Philosophie de la stratégie française. La stratégie continentale
Durand de Sanctis Julien ; Desportes Vincent
NUVIS
29,00 €
Epuisé
EAN :9782363670878
C'est au croisement des personnalités et des événements que se structure progressivement une culture stratégique. Qu'en est-il de celle de la France, nation bâtie " à coups d'épée " ? Quelles expériences l'ont forgée, quelles philosophies la sous-tendent ? Telles sont les questions fondamentales auxquelles répond cet ouvrage. Car la stratégie militaire française constitue un objet d'étude à la fois bien et mal connu. Connu puisqu'inscrit dans une histoire intimement liée à la construction d'une identité nationale et internationale dont on constate aujourd'hui encore sur les champs de guerre toute la vivacité. Mal connu cependant lorsqu'il s'agit d'en examiner les fondements idéels et culturels.Cette méconnaissance est liée à la complexité même de toute stratégie. Loin d'être un simple art des moyens, elle produit des concepts, doctrines ou représentations de la guerre qui résultent d'expériences militaires spécifiques mais qui trouvent leurs racines dans des conditions philosophiques à l'oeuvre dans la construction de toute stratégie. La stratégie militaire française constitue un fascinant terrain d'étude : cette indispensable histoire philosophique de la pensée stratégique française - du XVIIIème siècle à nos jours - en est le reflet. Ce premier tome traite de la stratégie continentale. Un second tome à paraître traitera de la stratégie africaine.
Nombre de pages
264
Date de parution
10/03/2018
Poids
250g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782363670878
Titre
Philosophie de la stratégie française. La stratégie continentale
Auteur
Durand de Sanctis Julien ; Desportes Vincent
Editeur
NUVIS
Largeur
155
Poids
250
Date de parution
20180310
Nombre de pages
264,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'histoire politique et militaire française en Afrique s'inscrit au sein d'une longue tradition qui, depuis l'époque coloniale, a conduit à l'élaboration et à la mise en oeuvre de doctrines et de pratiques stratégiques rarement questionnées et analysées de manière approfondie. Alors même que l'Afrique est le théâtre d'une présence militaire régulière et continue de la France, les conditions philosophiques d'une stratégie française sur le continent restent encore à décrire. Le cadre de représentation de cette stratégie s'oppose historiquement à celui qui a été développé par la France sur le continent européen. Tandis qu'en Europe la guerre est pensée comme régulière et conventionnelle, en Afrique, l'expérience coloniale française oblige les stratèges à développer une conception irrégulière remettant en cause des principes considérés comme invariables. De cette singularité va émerger un ensemble de discours, d'idées et de pratiques qui vont progressivement dessiner une identité stratégique spécifique de la France en Afrique. Cette identité a participé, et participe encore aujourd'hui pleinement, de la définition de la puissance française. De la colonisation à nos jours, en passant par la Guerre froide, la présence militaire française en Afrique a été l'une des plus actives, entraînant d'ailleurs au passage de nombreuses critiques et de nombreuses polémiques sur sa perpétuation. Faut-il voir dans cette présence obstinée une survivance de son héritage colonial ? Le continent africain constitue-t-il le dernier espace d'expression et de survie de la puissance française sur la scène internationale ? Quelles sont les grandes évolutions philosophiques de la stratégie française en Afrique au fil de l'histoire ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles se confronte cet ouvrage qui explore l'évolution de la pensée stratégique française en Afrique du XIXe siècle à nos jours.
La science symbolique des bâtisseurs. La signification de l'ensemble des parties d'une cathédrale (porche, nef, transept, etc...) L'initiation aux mystères des Maîtres d'Oeuvre.
Schultz Johannes Heinrich ; Durand de Bousingen Ro
Résumé : Le principe de la méthode du training autogène est d'induire, par des exercices physiologiques et rationnels précis, une déconnexion générale de l'organisme qui, par analogie avec les anciens travaux sur l'hypnose, permet toutes les réalisations propres aux états suggestifs. Il ne s'agit pas d'une simple technique de relaxation, mais d'une thérapeutique visant à assurer la maîtrise du corps par la concentration psychique sur les fonctions végétatives et nécessitant une pratique de clinicien. Cette méthode médicale s'enrichit en outre des apports successifs de la recherche en neurophysiologie.
