Accompagner les enseignants. Pratiques cliniques groupales
Dubois Arnaud
L'HARMATTAN
22,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343127705
Les enseignants, à tous les degrés du système éducatif, sont confrontés à des mutations profondes non seulement de leurs conditions de travail, mais aussi des conditions mêmes de possibilités de la transmission. Comment les cliniciens perçoivent-ils les effets de ces nouvelles conditions enseignantes ? Les divers dispositifs qu'ils proposent sont-ils affectés par ces mutations et peuvent-ils les accompagner ? Cet ouvrage, issu d'une rencontre scientifique, regroupe neuf contributions rédigées par onze chercheurs issus de sept laboratoires différents : des chercheurs inscrits dans diverses perspectives cliniques (clinique d'orientation psychanalytique, socio-clinique institutionnelle ou multi-référentielle). Chaque chapitre présente un dispositif d'accompagnement des enseignants, en formation initiale ou continue. Ce sont tous des dispositifs groupaux : groupes d'analyse de pratiques professionnelles pour enseignants et futurs enseignants, ou pluri-catégoriels, dans lesquels il y a notamment des enseignants. Cet ouvrage intéressera tous ceux qui pratiquent l'accompagnement professionnel des enseignants, en formation et en recherche, ainsi que les étudiants désireux de s'initier aux approches cliniques en éducation et formation.
Nombre de pages
200
Date de parution
28/07/2017
Poids
254g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343127705
Titre
Accompagner les enseignants. Pratiques cliniques groupales
Auteur
Dubois Arnaud
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
254
Date de parution
20170728
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Premier roman d'Arnaud Dubois, La Langue paternelle, est l'histoire étonnante de Gafdhi, père de famille aux visions colériques, absorbé dans les cartes de géographie, les récits de soldats de la Grande Armée et les souvenirs de son enfance égyptienne dans le Caire franco-arménien des années 1940. C'est également celle d'un homme qui s'est attaché à parler un français "impeccable" et à effacer toutes les "scories" langagières de ses ancêtres, un choix qui n'a pas été sans conséquence pour sa descendance. Faux roman familial guidé par une joyeuse loufoquerie, tour à tour livre de cuisine, film d'espionnage, western méditerranéen, manuel de grammaire et de traduction des mythes familiaux, La Langue paternelle est aussi une réflexion en contrepoint sur le rapport à la langue, l'appartenance et à un pays et l'identification qui en découle.
Les monographies de la pédagogie institutionnelle racontent généralement des histoires d'élèves. Patrice, Jean-Michel, Daniel, Janot d'Aubervilliers, Sophie d'Herblay, Alice d'ailleurs... Ce sont les titres des six monographies publiées en 1967 par Fernand Oury et Aïda Vasquez dans Vers une pédagogie institutionnelle. Quelles en sont les origines ? Quand ces monographies ont-elles été écrites ? Comment ? Par qui ? Comment ont-elles été diffusées ? Comment ont-elle été reçues ? Ce sont ces questions qui sont examinées dans ce livre. L'auteur mène une enquête historique à la recherche des origines de ces textes entre 1949 et 1967. Il nous invite à le suivre dans différents fonds d'archives et lors de ses rencontres avec des témoins de cette histoire de la naissance de la pédagogie institutionnelle.
Le savoir-faire est-il une catégorie d'analyse ou une catégorie sociale ? Ce numéro d'Ethnologie française aborde les gestes techniques et les savoir-faire au prisme de leur propriété et, ce faisant, analyse les processus qui en déterminent, non sans tensions, les contours. Il interroge ainsi ce qui change lorsque gestes et savoir-faire circulent hors de la sphère où ils s'incarnent (du métier à la formation, de l'activité au cadre juridique, du domestique au marchand, du travail au musée, des pratiques illégales à leur normalisation), et inversement. Par la description et l'analyse de ces dynamiques complexes, il s'agit donc de considérer les "passages" des gestes et des savoir-faire (au droit, à la marchandisation, a la patrimonialisation ou à la formation), ainsi que les outils, pratiques et acteurs qui contribuent à leur institutionnalisation par leur mise en propriété : auctorialisation, réification, normalisation, expropriation, formalisation, mise en partage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...