Les Lamaignère. Une famille de négociants à Bayonne, Nantes, Le Havre, aux Isles (1650-1850)
Dupouy Madeleine ; Pétré-Grenouilleau Olivier
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753512221
Les " grandes familles ont eu leur généalogiste voire leur historiographe, mais ce n'est pas le cas des familles " moyennes " qui sont les plus nombreuses. A partir de l'histoire d'une famille du négoce bayonnais, les Lamaignère, Madeleine Dupouy a recréé sur deux siècles l'itinéraire collectif d'une famille et de ses alliés, les Labarthe, les Drouilhet, les Despinose et les Drouillard. Elle a brossé à grands traits leur évolution, leur cadre et leur mode de vie ainsi que les liens qui les unissaient. Au sein de ce groupe. Madeleine Dupouy a souligné l'importance des femmes, garantes des valeurs de la culture du négoce et aptes à diriger la maison de commerce en l'absence du chef de famille. Au sein de ce groupe se détache la famille Drouilhet, banquiers bayonnais tentés par la " savonnette à vilain " dont la réussite spectaculaire a pour cadre Madrid, l'une des capitales du négoce international de l'époque moderne, mais aussi Paris où ils s'intègrent à la noblesse d'extraction chevaleresque. Bayonne n'est pas le théâtre exclusif de cet ouvrage, l'auteur a suivi les migrations successives des différents protagonistes de ce récit dans les ports dans lesquels ils se sont installés : Nantes, Lisbonne, Le Havre. De même elle les a accompagnés à l'Isle de France et à Saint-Domingue qu'ils ne quittent pour les Etats-Unis qu'au moment de la victoire du général Dessalines. Dans la dernière partie de ce livre, l'auteur décrit les transformations qu'apportent la Révolution et l'Empire dans la vie de ses personnages et nous fait participer à la gloire du " Regulus nantais ". Enfin, elle analyse les ressorts du passage progressif du négociant d'Ancien Régime au notable du nixe siècle impliqué dans la vie de la Cité, puis elle aborde les mutations professionnelles des derniers représentants de ces familles en dressant les portraits d'un " propriétaire-rentier éclairé " féru d'agronomie et d'un journaliste engagé dans la vie politique et passionné d'économie.
Nombre de pages
215
Date de parution
05/01/2011
Poids
401g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753512221
Titre
Les Lamaignère. Une famille de négociants à Bayonne, Nantes, Le Havre, aux Isles (1650-1850)
Auteur
Dupouy Madeleine ; Pétré-Grenouilleau Olivier
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
401
Date de parution
20110105
Nombre de pages
215,00 €
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Dans de nouvel opus de la collection "Secrets de photographes" , Myriam Dupouy invite le photographe passionné de nature à trouver la clé des songes dans les paysages qui l'entourent, à explorer des ambiances mystérieuses et évocatrices, à sublimer une émotion, à oser se dévoiler parfois et surtout à soigner sa narration pour transmettre de la féérie et de la poésie par ses images. Dans ce livre richement illustré qui mêle techniques, inspiration et démarche, elle accompagne le lecteur pour l'aider à son tour à s'évader dans son monde imaginaire, et à faire rêver.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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