L'histoire de l'humanité s'est caractérisée pendant des millénaires par le manque, or depuis quelques dizaines d'années, suite aux progrès des forces productives, il semble possible de pouvoir satisfaire les besoins de chaque être humain pour sa nourriture, son habitat, son éducation, sa santé, sa culture? Cependant, la réalité est bien loin de cela : désastres écologiques, réchauffements, pollutions, pertes de biodiversité menacent gravement toute l'humanité. La contradiction entre les possibilités de progrès et la réalité vécue n'est pas supportable ; il s'agit de la comprendre. Le fonctionnement de notre société est dominé par le système capitaliste. C'est donc ce système qu'il faut analyser et en particulier sa raison d'être, la recherche du profit qui engendre des crises à répétition. Le résultat de cette analyse est sans appel : les besoins systémiques du capitalisme sont à l'origine de l'austérité, des famines et des désastres écologiques. Il faut alors comprendre comment le capitalisme arrive à dominer notre monde d'une manière aussi implacable, à se faire accepter comme le seul modèle possible, ce qui pose le problème de la démocratie et de notre liberté face à l'endoctrinement idéologique. Pourtant un autre projet politique existe, plus crédible que le capitalisme actuel, capable de susciter une société satisfaisant les besoins fondamentaux ; éliminant le chômage et diminuant le temps de travail au profit du temps libre ; supprimant l'aliénation dans un travail divisé ; favorisant la convivialité et la démocratie. Au-delà de la critique de notre système actuel, c'est l'espoir qu'envisage ce livre?
Nombre de pages
165
Date de parution
18/06/2016
Poids
200g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782372630214
Titre
Le capitalisme, responsable de toutes nos crises
Auteur
Ducommun Michel
Editeur
LIBRE SOLIDAIRE
Largeur
130
Poids
200
Date de parution
20160618
Nombre de pages
165,00 €
Disponibilité
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La fin du pétrole est programmée pour dans 30 ou 50 ans, avec une forte montée de son prix et les guerres possibles pour son contrôle ; les réserves naturelles de la plupart des métaux vont disparaître ce siècle, en d'autres termes la croissance actuelle aura rapidement épuisé les ressources que la terre lui offre. De plus, cette croissance a des effets dévastateurs sur notre terre : réchauffement climatique, pollutions, atteintes à la biodiversité, qui vont gravement toucher des centaines de millions d'êtres humains. Enfin, la surconsommation menace la santé d'une partie des habitants des pays développés, alors que 24 000 personnes meurent de faim chaque jour au Sud. Cette situation pourrait mener à la catastrophe, une sorte déco-suicide général. Et pourtant l'humanité, pour la première fois de son histoire, est arrivée à un stade de développement qui permettrait de satisfaire les besoins fondamentaux de chaque être humain. Cela serait possible, mais pas dans notre système politique et social. Le capitalisme a un besoin systémique de croissance, le dépassement du capitalisme est une condition de survie heureuse. Pour cela, il faut comprendre les échecs des tentatives de construction du socialisme, c'est aussi un des buts de ce livre.
Qu'est-ce que la loyauté ? Ce terme évoque la fidélité, l'obéissance aux règles, la capacité à tenir ses engagements. On pense à Corneille, à ses personnages rongés par leurs codes d'honneur et leurs choix impossibles. Et pourtant, loin du XVIIe siècle, nous sommes tous, dans nos sociétés actuelles, des Rodrigue et des Chimène. Dans notre vie quotidienne et familiale, avec nos amis, chaque jour, on nous réclame d'être loyaux. Mais qui mérite notre loyauté ? Comment s'exerce-t-elle ? Pourquoi restons-nous loyaux envers des mauvais parents, des amis toujours plus exigeants ou des groupes dont les buts sont destructeurs ? En dehors de toute considération morale, l'auteur montre que, loin de faire obstacle à notre liberté, la loyauté est au contraire une force. Une force à apprivoiser. Les liens tissés avec notre entourage peuvent permettre à chacun d'entre nous de se construire, de s'affirmer et, surtout, d'apprendre à vivre de manière autonome.
