives et des idéologies. Contre une tendance de l'historiographie actuelle, l'auteur montre que la Deuxième Guerre commencée le 1er septembre 1939, est " mondiale " dès ce moment-là. Hitler et l'Allemagne ont des ambitions de puissance mondiale en la déclenchant. La carte des belligérants montre assez que les Européens n'y sont pas seuls engagés, puisque les possessions coloniales françaises et les dominions britanniques le sont aussi, sans compter le Japon et la Chine en guerre depuis de début des années 30.
Yves Durand est professeur d'histoire contemporaine honoraire.1. La "drôle de guerre" et la "débâcle"2. Vichy: Etat français et révolution nationale3. Occupation et collaboration4. Les Français, Vichy, l'occupant5. Opposants, réprouvés, persécutés, résistants6. Le tournant 1942-19437. 1944, l'année de la Libération8. La fin de la guerre: septembre 1944-8 mai 19459. Soixante-dix ans d'études sur la France dans la Deuxième Guerre mondiale
En 1940, plus de 1800 000 soldats français ont été faits prisonniers, 1600 000 d'entre eux ont ensuite connu la captivité en Allemagne, près de 1000 000 pendant cinq ans. La capacité a frappé toutes les couches sociales et toutes les classes d'âge entre 18 et 50 ans. Les P.G. sont, pour plus de la moitié, déjà mariés et souvent pères de famille. Plus quun simple épisode de la Seconde Guerre mondiale, la captivité est un phénomène social sans précédent. Privés de liberté, en exil en terre étrangère, séparés de leur foyer, torturés par la faim, contraints de travailler chez l'ennemi et pour lui dans les Kommandos, les P.G., dit simple soldat de Stalag à l'officier d'Oflag, forment un monde divers et à part. 4% seulement d'entre eux réussiront leur évasion et 40 000 mourront en Allemagne. Le travail, exécuté dans des conditions souvent très dures, les met en contact direct avec la population allemande. Certains "privilégiés" sont employés dans des fermes... Mais d'autres connaîtront les chantiers, les carrières, l'usine ou la mine. Le retour, la réinsertion ne seront pas faciles non plus. Les hommes ont souffert. Ils ont changé, la France aussi. Il leur reste à réapprendre à vivre.