Cahiers du CIRHILLa N° 45 : 140 ans de musique instrumentale à Angers (1877-2017). Autour de la Soci
Dufetel Nicolas ; Huneau Denis
L'HARMATTAN
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EAN :9782343208251
Depuis sa fondation en 1877, la Société des concerts populaires d'Angers (initialement appelée Association artistique) a représenté jusqu'à aujourd'hui, au fil d'aléas sociaux et politiques, une composante essentielle de la vie musicale, angevine et nationale. Dès les premières décennies de son existence, elle invita et programma de grandes Figures de la musique française, comme Gounod, Massenet, Saint-Saëns, d'Indy, Chabrier, Chausson. Son histoire est aussi intimement liée à celle de l'enseignement musical dans la ville d'Angers, ses fondateurs étant à l'origine de la première école de musique municipale, devenue depuis le Conservatoire à Rayonnement Régional. Cet ouvrage constitue les actes d'un colloque tenu à l'Université Catholique de l'Ouest en 2017.
Nombre de pages
350
Date de parution
20/10/2020
Poids
420g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343208251
Titre
Cahiers du CIRHILLa N° 45 : 140 ans de musique instrumentale à Angers (1877-2017). Autour de la Soci
Auteur
Dufetel Nicolas ; Huneau Denis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
420
Date de parution
20201020
Nombre de pages
350,00 €
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C'est au coeur de la presqu'île de Saint-Tropez, alors éloignée de tout, qu'Émile Ollivier décide de s'installer en 1860 pour fuir l'agitation parisienne. Brillant avocat, orateur de légende et député, le futur ministre de Napoléon III souhaite faire du château de La Moutte un "nid de famille".Avec sa femme Blandine, fille du compositeur Franz Liszt, il rêve aussi de créer un lieu dédié aux arts, aux lettres et à la musique en particulier.Ce livre retrace l'histoire de cette demeure qui a accueilli aussi bien Liszt que Marie Bonaparte, Errol Flynn ou Simone Signoret. Entouré d'une palmeraie préservée, secrète oasis de tranquillité à deux kilomètres de l'animation de Saint-Tropez, le domaine vit désormais tous les étés au rythme des Nuits du château de La Moutte, le festival qui perpétue la tradition musicale de ses fondateurs.
Des opéras-cramiques de Nicolas Isouard au violon de Didier Lockwood en passant par Wagner et Maderna, ce volume regroupe des études consacrées à la musique allemande, américaine, française et italienne du XVIIIe au XXe siècle. Selon des méthodologies historiques, sociologiques, esthétiques et analytiques, les auteurs proposent de revisiter l'oeuvre et la carrière de compositeurs connus comme Beethoven. Berlioz, Enesco. Liszt, Massenet, Saint-Saëns, Satie, Wagner et le Groupe des Six. Des figures moins connues comme le critique musical Albert de Lasalle, le maître de chapelle Julien Martin et la soprano Henriette Méric-Lalande font également l'objet d'études détaillées. Baudelaire, Cocteau, Zola, Madame de titan E. T. A. Hoffmann, Hülclerlin, Hanslick, Fantin-Latour et Alberto Savinio offrent l'occasion de traiter les liens entre musique, beaux-arts, esthétique et littérature. Sont également abordés le fait religieux, l'espace social de la musique et l'histoire des concerts par l'étude des sociétés musicales à Paris sous l'Occupation, la presse musicale à la fin du XVIIIe siècle, l'utopie acoustique de la salle Barthélemy et la représentation iconographique du public au XIXe siècle. Cette pluralité d'analyses et de répertoires, où s'affirme cependant nettement la préoccupation d'une histoire sociale de la musique, est conçue comme le reflet des centres d'intérêt, des travaux et de l'enseignement du musicologue Guy Gosselin, professeur émérite à l'université de Tours, auquel est dédié ce volume.
Admirateur de Chamfort et de La Rochefoucauld, amoureux de la langue française, Franz Liszt ne fut pas seulement l'immense pianiste et compositeur que l'on sait. Toute sa vie, il s'adonna à sa passion pour les maximes et les aphorismes. Réunies pour la première fois en volume, ces pensées sont extraites de ses écrits publics comme de sa correspondance privée. Entre philosophie morale, littérature et art, on apprendra autant sur leur auteur et sur sa vision du monde que sur l'humanité qu'il nous invite à observer. Liszt s'y montre en esprit universel : un grand Européen en qui Baudelaire voyait un sage, un philosophe et un poète.
Franz Liszt (1811-1886) ne fut pas seulement l'immense pianiste et compositeur que l'on sait. Il fut aussi un écrivain prolifique, amoureux la langue française qu'il mania avec une grande finesse. Cet humaniste romantique, curieux de tout, voyageur infatigable et ouvert sur le monde, cultivait l'esprit français et admirait les moralistes, de Chamfort à La Rochefoucauld en passant par Voltaire et Victor Hugo. Ami de la sagesse, il a parsemé ses écrits publics et sa correspondance de réflexions et de maximes. Ce livre rassemble pour la première fois ses pensées détachées, aphorismes et réflexions diverses. En véritable moraliste romantique, Liszt aborde des thèmes aussi divers que l'art, la création, la sagesse, la morale, le stoïcisme, l'amour, la foi, le christianisme, la religion en général, mais il porte également des jugements sur ses contemporains et des grandes figures de l'histoire et de l'art? Ces pensées intempestives, cueillies dans son ?uvre littéraire publiée et inédite, montrent Liszt en esprit universel : un grand européen de langue française en qui Baudelaire voyait un sage, un philosophe et un poète.