
Europes. De l'Antiquité au XXème xiècle
Pour retracer ce parcours, deux chercheurs ont rassemblé, sous la forme d'une anthologie commentée, les textes majeurs - célèbres ou inédits - qui ont défini les traits ou infléchi l'histoire de notre "continent spirituel": d'Hésiode à Václav Havel, une centaine d'auteurs jalonnent vingt-huit siècles d'histoire, de philosophie et de fiction européennes. Ambitieuse dans son propos, originale dans sa composition, l'anthologie invite à rêver au passé pour éclairer le présent. "Il y a environ une cinquantaine d'années vivait en France un jeune compositeur. Une nuit il rêva qu'on lui demandait d'écrire l'hymne de la nouvelle Europe. Le bonheur qu'il ressentit alors n'existe que dans les rêves, tout comme on ne peut voler que dans les rêves. Et il volait, il planait au-dessus des étendues blanches de neige de la Finlande, des hauts sommets des Tatras, le long des fjords de la Norvège et au-dessus du plat pays de Hollande, il vit la douce Ombrie et la lagune de Venise, il planait au-dessus du Forum romain, de l'Acropole, le long des murs rouges du Kremlin, il suivait les rives du Tage à travers l'Espagne et le Portugal, et pendant tout ce temps il entendait la mélodie de son hymne qu'il chantait sans paroles, et avec cette lucidité que l'on a dans les rêves, il savait que dans son hymne toutes les oppositions seraient conciliées, et qu'en même temps rien de la grandeur, ni de l'amertume du passé ne serait effacé dans cette mélodie, elle engloberait les découvertes et les batailles, les paroles de Socrate et les poèmes d'Ovide, les écrits de Rousseau et les chants de Mahler, le peintre de La Ronde de nuit et l'organiste de Leipzig, la bibliothèque d'Érasme et le souvenir de Goethe. Le jour arriva où son hymne devait être joué pour la première fois. La salle de son rêve ressemblait peut-être à celle-ci, l'orchestre à celui-ci. Lentement, et dans un grand silence, il se dirigea vers son pupitre, regarda les musiciens, leva sa baguette. Il donna le signal de la première mesure, mais à ce qu'il entendit alors, il dut pousser un cri épouvantable dans son rêve, car une lamentable cacophonie s'éleva pour faire place au bout de quelques mesures à un silence stupéfait? et avec la logique implacable des rêves, il sut ce qui s'était produit: chacun des musiciens n'avait pas joué le nouvel air, mais les premières mesures de son ancien hymne national, le Deutschland über alles avec La Marseillaise, le God Save the Queen avec La Brabançonne, et cela multiplié par trente et un. Je le répète, les fables sont simples, elles n'expriment pas la vérité, mais un sentiment."Cees Nooteboom, L'Enlèvement d'Europe.
