LA MOVIDA - AU NOM DU PERE, DES FILS ET DU TODO VALE
DUMOUSSEAU-LESQUER M
MOT ET LE RESTE
24,00 €
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EAN :9782360540532
Novembre 1975 : mort de Franco. Avec le décès du Caudillo, l'Espagne ouvre une décennie de folle transition qui l'emporte dans un tourbillon artistique sans précédent. Tous les champs de l'art sont touchés, de la photographie à la mode et au cinéma en passant par la musique, la peinture, le dessin. Cet incroyable élan pop, bigarré, glam et rock, apolitique aussi, est connu sous le label Movida. En réalité, il commence à sévir dès le début des années soixante-dix, avec la propagation d'une contre-culture punk restreinte au domaine musical (el Rrollo). A la fin de la décennie, il atteint d'autres domaines: c'est la nouvelle vague, la Nueva Ola. Enfin, il se mue en un style plus pop, plus professionnel mais aussi plus commercial, la Movida à proprement parler, qui en est l'apogée mais aussi le terme. La Movida, au nom du père, des fils et du Todo Vale nous plonge au coeur de cette contre-culture espagnole. On y croise les petites et les grandes figures de ce kaléidoscope : la styliste Agatha Ruiz de la Prada, la chanteuse Alaska, Radio Futura, les photographes Ouka Leele, Pablo Pérez-Minguez et Alberto Garcia Alix, le dessinateur Ceesepe, le cinéaste Ivan Zulueta, les peintres Costus et bien sûr Pedro Almodovar.
Date de parution
16/05/2012
Poids
470g
Largeur
148mm
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EAN
9782360540532
Titre
LA MOVIDA - AU NOM DU PERE, DES FILS ET DU TODO VALE
Auteur
DUMOUSSEAU-LESQUER M
Editeur
MOT ET LE RESTE
Largeur
148
Poids
470
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20120516
Nombre de pages
0,00 €
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Un village anonyme, clone de dizaines d’autres villages, et qui pourrait se situer n’importe où en Saintonge ; un village qui aurait traversé les euphoriques années cinquante avec son cortège de personnages pittoresques, de petits métiers disparus (le tambour de ville, le maréchal-ferrant, le bourrelier, etc.), sa vie politique et associative… et son lot d’anecdotes savoureuses. Habitués du café du Centre, chez la Justine, ils sont quatre à s’y retrouver le dimanche après-midi pour une manille coinchée et à ne pas dédaigner le bian-cassis… Baptiste, cultivateur retraité ; Noël, célibataire endurci ; Alphonse, retraité de l’armée ; et Pamphile, le cordonnier du bourg. Bon nombre de ces anecdotes sont authentiques – parole de conteur ! – c’est la raison pour laquelle elles sont rapportées sous le couvert de l’anonymat. Certaines ont été recueillies par mes oreilles innocentes d’enfant des années cinquante, dans la boutique de mes père et grand-père, bourreliers en Charente. N.B. Toute ressemblance avec des personnages vivants ou ayant existé n’est absolument pas fortuite.
Un rêve étrange et inquiétant trouble les nuits d'Angélina Kinstal, âgée de dix-sept ans, depuis sa plus tendre enfance : sous les traits de la petite fille qu'elle était autrefois, elle court dans une forêt sombre pour échapper à des poursuivants inconnus et découvre alors une galerie creusée dans un tronc d'arbre, qu'elle décide d'emprunter. Une seule personne peut l'aider à résoudre le mystère de ce rêve incessant : Kieran Aveylan. De nombreuses rumeurs inquiétantes circulent sur cet homme marginalisé, pratiquant la sorcellerie. Or les habitants, superstitieux, considèrent celle-ci comme indispensable pour les protéger des créatures surnaturelles résidant dans les bois alentour. La rencontre avec Kieran va faire basculer Angélina dans un univers hostile et terrifiant, où de multiples révélations douloureuses ne cesseront de se succéder.
En sauvant Angélina Khynstal du danger qui la menaçait dans la ville d'Hindelneiss, Kieran Aveylhan est victime d'une terrible malédiction : son esprit tombe sous l'emprise du souverain Xylthron, régnant en tyran sur la Dimension d'Hindellrand. Conscient des souvenirs qu'il garde en mémoire, mais pas des émotions qui les accompagnent, le sorcier n'éprouve plus le moindre amour pour Angélina et l'emmène de force au palais du roi Xylthron. Dès lors, Angélina et Kieran vont être confrontés à une succession d'événements tragiques et périlleux, révélant des secrets inavoués et des légendes oubliées.
