
LA LA QUESTION BRETONNE
DULONG RENAUD
SCIENCES PO
11,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782724603293
| Date de parution | 01/01/1975 |
|---|---|
| Poids | 340g |
| Largeur | 157mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782724603293 |
|---|---|
| Titre | LA LA QUESTION BRETONNE |
| Auteur | DULONG RENAUD |
| Editeur | SCIENCES PO |
| Largeur | 157 |
| Poids | 340 |
| Date de parution | 19750101 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

L'aveu. Histoire, sociologie, philosophie
Dulong RenaudRésumé : Note notion de l'aveu recouvre trois significations, usuellement referrées à des contextes typiques. Dans le cadre judiciaire, avouer consiste pour le délinquant à reconnaître sa participation à un délit, et ses aveux ont pour horizon une éventuelle sanction. Dans le rituel pénitentiel catholique, la confession des péchés est au contraire orientée vers le pardon, la conversion, l'engagement à rectifier l'attitude fautive. L'aveu peut enfin signifier la capitulation d'un accusé face à l'autorité au terme d'une interaction agonistique ; ce dernier sens, moins saillant parce que plus archaïque, est encore perceptible actuellement, notamment lorsque l'aveu conclut un interrogatoire policier. Si l'histoire permet de reconstituer les glissements successifs de sens, la sociologie observe que, dans les contextes actuels de l'aveu, ces significations sont souvent enchevêtrées. Par exemple dans une situation pénale, un coupable peut avouer ce dont on l'accuse, soit parce que c'est la vérité, soit en espérant la clémence de ses juges, soit par épuisement de ses arguments de défense. Cette polysémie fait de l'aveu un phénomène complexe, susceptible d'intéresser à la fois les chercheurs en sciences humaines et les praticiens affrontés à ses ambiguïtés ; de plus la richesse de sa dimension éthique en a fait un enjeu pour les moralistes depuis Jean-Jacques Rousseau jusqu'à la philosophie analytique. Le présent ouvrage, en proposant un échantillon de ces diverses approches, pose les bases d'une élucidation des dilemmes posés par l'aveu.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,00 € -

Le témoin oculaire. Les conditions sociales de l'attestation personnelle
Dulong RenaudQu'est-ce qu'un témoin oculaire ? Selon le sens commun, c'est quelqu'un qui a vu un événement important et l'a enregistré en sorte de pouvoir le décrire exactement. Mais la psychologie judiciaire démontre que la perception et la mémoire humaines ne sont pas à la mesure de cette prétention. Cette faillibilité contredit la définition du témoignage et pourrait rendre suspecte une modalité pourtant très courante de garantie d'un récit. Il importe d'élargir le cadre anthropologique de la description du témoignage oculaire. Le présent ouvrage propose de redéfinir celui-ci à partir de l'expérience de ses auditeurs. Sous cet angle un témoin est quelqu'un qui relate un événement en certifiant sa description sur la foi d'une expérience personnelle : c'est quelqu'un qui affirme avoir perçu un événement important. Cette rectification invite à inventorier le témoignage comme acte de parole, à considérer les conditions dans lesquelles est reçue une certification de cette sorte, et d'abord l'engagement de son auteur à raconter une histoire vraisemblable, à répondre de façon cohérente aux questions et à conserver une version stable des faits. Surtout, le témoin est tenu de répondre moralement de sa réaction à l'événement, de ses sentiments et de son jugement. Cette exigence éthique, peu pertinente dans un contexte judiciaire, devient essentielle lorsqu'il s'agit de témoigner de ces catastrophes historiques que furent le front de la Grande Guerre ou les camps nazis. Figures nouvelles du témoignage historique, l'ancien combattant ou le rescapé des camps imposent, face aux tentatives négationnistes, la fonction " politique " du témoin comme dispositif de préservation de la vérité factuelle dans l'espace public.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
Du même éditeur
-

La pensée réactionnaire est-elle de retour ?
Laruelle Marlène ; Pranchère Jean-Yves ; Miranda ANéoréaction, régression démocratique, illibéralisme, autoritarisme, populisme, néofascisme, cyberlibertarianisme, antimodernisme : cet écheveau de concepts rendant compte de certaines des évolutions profondes de nos sociétés et de nos systèmes politiques contemporains a de quoi désorienter. Régulièrement, pourtant, l'actualité invite à les utiliser pour désigner des discours, des pratiques institutionnelles, des projets politiques ou des idéologies, qu'il s'agisse, de façon neutre, de les décrire ou, de façon plus engagée, de s'en inquiéter et de les dénoncer. C'est là tout l'intérêt intellectuel et l'utilité civique de ce volume : clarifier ces concepts tout en mettant en lumière les liens entre deux ensembles de phénomènes qui méritent d'être appréhendés de concert. Ainsi s'impose aujourd'hui la nécessité de scruter en détail les fondements intellectuels des tendances autoritaires, afin de mieux en comprendre les manifestations politiques et institutionnelles.EN STOCKCOMMANDER8,00 € -

Bruno Latour ou l'art d'assembler
Descola Philippe ; Karsenti Bruno ; Gardette MicheEN STOCKCOMMANDER27,00 € -

Culture numérique
Cardon DominiqueL'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Atlas de l'anthropocène. 3e édition revue et augmentée
Gemenne François ; Rankovic AleksandarAtlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s'est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l'on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n'est plus la Terre que l'on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l'on domine, que l'on possède et que l'on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s'inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c'est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules". Bruno Latour Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux, transition climatique... Voici le premier atlas réunissant l'ensemble des données sur les transformations écologiques de notre temps.EN STOCKCOMMANDER26,00 €