| Nombre de pages | 1024 |
|---|---|
| Date de parution | 11/05/2000 |
| Poids | 548g |
| Largeur | 132mm |
| EAN | 9782221085752 |
|---|---|
| Titre | Europes. De l'Antiquité au XXème xiècle |
| Auteur | Durand-Bogaert Fabienne ; Hersant Yves |
| Editeur | BOUQUINS |
| Largeur | 132 |
| Poids | 548 |
| Date de parution | 20000511 |
| Nombre de pages | 1 024,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le vol de l'histoire. Comment l'Europe a imposé le récit de son passé au reste du monde
Goody Jack ; Durand-Bogaert FabienneRésumé : Une fois encore, comme hier à propos de la famille en Europe ou de la place de l'écriture dans notre civilisation, Jack Goody vient perturber la ronde des historiens emportés par leurs certitudes. A la question soulevée par l'anthropologue britannique, on devine déjà ce qu'argueront les esprits chagrinés par cette interpellation d'exigence : comparaison n'est pas raison. Or, c'est bien de cela qu'il s'agit. La question ? C'est le "vol de l'histoire", c'est-à-dire la mainmise de l'Occident sur l'histoire du reste du monde. A partir d'événements qui se sont produits à son échelle provinciale, l'Europe a conceptualisé et fabriqué une représentation du passé toute à sa gloire et qu'elle a ensuite imposée au cours des autres civilisations. Le continent européen revendique l'invention de la démocratie, du féodalisme, du capitalisme de marché, de la liberté, de l'individualisme, voire de l'amour, courtois notamment, qui serait le fruit de sa modernisation urbaine. Plusieurs années passées en Afrique, particulièrement au Ghana, conduisent Jack Goody à mettre aujourd'hui en doute nombre d'"inventions" auxquelles les Européens prétendent, sous les plumes de Fernand Braudel, Joseph Needham ou Norbert Elias notamment, alors que ces mêmes éléments se retrouvent dans bien d'autres sociétés, du moins à l'état embryonnaire. Economiquement et intellectuellement parlant, seul un écart relativement récent et temporaire sépare l'Occident de l'Orient ou de l'Afrique. Des différences existent. Mais c'est d'une comparaison plus rapprochée que nous avons besoin, et non d'une opposition tranchée entre le monde et l'Occident, au seul profit de ce dernier.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,20 € -

Le vol de l'histoire. Comment l'Europe a imposé le récit de son passé au reste du monde
Goody Jack ; Durand-Bogaert FabienneUne fois encore, comme hier à propos de la famille en Europe ou de la place de l'écriture dans notre civilisation, Jack Goody vient perturber la ronde des historiens emportés par leurs certitudes. A la question soulevée par l'anthropologue britannique, on devine déjà ce qu'argueront les esprits chagrinés par cette interpellation d'exigence: comparaison n'est pas raison. Or, c'est bien de cela qu'il s'agit. La question? C'est le "vol de l'histoire", c'est-à-dire la mainmise de l'Occident sur l'histoire du reste du monde. A partir d'événements qui se sont produits à son échelle provinciale, l'Europe a conceptualisé et fabriqué une présentation du passé toute à sa gloire et qu'elle a ensuite imposée au cours des autres civilisations. Le continent européen revendique l'invention de la démocratie, du féodalisme, du capitalisme de marché, de la liberté, de l'individualisme, voire de l'amour, courtois notamment, qui serait le fruit de sa modernisation urbaine. Plusieurs années passées en Afrique, particulièrement au Ghana, conduisent Jack Goody à mettre aujourd'hui en doute nombre d'"inventions" auxquelles les Européens prétendent, sous les plumes de Fernand Braudel, Joseph Needham ou Norbert Elias notamment, alors que ces mêmes éléments se retrouvent dans bien d'autres sociétés, du moins à l'état embryonnaire. Economiquement et intellectuellement parlant, seul un écart relativement récent et temporaire sépare l'Occident de l'Orient ou de l'Afrique. Des différences existent. Mais c'est d'une comparaison plus rapprochée que nous avons besoin, et non d'une opposition tranchée entre le monde et l'Occident, au seul profit de ce dernier.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,50 € -

Contre la théâtralité. Du minimalisme à la photographie contemporaine
