Baudelaire disait que la poésie mène à la critique. Ce livre en est une vérification, une de plus. Jacques Dupin y réunit des textes qu'il a écrits sur d'autres écrivains, des poètes principalement. L'originalité de l'ensemble est qu'il fonctionne aussi comme un recueil de poèmes et, de fait, ces textes qui sont indéniablement des textes critiques sont aussi des poèmes. Comme si seule la poésie pouvait parler de la poésie, rendre présent son mystère sans pour autant essayer, vainement, de l'épuiser, sans l'enfouir sous une rhétorique universitaire inopérante. Une autre caractéristique de ce livre est que, si on y rencontre des auteurs et des oeuvres connus et célèbres (Blanchot, Ponge, Char, Jaccottet, Celan, du Bouchet, etc.), on y découvre aussi la curiosité constante et le goût de Jacques Dupin pour les écritures les plus risquées.
Nombre de pages
219
Date de parution
27/04/2007
Poids
455g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782846821896
Titre
M'introduire dans ton histoire
Auteur
Dupin Jacques ; Hugotte Valéry
Editeur
POL
Largeur
155
Poids
455
Date de parution
20070427
Nombre de pages
219,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Quatre-vingt-douze brèves proses poétiques auxquelles une citation de Rousseau, placée en épigraphe, donne tout son sens : "Je puis bien dire que je ne commençai de vivre que quand je me regardai comme un homme mort." Chacun de ces fragments, placé en surplomb au centre blanc de la page, exprime avec une grande économie de moyens la lente remontée vers la vie de la parole, et la vie tout court. Tout y est dit en quelques mots très simples, chargés pourtant d'une violence contenue car, malgré les épreuves, on sent que cette voix reste toujours habitée par la contradiction et qu'il lui faut sans cesse gagner sur ce qui à la fois la presse et l'entrave.
Ce recueil contient tous les poèmes de Jacque Dupin postérieurs à 1969. Dehors se compose de deux parties violemment antithétiques. Le Cri est une poésie abrupte, violente, Le Calme qui lui succède apporte une éclaircie. Ces poèmes en prose ou cette prose poétique éclate et s'organise en vers libres. Puis, à mesure que le livre avance, les poèmes se déchiquettent et semblent mangés de silence et de blanc." (Bulletin Gallimard, nov.-déc. 1975.)
Ce coffret contient les deux films documentaires et autobiographiques réalisés par Paul Otchakovsky-Laurens. Dans son premier film Sablé-sur-Sarthe, Sarthe, Paul Otchakovsky-Laurens raconte son enfance dans cette petite ville. On lui a imposé le silence. Il partage son secret. Avec notamment Marie Chaix, Anne Devauchelle et Jean-Paul Hirsch. Images : Emmelene Landon. Éditeur, le deuxième film de Paul Otchakovsky-Laurens, met en scène les raisons singulières pour lesquelles il exerce son métier. Sa vérité. Avec Jocelyne Desverchère et Antony Moreau, et la participation notamment d'Emmanuelle Bayamack-Tam, Olivier Cadiot, Antonie Delebecque, Paul Fournel, Kiko Herrero, Jean-Paul Hirsch, Vibeke Madsen, Michel Manière, Serge Ramon, Julie Wolkenstein.
Collobert Danielle ; Faye Jean-Pierre ; Morvan Fra
Ce premier volume des ?uvres de Danielle Collobert reprend tous les livres publiés de son vivant et aujourd'hui épuisés: Meurtre, 1964; Dire I et II, 1972; Il donc, 1976; Survie, 1978
Rencontrer un meurtrier, un homme de la même matière humaine que soi, le côtoyer du lundi au vendredi, constater sa dangerosité, être sidérée, avoir peur, croiser réalités et fictions, penser aux ouvrages de Stephen King, relire L'Etranger d'Albert Camus, se souvenir de L'Adversaire d'Emmanuel Carrère, lu quelques années plus tôt. Ici cependant, l'assassin n'est pas en prison, derrière des barreaux. Lire. Prendre le parti de la littérature. Ecrire soi-même pour tenter de comprendre".
Les silos détruits, tout devenait possible, rien n'empêcherait plus Beyrouth de sombrer dans les ténèbres. J'ai ressorti une carte de la ville. Elle est dépliée par terre depuis des semaines. Je mesure les distances. L'appartement de mes parents est à 825 mètres des silos du port. La maison de ma grand-mère, rue Pasteur, à 650 mètres. Sahar, elle, était sur le quai. Elle a filmé la dernière scène.