Quand le rédacteur en chef de Corsica-Hebdo est tué par une bombe, Isaià, une journaliste sans compromissions, part en quête de vérités. Sa seule piste ? Des lettres anonymes concernant la présence d'un faux Delacroix dans la cathédrale d'Ajaccio. Ses recherches l'amènent à Marseille, où elle rencontre Jane, une jeune peintre qui, bon gré mal gré, l'épaulera dans une enquête se révélant bien plus dangereuse et tortueuse qu'il n'y paraît. De l'insondable maquis corse aux hôtels parisiens miteux, d'intimidations en enlèvements, elles seront poussées dans leurs retranchements. Belles sanguinaires, c'est aussi l'histoire de deux femmes qui se trouvent, dans l'incertitude et la douleur, sous la force vibrante et solaire d'un territoire et d'une culture au croisement de la Corse, de l'Italie et de la Provence.4e de couverture : Quand le rédacteur en chef de Corsica-Hebdo est tué par une bombe, Isaià, une journaliste sans compromissions, part en quête de vérités. Sa seule piste ? Des lettres anonymes concernant la présence d'un faux Delacroix dans la cathédrale d'Ajaccio. Ses recherches l'amènent à Marseille, où elle rencontre Jane, une jeune peintre qui, bon gré mal gré, l'épaulera dans une enquête se révélant bien plus dangereuse et tortueuse qu'il n'y paraît. De l'insondable maquis corse aux hôtels parisiens miteux, d'intimidations en enlèvements, elles seront poussées dans leurs retranchements. Belles sanguinaires, c'est aussi l'histoire de deux femmes qui se trouvent, dans l'incertitude et la douleur, sous la force vibrante et solaire d'un territoire et d'une culture au croisement de la Corse, de l'Italie et de la Provence.
Dans le matin qui hésite encore sur la conduite à tenir, elle pense que tous les mots laissés en jachère, dans un coin de la vie, finissent par croître librement, sauvagement parfois, pour mener en secret une vie de vauriens, toujours prêts à resurgir au détour d'une route faussement éclairée par la neige qui vient. Sur le bras du fauteuil en rotin, sa robe rouge pend, abandonnée, misérable. Au-dessus du petit bureau, le portrait de Fidel semble la dévisager, sans vergogne. La lettre de Ruben est toujours sur la table près de la fenêtre qui donne au sud. Elle l'a relue, ces jours derniers, plusieurs fois. Elle en connaît maintenant le rythme et le souffle. Lorsqu'elle l'a découverte, elle s'est sentie comme une écolière qui reçoit ses premiers mots d'amour. 25 novembre 2016. Raúl Castro annonce la mort de son frère. Depuis le plateau ardéchois, Jeanne sent le vent du passé raviver la flamme de ses idéaux. Lorsque la lettre d'un ancien camarade, amour de jeunesse inachevé, fait surgir les souvenirs, un puissant désir d'avenir la submerge. Depuis les roches brûlantes de Cassis, Ruben a trouvé la force d'écrire, lui qui ne sait plus rien d'elle depuis si longtemps. En dépit des convictions qui les ont amenés à se rencontrer et à s'aimer, c'est le départ de Jeanne pour Cuba qui a scellé leur éloignement. A moins que ce ne soit le refus de Ruben de la suivre, horrifié à l'idée de retrouver les drapeaux sanglants, lui qui a dû fuir l'Espagne franquiste. Mais peu importent les révolutions, seules leurs retrouvailles comptent car tout reste à vivre.
Anciens amoureux, amis de toujours, bergers du Vercors, réfugiés maliens, immigrés algériens, ouvriers syndiqués... Dans ces nouvelles, chacun trimbale son passé, avec plus ou moins de joie ou de tristesse, de regrets ou de nostalgie, mais toujours avec la certitude d'avoir été et d'être encore. Il n'est pas question de s'apitoyer ici, le futur reste toujours à écrire, pour plus ou moins longtemps. Pas de jugements non plus, mais un éventail précieux de vies et de paysages dissemblables pour montrer la complexité humaine et la riche diversité qui en découle.
Marseille, ville rap ? Depuis les années soixante, c'est pourtant le rock qui prévaut dans la cité phocéenne : en atteste ce second tome de l'Histoire du rock à Marseille qui couvre ces quarante dernières années. Acteur de ce mouvement, Pascal Escobar continue le travail de mémoire commencé par Robert Rossi et rassemble dans un indispensable ouvrage les groupes constitutifs de la scène rock marseillaise. Au fil des pages, on retrouve le rock des Neurotic Swingers et de Oaï Star, la pop de Nasser, Aline et des Husbands, la new wave d'Hotel du Nord, le rock indé d'Elektrolux, le rockabilly des Mosquitos, le noise de Kill The Thrill et tous les lieux et collectifs incontournables qui les ont accueillis et permettent à cette musique d'exister. Marseille, ville rock !