Fried Michael ; Durand-Bogaert FabienneLe public français connait Michael Fried pour ses travaux d'historien de l'art. Grâce à lui, la grande tradition de la peinture française depuis Greuze a été mise au jour: contre la théâtralité. c'est-à-dire la "convention primordiale" qu'un tableau est fait pour être regardé, il s'agissait de décrire des personnages absorbés dans ce qu'ils font au point d'oublier la présence du spectateur. Manet renonça définitivement à cette forme d'antithéâtralité devenue elle-même une convention, en inventant le portrait-tableau moderniste qui soutient le regard, jugé désormais inéluctable, du spectateur. C'est le critique d'art que ce recueil propose de découvrir. Celui qui, dans des interventions consacrées à la peinture et à la sculpture des années soixante (particulièrement Louis, Noland, Olitski, Stella) comme à la photographie la plus contemporaine, prend parti, juge et jauge. Il pourfend, à l'ère des "installations", un retour de la théâtralité, lorsque l'autonomie esthétique de l'?uvre par rapport au spectateur laissé à sa propre appréciation est remise en cause par l'essor du minimalisme: des situations sont construites entre l'objet, le spectateur mobile et l'espace de leur rencontre en sorte que l'?uvre, pour finir, consiste dans cette situation même. Chemin faisant, Fried évalue l'héritage de Greenberg, dont les analyses firent longtemps florès, il dispute de questions aussi fondamentales que la forme l"" opticalité ". I1 nous conduit, enfin, chez les photographes - tout particulièrement Jeff Wall - qui replacent aujourd'hui la question de regard, et partant de l'autonomie esthétique, au premier plan de la pratique artistique."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,90 €
Du même éditeur
-

Dictionnaire des symboles. Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres
Chevalier Jean ; Gheerbrant AlainC'est trop peu de dire que nous vivons dans un monde de symboles, un monde de symboles vit en nous. De la psychanalyse à l'anthropologie, de la critique d'art à la publicité et à la propagande idéologique ou politique, sciences, arts et techniques essaient de plus en plus aujourd'hui de décrypter ce langage des symboles, tant pour élargir le champ de la connaissance et approfondir la communication que pour apprivoiser une énergie d'un genre particulier, sous-jacente à nos actes, à nos réflexes, à nos attirances et répulsions, dont nous commençons à peine à deviner la formidable puissance. Des années de réflexions et d'études comparatives sur un corpus d'informations rassemblées par une équipe de chercheurs, à travers des aires culturelles recouvrant la durée de l'histoire et l'étendue du peuplement humain, les auteurs ont tenté de donner à voir le cours profond du langage symbolique, tel qu'il se ramifie dans les strates cachées de notre mémoire. Chacun sentira bien l'importance de ce Dictionnaire. Plus de mille six cents articles, reliés par des comparaisons et des renvois, souvent restructurés à la suite d'une longue maturation, permettent de mieux approcher la nudité du symbole, que la raison dans sa seule mouvance ne parviendrait pas à saisir. Cette somme unique ouvre les portes de l'imaginaire, invite le lecteur à méditer sur les symboles, comme Bachelard invitait à rêver sur les rêves, afin d'y découvrir la saveur et le sens d'une réalité vivante.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Oeuvres complètes
Spinoza Baruch ; Gress Thibaut ; Appuhn CharlesPrince des philosophes ", selon Deleuze, " moment crucial de la pensée moderne ", selon Hegel, Baruch Spinoza (1632- 1677) est considéré comme le philosophe le plus dérangeant du XVIIe siècle. Héritier dissident de Descartes, il décida de suivre la raison jusqu'au bout et élabora ainsi une philosophie radicalement neuve, aux conséquences révolutionnaires. Ce volume permet d'accéder à l'intégralité de ses écrits dans les traductions originelles de Charles Appuhn, depuis Les Principes de la philosophie de Descartes jusqu'au chef-d'oeuvre qu'est l'Ethique, en passant par le Traité politique, le Traité théologico-politique, le Traité de la réforme de l'entendement, le Court