Il y a tout juste cinquante ans, s'accomplissait l'un des plus vieux rêves de l'humanité: le 12 avril 1961, à la stupéfaction des Américains, les Russes réussissent l'exploit d'envoyer le premier homme dans l'espace. A bord du vaisseau spatial Vostok-1, Youri Gagarine effectuait un vol orbital de 108 minutes avant de regagner la Terre. A vingt sept ans, le jeune pilote soviétique devenait le héros de tout un peuple. A l'occasion de ce cinquantenaire, Découvertes Gallimard réédite le premier tome de la série « Une autre histoire de l'espace » d'Alain Dupas. De l'Antiquité à 1961, c'est l'histoire d'une prodigieuse aventure humaine, scientifique et technique. Avant de comprendre l'univers et de s'y aventurer, le ciel fut d'abord le domaine des dieux. Celui qui le scrutait cherchait avant tout à y déceler son propre destin. Les phénomènes célestes étaient autant de mystères qui s'ajoutaient aux mystères de l'eau, de l'air, de la terre, du feu, de la vie, de la mort... Ils faisaient cependant apparaître des cycle, conduisant à l'idée qu'un ordre existait dans la nature, que le monde était explicable. L'astrologie est née à l'époque Babylonienne de cette association d'idées qui annonce déjà le raisonnement scientifique. Puis l'astronomie, à laquelle les philosophes grecs font accomplir un pas de géant. Au cours des siècles, les astronomes de la Renaissance et les savants du monde moderne ont peu à peu découvert les lois et l'immensité de l'univers. Au XXe siècle, l'application de ces mêmes lois amènera à la création des fusées spatiales. Permettant d'illuminer le ciel ou d'écraser à distance des armées ennemies, elles vont transformer le rêve en réalité et faire entrer l'humanité dans l'ère spatiale. La Deuxième Guerre mondiale accélère la recherche, toute tournée vers des objectifs militaires. A son issue, l'URSS et les Etats-Unis y trouvent un terrain de choix pour se défier. Première manche remportée par les soviétiques avec la mise sur orbite de Spoutnik suivi de l'exploit réalisé par Youri Gagarine. Mais sans l'imagination des poètes, des écrivains, des dessinateurs, des cinéastes, des visionnaires, les hommes auraient-ils eu ce désirfou de se rendre sur la Lune, de partir explorer Mars? La conquête spatiale est le fruit de la rencontre de la technique et du rêve.
Nombre de pages
128
Date de parution
07/04/2011
Poids
174g
Largeur
123mm
Plus d'informations
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EAN
9782070442508
Titre
L'appel du cosmos
Auteur
Dupas Alain
Editeur
GALLIMARD
Largeur
123
Poids
174
Date de parution
20110407
Nombre de pages
128,00 €
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Finis les rêves ! Les savants du XXe siècle ont levé le voile. L'espace révèle ses mystères. Des hommes ont vécu, dormi, travaillé dans les étoiles...A ces héros de l'Ouest, à ces Héros de l'Est, le monde devra son avenir. Le plus fantastique bond technologique de tous les temps. La Saga du siècle.
Depuis l'Antiquité, les hommes ont observé les astres pour comprendre les lois qui régissent l'univers. Ils ont imaginé puis construit les premières fusées et finalement envoyé un des leurs autour de la Terre, le Soviétique Youri Gagarine, le 12 avril 1961.
En quelques décennies, la compétition spatiale a permis d'extraordinaires avancées : les astronautes américains ont marché sur la Lune, des robots ont approché les planètes du système solaire, des télescopes ont reculé les limites de l'univers, des satellites ont mis la Terre sous haute surveillance et l'ont transformée en " village global ".
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.