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La nation républicaine pour l'Europe des citoyens
Durand Yves ; Vicot Roger
L'HARMATTAN
15,50 €
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EAN :9782738478467
Liberté Egalité Fraternité : jamais le triptyque républicain n'aura pesé aussi lourd dans le débat de société. Jamais, aussi, son actualité n'aura été aussi évidente. A l'heure de ce qu'il est convenu d'appeler la mondialisation, l'homme doit se doter des moyens qui lui permettent de se mouvoir dans le monde qui l'entoure. Cette liberté là est parfois remise en cause. Car la maîtrise du monde passe par la bataille de l'intelligence, celle du savoir, et donc bien sûr de l'école. C'est dans ce domaine que la laïcité impose toute sa modernité, son ouverture, en accueillant sans exclure et en donnant à chacun les moyens de bâtir son destin. La liberté passe aussi par une juste représentativité. C'est à la fondation d'une nouvelle République qu'appellent les auteurs, plus proche du citoyen, et qui oppose l'éthique républicaine à l'ordre moral avec des hommes d'honneur et de convictions. L'égalité prend dans ce contexte un nouveau sens. Garantie par l'Etat, elle doit être celle du bonheur de chaque individu dans une nation réconciliée et consciente des valeurs humanistes universelles qu'elle porte en elle. Fraternité enfin, clef de voûte d'une nation républicaine qui s'oppose à l'ethnie nationale prônée par certains. L'Europe des hommes reste à construire. Elle peut être le nouvel espace de la Nation républicaine.
Nombre de pages
169
Date de parution
03/05/2000
Poids
258g
Plus d'informations
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EAN
9782738478467
Titre
La nation républicaine pour l'Europe des citoyens
ISBN
2738478468
Auteur
Durand Yves ; Vicot Roger
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
258
Date de parution
20000503
Nombre de pages
169,00 €
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En 1940, plus de 1800 000 soldats français ont été faits prisonniers, 1600 000 d'entre eux ont ensuite connu la captivité en Allemagne, près de 1000 000 pendant cinq ans. La capacité a frappé toutes les couches sociales et toutes les classes d'âge entre 18 et 50 ans. Les P.G. sont, pour plus de la moitié, déjà mariés et souvent pères de famille. Plus quun simple épisode de la Seconde Guerre mondiale, la captivité est un phénomène social sans précédent. Privés de liberté, en exil en terre étrangère, séparés de leur foyer, torturés par la faim, contraints de travailler chez l'ennemi et pour lui dans les Kommandos, les P.G., dit simple soldat de Stalag à l'officier d'Oflag, forment un monde divers et à part. 4% seulement d'entre eux réussiront leur évasion et 40 000 mourront en Allemagne. Le travail, exécuté dans des conditions souvent très dures, les met en contact direct avec la population allemande. Certains "privilégiés" sont employés dans des fermes... Mais d'autres connaîtront les chantiers, les carrières, l'usine ou la mine. Le retour, la réinsertion ne seront pas faciles non plus. Les hommes ont souffert. Ils ont changé, la France aussi. Il leur reste à réapprendre à vivre.
Cet ouvrage analyse les causes de la Deuxième Guerre mondiale à la lumière des travaux les plus récents, français et étrangers - allemands et anglo-saxons notamment. Ceux-ci ont porté principalement sur le rôle des " décideurs ". Une large part est faite aux " responsabilités " diverses, étant admis que la responsabilité première incombe à Hitler et aux dirigeants de l'Allemagne nazie, armée, diplomates, chefs d'entreprises, qui ont volontairement et activement contribué à la politique de guerre du Reich nazi, dont ils partageaient les objectifs. C'est cette connaissance nouvelle, concrète, précise grâce aux archives, du comportement des " décideurs " qui permet d'examiner de manière neuve les grandes questions classiques sur les conséquences néfastes du traité de Versailles, le poids des structures et des forces économiques, de la crise de 1929, des opinions publiques, des mentalités collectives et des idéologies. Contre une tendance de l'historiographie actuelle, l'auteur montre que la Deuxième Guerre commencée le 1er septembre 1939, est " mondiale " dès ce moment-là. Hitler et l'Allemagne ont des ambitions de puissance mondiale en la déclenchant. La carte des belligérants montre assez que les Européens n'y sont pas seuls engagés, puisque les possessions coloniales françaises et les dominions britanniques le sont aussi, sans compter le Japon et la Chine en guerre depuis de début des années 30.
Yves Durand est professeur d'histoire contemporaine honoraire.1. La "drôle de guerre" et la "débâcle"2. Vichy: Etat français et révolution nationale3. Occupation et collaboration4. Les Français, Vichy, l'occupant5. Opposants, réprouvés, persécutés, résistants6. Le tournant 1942-19437. 1944, l'année de la Libération8. La fin de la guerre: septembre 1944-8 mai 19459. Soixante-dix ans d'études sur la France dans la Deuxième Guerre mondiale
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.