Duhl Olga Anna ; Fritz Jean-Marie ; Menegaldo Silv
EUD
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EAN :9782364414914
La réception et les métamorphoses d'un dieu du paganisme dans les écrits du Moyen Age et de la Renaissance. Ce recueil s'attache à montrer la réception complexe et foisonnante d'un des plus grands dieux du paganisme antique durant le Moyen Age et la Renaissance : Bacchus. Dans une approche résolument pluridisciplinaire sont ainsi envisagés la littérature sous toutes ses formes, de la poésie aux sommes allégoriques, en latin comme en français, mais aussi les traités de mythographie et les arts figurés. Cette perspective ouverte permet de mettre en lumière les multiples visages du dieu. Etonnamment varié, imprévisible, le dieu du vin se définit par sa capacité à se transformer et à jouer des masques et des apparences. La perspective se veut aussi largement diachronique en envisageant l'articulation entre Moyen Age et Renaissance en terme de continuité plus que de rupture et en prolongeant l'analyse jusqu'à l'aube du XVIIe siècle.
Nombre de pages
284
Date de parution
21/02/2024
Poids
454g
Largeur
149mm
Plus d'informations
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EAN
9782364414914
Titre
Bacchus entre Moyen Age et Renaissance. Avec une traduction des Bacchantes d'Euripide par Philippe B
Auteur
Duhl Olga Anna ; Fritz Jean-Marie ; Menegaldo Silv
Editeur
EUD
Largeur
149
Poids
454
Date de parution
20240221
Nombre de pages
284,00 €
Disponibilité
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Aux XVe et XVIe siècles, les cinq sens s'imposent comme un thème iconographique et littéraire central, des Tapisseries de la Dame à la Licorne à la Nef des folles. Que signifie cette promotion des sens dans les textes et les images au moment où s'opère ce passage du Moyen Age à la Renaissance ? Les sens ne sont plus simplement les portes de la mort et du péché, mais aussi une ouverture vers le plaisir, la beauté et l'imagination. C'est cette tension que figurent les textes et les images et que s'attachent à interroger les contributions de ce volume.
Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
On connaît Frédéric Dard romancier, on connaît moins Frédéric Dard auteur dramatique, scénariste ou dialoguiste. L?auteur a pourtant écrit de nombreux textes pour le théâtre. Certaines pièces sont parues en livres ou dans des revues (L?homme traqué, La dame de Chicago, Baby-meurtre, etc.), mais la plupart d?entre elles ont été jouées sans que le texte ne fasse l?objet d?une publication. C?est le cas de la pièce Les salauds vont en enfer. Montée au théâtre du Grand- Guignol à Paris en 1954 et mise en scène par Robert Hossein, cette pièce en 2 actes et 7 tableaux a connu un destin particulier car elle a fait l?objet de trois transpositions particulièrement intéressantes. Dès 1955, en effet, l?adaptation cinématographique de la pièce est confiée à Robert Hossein. Il s?agit là de son premier film en tant que réalisateur. Parallèlement, et sur les conseils de son éditeur, Frédéric Dard écrit l?adaptation romanesque de la pièce. Le roman sort en 1955 sous le même titre. En 1971 Abder Isker propose enfin une dernière adaptation des Salauds vont en enfer, cette fois pour la télévision. La présente édition offre au lecteur un texte inédit, annoté et accompagné d?un dossier critique. Ce dernier présente l?oeuvre dans son contexte et étudie ses différentes variantes dans le cadre de sa transmédialité.