Certains êtres ont une destinée extraordinaire ; on s'aperçoit après leur mort que cette destinée aura été totalement improbable, que leur vie n'aurait jamais dû être ce qu'elle a été. Mozart est de ceux-là : de tous les grands compositeurs, il est sans doute celui qui aura eu la destinée la plus invraisemblable, et sa vie a fait de lui ce qu'il est devenu : un génie unique en son genre. D'autres êtres ont une vie tragique. Ils ont accumulé incompréhensions et désillusions ; ils ont traversé crise sur crise et cela les a marqués de plus en plus profondément. Mozart est aussi de ceux-là : il est mort ruiné, discrédité et vilipendé par la haute société viennoise. Pourtant, il a écrit pendant ses deux dernières années, pathétiques à plus d'un titre, quelques uns de ses plus beaux chefs d'oeuvre. Certains êtres enfin ont une mort rédemptrice. Ils ont quitté le monde pauvres, déchus, calomniés. Mais ils sont devenus immenses après leur mort. Mozart est encore de ceux-là : il est assurément l'un des compositeurs les plus universellement célébrés. Ce livre relate la vie de Mozart telle qu'elle fut, débarrassée des légendes, des parti-pris et des clichés qui encombrent souvent ses biographies. Il la resitue dans son contexte, ce non-dit du texte dans lequel se trouve, selon l'auteur, la clé de ce que certains commentateurs appellent encore "l'énigme" Mozart. Car sa destinée extraordinaire, sa vie dramatique, son apothéose ne peuvent être pleinement comprises et appréciées qu'en se situant historiquement au moment où il a vécu, et géographiquement là où il a vécu. On saisit alors pleinement combien sa musique, éminemment humaine, est tragi-comique comme il en a été de son existence. Mozart pleure et rit tout à la fois ; il se désespère et garde espoir en même temps. Cette humanité-là est omni-présente dans les oeuvres considérables qu'il nous a laissées et c'est la raison pour laquelle on ne peut pas ne pas les aimer : comme l'a écrit Stendhal, le nom de Mozart ne périra pas tant qu'il se trouvera des âmes sensibles. La recherche concernant Mozart et ses oeuvres continue d'être très active. Des documents de première importance ont été découverts au cours de ces dernières années, dont l'auteur a tenu le plus grand compte dans son travail. Ils rendent plus actuelle et plus nécessaire que jamais cette biographie novatrice et remarquablement documentée, qui montre à quel point Mozart, en dépit de toutes ses vicissitudes, était en avance sur son temps. Ce livre devrait être lu et médité par celles et ceux qui ne peuvent se passer de sa musique, soit parce qu'ils l'écoutent, soit parce qu'ils la jouent. Et il devrait leur permettre de mieux l'écouter, de mieux l'apprécier - et, sans doute aussi, de mieux l'interpréter.
Un fil conducteur relie Mozart à Beethoven et Beethoven à Chopin. Il ouvre le passage de la perfection classique à l'introspection romantique. Mozart incarne l'équilibre : sa musique, limpide et fluide, cache une grande complexité sous une élégance souveraine - car elle suggère plutôt qu'elle affirme. Chez lui, l'émotion reste toujours contenue par la raison, la clarté, la mesure, même dans ses moments les plus dissipés. Comme une lumière sereine qui voudrait structurer le monde à jamais, Mozart marque l'apogée du classicisme musical. Beethoven brise cet équilibre en reprenant l'héritage formel des musiciens classiques pour le reconstruire à sa guise, non sans violence ni coups d'éclat. Sa musique n'est plus un miroir de l'élégance mais le cri de l'homme face à son destin. Sa dialectique musicale répond aux bouleversements politiques traversés par l'Europe. Elle substitue à la grâce mozartienne une puissance rythmique et architecturale grandiose qui frise parfois la grandiloquence. Chopin, enfin, développe la pureté mélodique de Mozart en l'imprégnant de la subjectivité beethovénienne. Concentrant tout son génie sur le piano, il écrit une musique qui évoque davantage les confidences qu'on distille à ses intimes que l'héroïsme déployé sur les champs de bataille. Cette musique exprime ses passions et ses états d'âme, scandés par le rythme de ses sentiments. Elle n'est que poésie. En ce sens, après Chateaubriand, Byron et Lamartine, Chopin marque l'apogée du romantisme musical. En seulement quelques décennies, la scène musicale est ainsi métamorphosée, qui passe de la clarté universelle de Mozart à l'énergie monumentale de Beethoven puis à la poésie délicate et inspirante de Chopin.