Traité, les Pensées métaphysiques et la correspondance. Outre la rigueur métaphysique préfigurée par le Court Traité et accomplie dans l'Ethique, on voit ici se déployer une réflexion de grande envergure et aux directions multiples. Politique d'abord : Spinoza traite du droit naturel, du contrat social, de la nature des régimes et des Etats, comme de la place des affects dans l'élaboration d'un champ social. Théologique ensuite : il teste une nouvelle méthode littérale de lecture de la Bible, en attribuant à l'interprétation une portion congrue. Morale enfin : le philosophe interroge les thèmes de la liberté, du bien et du mal dans leur existence même. Autant de domaines où s'affirme la volonté de n'obéir qu'à la raison et d'en accepter les verdicts et les principes. Nul n'a mieux défini que Spinoza ce que signifie philosopher : " Ne pas rire, ne pas déplorer, ne pas haïr, mais comprendre ".EN STOCKCOMMANDER33,00 € -

Les secrets de l'univers. Patience dans l'azur ; L'heure de s'enivrer ; Dernières nouvelles du cosmo
Reeves HubertRésumé : Au fil des dizaines de milliards d'années se déroule la gestation cosmique. Car notre Univers a une histoire, a-t-on découvert au XXe siècle, histoire dans laquelle nous trouvons, nous, humains, notre place. C'est ce qu'Hubert Reeves, conteur magistral, a su faire comprendre au grand public depuis plus de trente-cinq ans, dès la publication de Patience dans l'azur (1981). Ce volume qui lui est consacré réunit cinq des nombreux livres de l'astrophysicien, qui permettent au lecteur à la fois de prendre connaissance des extraordinaires avancées de la recherche en matière de cosmologie et de la compréhension nouvelle que nous apportent les scientifiques, astrophysiciens, physiciens, mathématiciens, cosmologistes... Big Bang, matière noire, énergie sombre, univers parallèles, antimatière, trous noirs, première seconde... Toutes les découvertes scientifiques de ces dernières décennies sont explicitées par Hubert Reeves au fil de ces ouvrages. Il nous aide à mieux comprendre ce que ces mots savants recouvrent, et comment les notions scientifiques sont nées. Il nous révèle le type d'observations menées par les astronomes, grâce aux observatoires terrestres et aux satellites, qui ont connu un développement extraordinaire (Hubble, observatoires du Chili, de Hawaii, etc.). Reeves montre également comment la conquête de l'infiniment petit, grâce aux accélérateurs de particules, permet aux physiciens de préciser les constituants de la matière, les particules dont le fameux boson de Higgs, et leur rôle fondamental, notamment aux premiers temps de l'Univers, lors de la première seconde (Dernières Nouvelles du cosmos. Vers la première seconde ; La première seconde. Dernières nouvelles du cosmos 2) quand il n'était formé que d'une soupe de particules (quarks, bosons...). Comment ces particules auraient surgi du vide puis comment l'Univers a crû en complexité (Patience dans l'azur), produisant étoiles, galaxies, amas de galaxies (Chroniques des atomes et des galaxies), mais aussi notre propre système solaire, l'infiniment petit permettant aussi la compréhension de l'infiniment grand. " L'Univers a-t-il un sens ? " Cette question tout aussi fondamentale pour l'homme Hubert Reeves, spécialiste des réactions nucléaires qui forment les étoiles et qui ont permis la fabrication de la bombe atomique, ne manque pas de la poser dans " L'heure de s'enivrer ". Avec l'espoir que pour l'humain, dont la conscience est apparue récemment au regard des 13,8 milliards d'années de l'Univers, " l'absurde est encore évitable. L'éveil de la jubilation est, peut-être, l'antidote le plus efficace. "EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Les essais
