CENSIER NORMAND DU XIII E SIECLE: LE LIVRE DES JURES DE L'ABBAYE DE ST-OUEN DE ROUEN
Dubois Henri
CNRS EDITIONS
74,50 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782271058270
Édition d'un manuscrit composite de 315 folios dont la pièce maîtresse est un censier français résultant d'enquêtes menées dans 51 seigneuries, entre 1290 et 1317 à la demande des abbés de l'abbaye bénédictine de Saint-Ouen à Rouen, l'un des plus riches monastère de la France médiévale. Ce censier constitue un document de premier plan pour l'histoire de la seigneurie normande, et plus généralement de la société rurale, en pleine mutation. Il fournit d'importants matériaux pour l'histoire de la langue, pour l'onomastique et la toponymie, mais aussi sur le français en Normandie, peu représenté dans les textes. Quatrième de couverture L'abbaye bénédictine de Saint-Ouen, à Rouen, était l'un des plus riches monastères de la France médiévale. Sa fortune reposait sur un patrimoine immobilier (nombreuses maisons à Rouen) et sur un patrimoine foncier comprenant un grand nombre de domaines ruraux en Normandie et hors de Normandie (Angleterre, Soissonnais, Lorraine). À la fin du XIIIe siècle et au début du XIVe, trois abbés successifs ont voulu faire faire l'inventaire des biens et droits fonciers de leur monastère. Les résultats des enquêtes, effectuées pour l'essentiel entre 1262 et 1317, sont consignés dans un beau et gros volume de parchemin, connu sous le nom de « Livre des Jurés de Saint-Ouen », actuellement conservé aux Archives départementales de la Seine-Maritime. Ce manuscrit rassemble les inventaires et les descriptions de 51 domaines ruraux de l'abbaye, dont 49 en Normandie entre la région de Caen et le cours de l'Epte, rédigés, pour les plus anciens en latin, et pour les autres, les plus nombreux, en ancien français. Dans chaque domaine, du moins en Normandie, la coutume locale a été récitée par un certain nombre de témoins assermentés, les « jurés ». Dans chaque domaine sont passés en revue le domaine direct (ou réserve) du seigneur, l'église et la répartition des dîmes, les bois domaniaux, puis les tenures occupées par les dépendants de l'abbaye désignés individuellement par nom et surnom, avec leurs services et redevances. Ces tenures étaient, soit les tenures traditionnelles de Normandie (fief de haubert, vavassorie, vilainage, bourgage, bordage ou cotage), soit des parcelles de création plus récente, provenant notamment de défrichements. Le document, dont la rédaction s'est étalée sur environ un demi-siècle, porte témoignage, non seulement sur l'organisation traditionnelle de la seigneurie rurale normande, mais aussi sur les transformations qu'elle connaissait à l'époque. On y saisit les mutations de l'organisation foncière, l'émiettement des tenures, le phénomène de sous-inféodation, l'endettement paysan et la conquête du sol, à la veille des grands bouleversements de la fin du Moyen Âge. Le texte, nous livrant des milliers de noms d'hommes et des centaines de noms de lieux, est aussi une source de premier ordre pour l'anthroponymie et la toponymie. Henri DUBOIS, ancien professeur à l'Université de Rouen, professeur émérite à la Sorbonne (Université de Paris-IV), correspondant de l'Académie de Rouen, est spécialiste d'histoire économique, sociale et d'histoire de la population au Moyen Âge. Ses travaux ont porté plus spécialement sur la Normandie et les pays bourguignons. Denise ANGERS, professeur titulaire d'Histoire du Moyen Âge à l'Université de Montréal (Québec), a publié de nombreux travaux sur l'histoire démographique et sociale de la Normandie, et elle est spécialiste de codicologie. Catherine BÉBÉAR, ancienne élève de l'École des Chartes, maître en Histoire, est spécialiste de l'histoire des monastères normands (notamment Montivilliers) et de paléographie médiévale.
Nombre de pages
482
Date de parution
06/06/2001
Poids
1 434g
Largeur
217mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782271058270
Titre
CENSIER NORMAND DU XIII E SIECLE: LE LIVRE DES JURES DE L'ABBAYE DE ST-OUEN DE ROUEN
Auteur
Dubois Henri
Editeur
CNRS EDITIONS
Largeur
217
Poids
1434
Date de parution
20010606
Nombre de pages
482,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Charles de Bourgogne a été vaincu et tué, et son grand dessein s'est effondré avec lui. Mais la tâche qu'il s'était assignée était démesurée et il fut bien, en s'y attaquant, téméraire. L'idée de construire entre France et Empire un État d'un nouveau type, souverain et indépendant, ayant pour assise territoriale un nouveau royaume constitué de toutes pièces, était d'une telle nouveauté qu'elle ne pouvait que heurter les traditions et les conservatismes. Le roi de France ne pouvait l'accepter, occupé qu'il était à établir son autorité sur les princes et à les mettre au pas, attendant d'eux, au-delà de la loyauté vassalique, une obéissance de sujets. À ses yeux, le duc de Bourgogne était le vassal félon qui s'était soustrait à l'hommage et aux obligations en découlant. En même temps, chaque fois que Charles s'est consacré à l'Empire en tournant le dos à la France, il a pris un risque. Il a cru pouvoir s'y implanter profondément, a pu songer y acquérir la couronne de roi des Romains le destinant à la dignité impériale, mais il s'est mépris sur la situation. Les obstacles à son grand dessein étaient immenses. Son comportement ne fut pas de nature à les amoindrir. Il a cru à la guerre comme moyen politique et, surtout, il a cru à la bataille comme moyen de décision. Ce prince cultivé, musicien, amateur des auteurs antiques et homme de goût en matière d'art se montra impitoyable et brutal jusqu'à la férocité. Appliquant sa propre conception, qu'il valait mieux être redouté que dédaigné, il s'est ingénié à répandre la terreur. Mais, à trop vouloir être redouté, on se rend détestable.
