Mary Cassatt / Durand-Ruel. Correspondance entre l'artiste et son marchand (1891-1926)
Cassatt Mary ; Durand-Ruel Paul ; Durand-Ruel Godf
FLAMMARION
Nouveauté
36,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782080165893
Au fil des quelque 360 lettres, télégrammes, câbles ou pneumatiques échangés entre Mary Cassatt et Paul Durand-Ruel et ses fils, se dévoilent les relations profondes et constructives entre l'artiste et son marchand. Leurs lettres nous plongent dans le monde des collectionneurs, des artistes et du marché de l'art, dans lequel ils sont tous deux bien implantés, tant en Europe qu'aux États-Unis. Cette correspondance qui s'étale sur 35 ans met en lumière le rôle essentiel d'intermédiaire et de conseil de Cassatt, avec Durand-Ruel, auprès des amateurs d'art, afin de promouvoir les impressionnistes et les maîtres anciens dans des collections privées et publiques de part et d'autre de l'Atlantique. Dans ces lettres transparaissent leur stratégie, leur combat pour l'impressionnisme et leur amour de l'art.
Nombre de pages
448
Date de parution
30/09/2026
Poids
510g
Largeur
152mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782080165893
Auteur
Cassatt Mary ; Durand-Ruel Paul ; Durand-Ruel Godf
Editeur
FLAMMARION
Largeur
152
Date de parution
20260930
Nombre de pages
448,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.