L'auteur se bat depuis des années contre la bipolarité. Au fil de son carnet de bord, elle nous livre une réflexion concrète sur le chemin intérieur que permet l'épreuve décapante mais régénératrice de la souffrance. Ce livre est le récit d'une guérison, au sens profond du mot "guérir" : il ne s'agit pas de faire disparaître une maladie ou une fragilité, mais de reconquérir pas à pas un processus de confiance en la vie. Véronique Dufief est maître de conférences en littérature française. Elle est notamment l'auteur de deux essais publiés aux éditions Salvator : Bonjour vieillesse (2015) et Être là (2016). "Si ce livre est si beau, si touchant, si juste, c'est qu'il permet au lecteur, même pour celui qui n'est directement ou indirectement pas concerné par la maladie, de s'autoriser lui aussi à accepter son propre et singulier chemin de croix et d'espérance." François Maillot, Blog de La Procure
Nombre de pages
126
Date de parution
12/01/2017
Poids
82g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9782757864616
Titre
La souffrance désarmée
ISBN
2757864610
Auteur
Dufief Véronique
Editeur
POINTS
Largeur
109
Poids
82
Date de parution
20170112
Nombre de pages
126,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Véronique Dufief exhorte à ne fuir le réel sous aucun prétexte, mais plutôt à l'embrasser. "Etre là ce n'est pas forcément ne rien faire mais être tellement présent à soi, aux autres, à la réalité, qu'il n'y a plus de place possible pour autre chose que la joie". On comprend alors qu'il y a, au plus intime de nous-mêmes, là où l'on se sent unique et singulier, quelque chose d'universel. Ce qui amène à voir la vie d'une autre façon, plus tendre, plus simple aussi. Une proposition qui retient d'autant plus l'attention qu'elle procède d'une expérience au long cours de la maladie psychique, en l'occurrence, la bipolarité.
Guérir, ce n'est pas ne plus être malade, c'est être dans la Vie, être vivant jusqu'à l'incandescence de la fragilité ». À partir de l'expérience d'une maladie psychique, la bipolarité, l'auteur propose une réflexion concrète, au fil de son carnet de bord, sur le chemin intérieur que permet de faire l'épreuve décapante, mais aussi régénératrice, de la souffrance. Une joie libératrice communicative ressort de ce témoignage qui manifeste, avec une force qui transperce les mots, la réalité d'une Présence vivifiante.
Il y a toujours eu de vieilles personnes dans ma vie, comme dans les films de Miyazaki. J'ai toujours eu des amis de tous les âges, bien avant d'avoir fait, à 25 ans, l'expérience anachroniquement précoce de la vieillesse, de ses grâces et de ses servitudes. Nous vivons le plus souvent en avance ou en retard de nous-mêmes, sans toujours trop savoir quelle est notre horloge intérieure, ni comment elle fonctionne. C'est presque une expérience rare de trouver midi à sa porte. Généralement, le démon de midi nous pousse à demander sans cesse l'heure autour de nous, comme si les pendules des autres étaient réglées sur un temps objectif, capable d'apaiser notre inquiétude de vivre. C'est ainsi qu'à 50 ans, on se prend à regarder d'un étrange regard l'adolescence, et cette gloire dont elle se nimbe lorsque, au fil d'un insensible affaissement, commencent à s'étrécir nos paupières.
Dans La souffrance désarmée, Véronique Dufief racontait comment sa bipolarité était devenue son chemin de guérison spirituelle. Dans Bonjour vieillesse, elle faisait l'éloge des vies atteintes par la limite d'âge, mais abondantes de bonté. Dans ce nouveau livre, elle nous introduit dans le secret de sa joie : être là, avec soi-même et les autres, et humer à chaque instant un parfum d'éternité. Cet ouvrage, superbement écrit, est une invocation à ne fuir le réel sous aucun prétexte. Mais plutôt à l'embrasser en étant pleinement présent à soi, aux êtres et aux choses de la vie.
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).