Un monde bienveillant. Adultes autistes, parents audacieux, l'exemple du Grand Réal
Durand Christine
ARNAUD BIZALION
28,01 €
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EAN :9782369801603
En 1973, quand des autistes sont enfermés en hôpital psychiatrique, des parents rêvent d'une vraie vie pour leurs enfants. Autonomie par le travail et vie sociale de village. Forts de ces mouvements qui, depuis 1940, mettent en cause les conceptions psychiatriques d'alors et conçoivent , entre autre, la psychothérapie institutionnelle, des familles pionnières se battent et créent l'association La Bourguette située au pied du Lubéron, puis le Grand Réal, un établissement de service d'aide par le travail. Cinquante ans après, cette entreprise compte 10 établissements et permet à 200 personnes autistes de vivre "leur vie" . Récits illustrant l'engagement d'une vie. Sensible à la stigmatisation, et pour mieux la déjouer, la photographe Christine Durand aborde l'ensemble des acteurs de l'institution par le biais d'un même corpus constitué de portraits sur fond noir et de paroles recueillies à partir de questions sur le bonheur. Cette série révèle les singularités de chacun, questionne sur
Nombre de pages
128
Date de parution
09/06/2022
Poids
563g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782369801603
Titre
Un monde bienveillant. Adultes autistes, parents audacieux, l'exemple du Grand Réal
Auteur
Durand Christine
Editeur
ARNAUD BIZALION
Largeur
175
Poids
563
Date de parution
20220609
Nombre de pages
128,00 €
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Damelet Loïc ; Durand Christine ; Groscaux Philipp
Ce livre de photographies, tel un carnet de bord, retrace l'aventure scientifique de la reconstruction et de la navigation, selon les techniques antiques, d'un bateau grec archaïque du VIe siècle av. J.-C, baptisé Gyptis. Accompagné d'un texte court et didactique, il nous explique, de la découverte de l'épave à Marseille en 1993 jusqu'à la mise à flot de sa réplique en 2013, comment les descendants des premiers colons de Marseille, venus de leur lointaine mer Egée, ont construit ce bateau "cousu", entièrement assemblé par ligatures, et ont navigué sur cette grande barque côtière à voile carrée. Les photographes, Loïc Damelet, Christine Durand et Philippe Groscaux (...) du Centre Camille Jullian, laboratoire d'archéologie méditerranéenne d'Aix-en-Provence (Aix-Marseille Université, CNRS) à l'origine du projet, ont saisi jour après jour chacune des étapes de ce défi afin d'illustrer aussi bien le travail des charpentiers que celui des archéologues, tels Patrice Pomey et Pierre Poveda, qui ont conçu et réalisé le Gyptis.
Un avertissement perturbant qui s'impose à la conscience, la sensation que quelque chose est annoncé. Une prémonition. La vision récurrente d'une très jeune enfant courant dans les dédales d'un labyrinthe sombre ou en équilibre sur les anneaux de Saturne, sont un cheminement aux confins du réel, avec la nostalgie de la douleur de l'avant, mais aussi la peur de l'après qui fait revenir en arrière. Le travail de Cécile Menendez, inspiré d'événements survenus dans sa propre vie, nous ouvre les portes d'un univers, mystérieux, onirique. Le temps y est suspendu, le récit est flottant, entre prophétie et réalité.
Bourret Eric ; Cogne Olivier ; Spillemaecker Chant
En réponse à l'invitation du musée Dauphinois (Grenoble), animé par la découverte de nouveaux espaces, il a consacré les hivers 2015-2016 à arpenter, photographier les montagnes situées en Belledonne, Dévoluy, Oisans et Vercors, quatre massifs emblématiques de l'Isère et des Alpes. Nées de cette collaboration, ses images transcrivent cette nature remarquable.
Entre 1975 et 1995, alors que les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont en pleine adolescence, Pierre-Jean AMAR, tout jeune homme côtoie les plus grands photographes du monde. Débats, stages, soirées au théâtre antique, réceptions, vernissages, .. le monde (alors petit) de la photographie se retrouve, discute, s'aime, invente, innove, ... Dans ces photographies nous retrouvons toute l'ambiance de ces fortes années, quand les Rencontres d'Arles s'appelaient RIP.
Dans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.