Montaigne Michel de ; Combeaud Bernard ; Onfray MiA bien des égards, Les Essais constituent l'oeuvre fondatrice des lettres françaises et de la pensée occidentale moderne, dont Montaigne est l'un des pères. Or rares sont ceux qui, en France, peuvent vraiment lire Montaigne, hormis les spécialistes, à cause des difficultés du moyen français. Une nouvelle édition des Essais s'imposait, non pas "modernisée" et encore moins "traduite en français moderne", mais rajeunie et rafraîchie, pour rendre enfin accessible l'oeuvre du plus contemporain de nos classiques, le seul qui sache allier savoureusement des réflexions sur l'amour, la politique, la religion, et des confidences plus intimes sur sa santé ou sa sexualité. L'objectif de cette monumentale entreprise conduite par Bernard Combeaud, avec le concours de Nina Mueggler, est d'offrir des Essais restaurés et revitalisés, à partir de l'édition de 1595, pour que chacun puisse s'entretenir commodément avec un écrivain aux idées foisonnantes, salué par Stefan Zweig comme "l'ancêtre, le protecteur et l'ami de chaque homme libre sur terre". Les traductions du grec et du latin sont toutes originales, les notes ont été réduites au minimum. Seules la ponctuation, l'accentuation, l'orthographe ont été systématiquement modernisées dans le souci constant de préserver la saveur originelle d'une langue si singulière, de préserver les images, les jeux de mots, les idiotismes gascons ou latinisants propres au style de Montaigne. Dans une longue préface inédite et percutante, Michel Onfray désigne l'auteur des Essais comme l'un de ses maîtres à penser et à vivre. Il explique "pourquoi et comment il faut lire et relire Montaigne", philosophe qui apprend à "savoir jouir loyalement de son être".EN STOCKCOMMANDER32,00 €
De la même catégorie
-

100 fiches pour comprendre l'Union européenne - 4e édition
Figliuzzi Arcangelo ; Montoussé MarcEN STOCKCOMMANDER23,90 € -

Nos vrais maîtres. Histoire secrète des hommes qui vendent la France à l'UE
Benhessa GhislainDans le contexte de la crise qui secoue les démocraties européennes, il est devenu habituel d'accuser l'UE et en particulier sa commission, non élue et qui n'en ferait qu'à sa tête comme l'a encore récemment montré l'accord catastrophique signé par Mme Von der Leyen avec Donald Trump. Ghislain Benhessa montre dans ce livre fouillé que c'est se tromper totalement de responsable. La vraie " machine " qui tient le pouvoir aujourd'hui en Europe, c'est la Cour de Justice de Luxembourg. C'est elle qui pilote le Droit, seule arme contraignante de l'UE, comme l'affirmait dès 1965 le premier président de la Commission, l'ancien nazi Walter Hallstein. Les responsables politiques européens, et même les juges constitutionnels français, ont été supplantés par les hommes en noir de la Cour européenne. Mais qui sont donc ces juges qui verrouillent la prise de pouvoir de l'UE et interdisent tout retour en arrière ? D'où viennent-ils et quels sont leurs parcours et leurs histoires ? De Maurice Lagrange, ancien vichyste recruté par Jean Monnet pour construire les premières bases, à Matthias Guyomar, actuel président de la Cour européenne des droits de l'Homme, c'est l'histoire de ces hommes que dévoile ici Ghislain Benhessa. Et les surprises sont nombreuses... . Ghislain Benhessa est avocat et enseignant à luniversité de Strasbourg. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages remarqués dont On marche sur la tête (2024). Il intervient souvent comme consultant sur Cnews.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Mostar : ceci n'est pas une ville. Les routes de l'après
Cateux AlineDepuis qu'elle a découvert Mostar en 1999 lors d'un voyage avec une association, Aline Cateux n'a cessé d'y retourner, d'y vivre, d'y travailler. Ses longues promenades dans la ville bosnienne la plus dévastée par la guerre en Bosnie-Herzégovine la mènent de quartiers encore en ruine au Vieux Pont - incarnation d'une reconstruction inachevée - jusqu'à une usine autrefois fierté de la puissance yougoslave, aujourd'hui symbole de la corruption des élites politiques locales. D'un lieu à l'autre, Mostar, toujours divisée et à jamais fascinante, dévoile la beauté et la ténacité de ses habitants, au-delà de toute catégorisation. Trente ans après la fin des combats, quel est donc cet espace urbain dans lequel ils survivent ? Comment les Mostariens en sont-ils arrivés à dire que la ville qu'ils aimaient a disparu ?EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Moins d'Amérique dans nos vies : face à l'IA, l'urgence d'une souveraineté numérique
Giussani BrunoEN STOCKCOMMANDER10,00 €

