Te souviens-tu quand tu étais petit et qu'on s'enfermait dans le garde-robe ? Ah oui ! Tu voulais m'expliquer Platon et le mythe de la caverne, rien de moins. Maman servait de lumière derrière nous avec la lampe de poche pour projeter des formes sur le mur devant nous. Tu me demandais de deviner les objets. Oui et souvent tu n'y parvenais pas, il fallait que tu regardes derrière pour saisir les objets réels. Et ? Et on est, ici, dans la caverne de Platon. Ce que tu y vis n'est qu'une illusion, le réel est à l'extérieur. Il faut accepter la cruauté du soleil, fiston. La cruauté du soleil ? La vie, la mort dans la caverne sont illusions, seule l'idée de la vie ou de la mort est vraie, réelle. La cruauté du soleil. Pas certain que j'en sois capable, p'pa". Depuis sa retraite comme enseignant au Cégep de l'Outaouais et chroniqueur à Radio-Canada, Jean Dumont consacre son temps au golf et à l'écriture. Dans Le batelier des rives incertaines, les lecteurs retrouveront avec bonheur le personnage d'Adéodat, qui conduit des patients atteints du cancer à leurs rendez-vous. C'est l'occasion de réfléchir à sa propre vie et, qui sait, peut-être de lui donner un second élan.
Nombre de pages
194
Date de parution
01/07/2022
Poids
226g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782895978428
Titre
Le batelier des rives incertaines
Auteur
Dumont Jean
Editeur
DAVID
Largeur
135
Poids
226
Date de parution
20220701
Nombre de pages
194,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'Histoire a une vocation pédagogique essentielle trop longtemps négligée. Peut-on ainsi passer totalement sous silence le 7 octobre 1571, surtout nous, Français, puisque le Roi Très-Chrétien se trouvait être l'allié des Turcs infidèles contre l'Europe chrétienne : pour le moins troublant ? Est-ce une raison pour faire silence ? " Jean-Pierre Gomane. Rompant enfin le silence convenu sur la trahison française en faveur de l'Islam, Jean Dumont ose, pour la première fois, mettre en pleine lumière cette réalité troublante et poser les questions qui en résultent. Le 7 octobre 1571 fut la date de la victoire de Lépante où l'Europe chrétienne, contre la France, imposa un décisif coup d'arrêt à l'expansionnisme islamique menaçant alors les portes de Rome, de Venise et de Vienne. Mais, au-delà de cet événement capital dont il restitue toute l'histoire dramatique, Jean Dumont révèle que la connivence de la France avec l'Islam ne va pas cesser de déployer ses effets au long des siècles suivants, jusqu'à nous, aboutissant à nouer les problèmes qui sont actuellement nôtres. Avec la précision et la nouveauté de sa documentation internationale, souvent inédite, Jean Dumont nous offre une grande et passionnante saga d'histoire, profondément révélatrice. Un livre à méditer pour trouver des issues à l'impasse majeure où nous sommes.
Edgar, le rat, n'est pas un rat tout à fait comme ordinaire : il vit seul, n'aime personne et interdit à quiconque de lui adresser la parole ! Alors quand il s'aperçoit qu'un lombric le suit... Edgar entre dans une colère noire ! GARE A EDGAR !
A la ferme du Bout du Pré, les Rose et les Brun sont voisins, mais ne se parlent pas. Pire, ils passent leur temps à médire. Jusqu'au jour où les deux petits cochons, Rosalie et Bruno, s'emmêlent leurs queues bien malgré eux, les obligeant à vivre ensemble... Finalement, l'entente et la cohabitation sont avant tout une question d'habitude !
Le Saigneur. Un fanatique religieux qui assassine ceux qui ne vivent pas selon les préceptes de la Bible. Fou de Dieu ou fou tout court ? A Chesterville, P. Q. , ce tueur en série fera ses premières victimes : deux adolescents meurent tragiquement dans leur voiture incendiée en faisant l'amour. Dans ses messages au journal local, le Saigneur implore : "Arrêtez-moi, avant que je recommence ! " L'enquêteur Roméo Dubuc, lui, croyait que tout s'arrêterait là. Mais il n'avait rien vu. Et surtout, il ne pouvait pas deviner que la dernière victime du Saigneur subirait le sacrifice ultime. Que Dieu lui vienne en aide.
Que feriez-vous si, en ouvrant le coffre d'une voiture, vous y découvriez un... cadavre ? Que feriez-vous si vous appreniez que les hommes tatoués qui rénovent la maison de vos parents sont... d'anciens criminels ? Que feriez-vous si on vous donnait l'occasion d'assister à vos propres... funérailles ? Certains n'hésitent pas à franchir un seuil au-delà duquel la vie, ou parfois la mort, prend une tournure imprévue... Les personnages de ce recueil, le tueur professionnel, le voleur inexpérimenté, le justicier, le détraqué ou le fauché, ne connaissent pas ces limites et plongent tête première dans ce genre de situations toutes plus cocasses les unes que les autres.
Ainé d'une famille unie, beau bonhomme et bon joueur de football, Sébastien Tardif a un bel avenir devant lui. Mais un jour, le malheur heurte sa famille de plein fouet, après un grave accident qui plonge la mère dans un profond coma. Sébastien et sa soeur cadette, Annie, sont confiés, par le Service de l'aide à l'enfance, à des familles d'accueil distinctes. Inquiet pour sa jeune soeur et déterminé à voir à nouveau sa famille réunie, Sébastien entamera, à pied, à la nage, en auto-stop, un long périple parsemé d'embûches, de dangers et de belles rencontres, qui le mènera d'Ottawa à Kingston, où son père est incarcéré. Accidents, fraude, vol, poursuite, fuite, entrée par effraction, noyade... les amateurs d'aventures seront servis à souhait par ce récit captivant. Chérissant les valeurs de la famille, de l'entraide et de la persévérance, mais aussi de l'audace et de la débrouillardise, Pierre-Luc Bélanger illustre bien dans ce premier roman que, parfois, "la fin justifie les moyens" .
Elle regarda autour et remarqua qu'ils étaient au fond de la ruelle. Dehors, dans la rue, la lueur des réverbères peignait la neige fraîche d'un orange de cantaloup. C'était à une certaine distance et elle ne se rappelait pas être venue si loin. Elle tourna son regard vers Mark et vit seulement la faible lueur orange sur le côté gauche de son visage. Soudain, elle sentit sa bouche ouverte, mouillée autour de la sienne, tandis que Mark lui écrasait le dos contre le mur. Sa force lui coupa le souffle et elle ne pouvait pas respirer. Elle ne pouvait pas crier, et elle se débattait pour mettre ses bras entre eux quand elle le sentit fourrer sa main entre ses jambes. Son coeur battait à tout rompre et la panique la reprit. Mais c'était une panique beaucoup plus intense et épouvantable. Son instinct la fit lui donner un coup de genou dans les couilles. C'était le coup le plus fort qu'elle ait jamais donné. [... ] - Fucking indienne ! cria-t-il en lui cognant d'un poing puissant la joue gauche".