Le ski autrement pour les Infirmes Moteurs Cérébraux, IMC, c'est skier dès le premier jour en trace parallèle en suivant un programme individuel. Cet enseignement s'adresse aux élèves atteints de troubles cérébromoteurs légers et modérés et aux personnes qui désirent surmonter leurs difficultés d'apprentissage de ce sport en utilisant une approche sensori-motrice du ski. Un programme de gymnastique préparatoire spécialement conçu permet à l'élève de percevoir calmement les mouvements qu'il devra effectuer ensuite à ski, lors de l'échauffement musculaire, puis sur la piste. Le lecteur accompagnera quatre élèves atteints de troubles moteurs différents dans leur apprentissage du ski, depuis les premiers pas jusqu'à la maîtrise de la pente. Cette méthode d'enseignement est le fruit d'une collaboration permanente entre professeurs de ski et thérapeutes, qui se poursuit, en Suisse, depuis de nombreuses années. Dans les deux domaines, les techniques évoluent constamment, ce qui nous donne l'occasion de partager avec vous nos expériences actuelles dans l'enseignement du ski en trace parallèle.
Le public français se souvient surtout de Pasolini comme réalisateur de films qui ont défrayé la chronique. On le connaît moins comme écrivain, alors qu'il est l'auteur d'une oeuvre aussi considérable que variée : poésies, romans, chroniques, essais, pièces de théâtre, chansons... Pourtant ses essais radicaux - et souvent prophétiques - sur l'évolution de notre société sont particulièrement pertinents. Ils développent une critique de la modernité avec une analyse très singulière : " Il faut arracher aux traditionalistes le monopole de la tradition [...]. Seule la révolution peut sauver la tradition. " Deux de ses ouvrages, les Ecrits corsaires et les Lettres luthériennes, regroupant divers articles parus dans la presse, sont particulièrement caractéristiques de cette pensée originale. C'est sur ces textes que s'est appuyé Piero Bevilacqua pour analyser sa pensée anticipatrice issue d'une sensibilité exacerbée, capable de percer le rideau de la réalité pour se projeter dans l'avenir...
Le constat radicalement nouveau, au XXIe siècle, est que le monde ne va plus de soi : son unité et sa pérennité ne sont plus assurées. L'humain, devenu capable d'interférer avec les équilibres de la vie sur Terre, doit faire en sorte que ses immenses pouvoirs aboutissent à autre chose qu'à sa propre destruction. L'humanité, dépassée par les conséquences de ses propres stratégies d'exploitation du globe, doit corriger cette déficience et faire de la préservation du monde sa priorité. Elle devra passer d'une culture du progrès - qui sous-entend la permanence du monde et se résume au débat sur les modalités de l'exploitation optimisée de la nature - à une culture de l'espérance. Une culture qui aura pleinement intégré la fragilité du monde et de son avenir sous influence anthropique, pour faire de cet avenir la préoccupation essentielle de ses pensées, de ses sciences, de ses techniques, de son économie, de son art de vivre, de sa spiritualité - en un mot, de son humanité. Une humanité réinventée, restructurée, recentrée sur un vivre ensemble praticable dans la durée, en concessionnaire et non en exploitant de la planète.
L'éléphante a la capacité d'espacer ses naissances lorsque ses conditions vitales se détériorent. Les humains font tout l'inverse et l'augmentation de leur population provoque de multiples dégradations de l'environnement. Ne serait-il pas temps de nous inspirer de la sagesse de l'éléphante ? Le dérèglement démographique - à l'origine de nombreux dysfonctionnements : réchauffement du climat, effondrement biologique, crises sanitaires, guerres, pertes d'autonomie - devrait être depuis longtemps au cœur de nos préoccupations. Comment peut-on espérer préserver la biodiversité et réaliser l'indispensable transition écologique de notre société si nous continuons à fermer les yeux sur cette dimension majeure ? Si le débat sur la surpopulation demeure tabou ? Une politique écodémographique est une condition sine qua non pour édifier une société d'équilibre et de renaturation axée sur la sobriété, en adéquation avec la nature et la reconstruction des écosystèmes endommagés. Pour cela, une collaboration entre l'Europe et l'Afrique, voisines par la géographie et l'histoire, est indispensable.
Alexandre Grothendieck, chercheur génial, écologiste radical au début des années 1970, ermite retiré du monde, a eu trois ou quatre vies successives entre sa naissance, le 28 mars 1928 à Berlin, et sa mort, en 2014, quelque part dans l'Ariège à l'âge de 86 ans. Depuis vingt-quatre ans, il vivait incognito dans un village pyrénéen. Réputé pour être le plus grand mathématicien de son époque et, par certains, de tous les temps, ses convictions pacifistes, antimilitaristes, antinucléaires, néomalthusiennes, anarchistes, détonnaient. Par sa radicalité extrême, il est considéré comme un précurseur de la simplicité volontaire et de l'écologie politique. L'auteur, qui l'a bien connu, décrit et analyse le plus objectivement possible le parcours extraordinaire et énigmatique d'un personnage qui déroute en restant très actuel tant pour sa contribution aux sciences que pour sa conversion à l'écologie.