Henri Dubois de La Patellière, né le 29 avril 1837 à Nantes, fut maire de Saint-Etienne de Montluc. Il est décédé en 1918. Membre de la Société d'Archéologie de la Loire-Inférieure, il publia des "Notes historiques sur quelques paroisses du diocèse de Nantes" comprenant une étude sur campbon. Celle-ci présente dans un premier temps les différentes Seigneuries et chapelles de la paroisse. Puis, dans un second temps, elle s'attache aux nombreux prêtres de la paroisse grâce à un dépouillement minutieux des anciens registres des actes de la paroisse. La période révolutionnaire est ensuite abordée avec ses nombreux intrus. Une étude hagiographique de l'historien André Oheix vient ensuite compléter ce volume. Elle s'intéresse plus particulièrement au culte de Saint Victor dans la commune de Campbon. Des notes historiques sont aussi présentées en fin d'étude, notamment à propos de l'étymologie de la commune, puis sur les traces laissées à l'époque romaine, mérovingienne, au moyen âge et à l'époque moderne
- Les tourments de l'abbé Thomas. Thomas a été élevé dans la religion Catholique en immersion complète. Tout jeune prêtre il débarque au collège Saint François en tant que préfet. Sa rencontre avec l'abbé Gabriel va changer toute la conception qu'il avait du monde. Gabriel le bouscule et lui fait découvrir un amour gay et brutal. - Le faussaire de Dieu. Un homme peut-il par défi devenir prêtre sans croire en Dieu ? Partager une vie de gay avec un autre prêtre tout en étant hétérosexuel ? - Jean l'apôtre que le Christ aimait. Une relecture de l'Evangile de Saint Jean qui nous parle de la vie privée de Jésus et Jean, imaginant que le lien qui les unissait était aussi un lien sentimental.
L’effet Papillon ou ‘’ La théorie du chaos’’ est l’un des rares concepts mathématiques à être connu du grand public. Toutefois, si vous vous questionnez sur les circonstances de sa découverte ; sur ses applications au quotidien ; sur le concepts d’ « attracteur étrange » ; ou sur la manière de prévoir l’imprévisible, alors ce livre est là pour vous donner des réponses rapides et accessibles.
Brès Anne ; Marc Claire ; Arnaud Nicolas ; Moullet
. La Terre est une planète exceptionnelle. Elle possède une atmosphère, des océans, des montagnes, des volcans mais également un champ magnétique, une tectonique, des climats variés... qui tous concourent à la rendre habitable. Ainsi, peu à peu, la vie y a émergé et a pu se maintenir malgré une histoire jalonnée de bouleversements majeurs depuis sa formation jusqu'à la crise climatique actuelle. Se maintiendra-t-elle encore longtemps ? Acteur majeur de la recherche en France, le CNRS a mobilisé chercheurs et chercheuses pour répondre à une vingtaine de questions essentielles. Ce livre nous plonge ainsi dans les entrailles de la Planète, et parfois dans son passé très lointain, mettant en lumière tant son caractère exceptionnel que sa fragilité. Sous l'apparente légèreté du graphisme, cet ouvrage couvre des enjeux fondamentaux et rend compte de ce que l'on sait vraiment, ainsi que de la façon dont ce savoir est construit.
La première révolution quantique qui naît notamment sous l'impulsion d'Einstein au début du XXe siècle, bouleverse notre vision du monde, fait émerger des concepts surprenants comme la dualité onde-particule, et conduit à des inventions majeures : le transistor, le laser, les circuits intégrés des ordinateurs. Moins connu est le développement d'une deuxième révolution quantique initiée en 1935 par le débat entre Albert Einstein et Niels Bohr, et rendue possible à partir de la fin des années 1960 par l'expérimentation sur des particules individuelles. Cette révolution, qui se déroule encore sous nos yeux, repose sur la notion étrange de particules intriquées qui se comportent de manière extraordinairement similaire même lorsqu'elles sont éloignées. Cette notion a été vérifiée en particulier dans les expériences d'Alain Aspect au début des années 1980 et connaît déjà des applications concrètes, notamment en matière de cryptographie. Elle pourrait déboucher à terme sur des technologies nouvelles comme l'informatique quantique. Tourné vers une physique d'avenir, cet ouvrage raconte une magnifi que histoire de science, dans laquelle l'expérimentation a permis de trancher des débats philosophiques.