Les nouvelles périphéries urbaines. Formes, logiques et modèles de la ville contemporaine
Dumont Marc ; Hellier Emmanuelle
PU RENNES
17,00 €
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EAN :9782753511033
En s'accentuant et en se généralisant à partir de la seconde moitié du XXe siècle, la croissance de l'urbanisation dans le monde a impliqué une reconfiguration de la dualité classique ville/campagne, voyant émerger des territoires diffus aux frontières incertaines. Désormais, ces espaces de desserrement fondés pour certains essentiellement sur des logiques de pendularité, de dépendance à une ville-centre, se transforment et se complexifient sous l'effet de plusieurs facteurs (changements des modes de vie, récession économique, tournant environnemental...). Les territoires de l'habiter n'y sont plus seulement ceux de la mobilité, leurs habitants comme leur formes construites et habitées se renouvellent, indurant déjà pour certaines d'entre elles sous la forme d'héritages. Des espaces d'ouverture s'y dégagent tandis que de nouvelles frontières se structurent, donnant ainsi une actualité particulière à la compréhension nécessaire de ces périphéries urbaines en devenir auquel cet ouvrage vient contribuer. Trois parties y revisitent donc d'abord les formes d'habitat et d'habiter caractéristiques des périphéries, puis s'attachent à éclairer l'émergence d'espaces ouverts émergents, faits d'opportunités mais aussi de conflits et de résistances, pour réactiver, enfin, plusieurs modèles classiques tel celui de la ville linéaire. Les schémas conventionnels s'y brouillent: à partir de situations françaises et étrangères, plusieurs matières à penser sont déroulées autour d'entrées spécifiques telles que la subsidiarité, l'intermédiarité, les temporalités... qui sont moins de nouveaux mots pour caractériser et délimiter ces espaces qu'en restituer en profondeur comme en surface les dynamiques. Vers un monde en changement? L'ensemble de l'ouvrage nourrit l'idée que ces nouvelles périphéries constituent des instantanés temporels d'une étape de transition "qui serait moins spatiale (entre la ville et la campagne, entre l'hyperurbain et le périurbain) que celle d'un cycle plus général dans l'histoire des sociétés rurales et urbaines."
Nombre de pages
218
Date de parution
19/08/2010
Poids
401g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782753511033
Titre
Les nouvelles périphéries urbaines. Formes, logiques et modèles de la ville contemporaine
Auteur
Dumont Marc ; Hellier Emmanuelle
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
401
Date de parution
20100819
Nombre de pages
218,00 €
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Clefs concours Géographie des territoires. Tous les titres sont organisés autour des grandes thématiques qui animent le sujet et articulés en fiches qui combinent textes de synthèse, cartes, schémas, graphiques, anamorphoses et tableaux statistiques. Chaque volume propose un texte charpenté et néanmoins pluriel, qui comprend notamment une perspective réflexive sur la construction des territoires et une analyse sur les objets qui les composent. Les ouvrages sont complétés par un glossaire des termes clefs et par une bibliographie.
Alors que le contexte actuel montre une raréfaction des ressources, une dégradation des milieux de vie et un dérèglement climatique, les métropoles mobilisent des ressources abondantes, d'origines proches ou lointaines, flux physiques de matières et d'énergie qui donnent à voir le métabolisme métropolitain. Leur analyse, en s'appuyant sur l'exemple de la Métropole européenne de Lille, conduit à révéler les interdépendances systémiques des métropoles, traversant les échelles et les périmètres institutionnels, entre voisinages et mondialisation. Elle questionne la capacité des politiques publiques interterritoriales à agir sur ce métabolisme. Les cahiers POPSU rassemblent les connaissances produites au fil des travaux de recherche-action menés par la Plateforme d'observation des projets et stratégies urbaines (POPSU) dans le cadre du programme " Métropoles ".
L'objectif est de sortir la géographie des cénacles universitaires pour la mettre au service de l'action. Il s'agit donc de montrer l'utilité de la géographie parmi les "sciences du social" - c'est la partie épistémologique et théorique ciblant la sphère académique - tout en proposant sa mobilisation pratique à travers la construction d'une intelligence spatiale comme "technique sociale". Ce livre n'est pas à proprement parler un manuel d'intelligence spatiale. Ce n'est pas non plus un essai sur la géographie, comme discipline ou comme science. C'est en fait un point de départ, un recueil de propositions pour fonder une discipline technologique que l'on a appelé l'intelligence spatiale.
Besozzi Thibaut ; Dumont Marc ; Maison Rouge Isabe
Résumé : Espace public, espace d'expression, espace commercial, espace de fête, de socialisation, mais aussi de rejet et de violence... l'espace urbain est tout cela à la fois. Pour analyser ces multiples facettes, cinq auteurs aux domaines de recherche très différents (histoire de l'art, géographie, sociologie, économie, etc.), traitent de sujets aussi divers que le street art, la désertification des centre-villes, la publicité, le design du mobilier urbain, la redéfinition de l'espace public, les centres commerciaux, etc. Fourmillant d'exemples pris en France mais aussi aux quatre coins du monde, cette réflexion sur la ville vous la fera voir comme vous ne l'avez probablement jamais perçue, dans toute sa richesse et sa variété.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.