Auteur : Né à Paris le 2 décembre 1923, Roland Dubillard débute comme auteur dramatique à la radio durant l'après-guerre. Avec Grégoire et Amédée (1953), « sketches minute », il propose des dialogues brefs, alliant humour et poésie, réflexions inattendues sur la vie quotidienne et invente un style prisé des cafés-théâtres. Livre : De manière délicate, légère, Roland Dubillard, à travers ces quinze petits textes, dit la force de la fantaisie et du rêve, tout en ouvrant sur des espaces plus sombres et violents. Contes philosophiques, fables, paraboles, drames, fragments burlesques -- sous l'apparente simplicité des formes brèves pointe un questionnement sur l'être et le langage, sur l'identité et l'absence. Pièces musicales aux subtiles variations d'humeur, vision décalée du monde où l'humour et l'insolite prédominent, jeux de mots, images et retournements fantasques qui déplacent l'ordre attendu des choses. Sous des dehors purement ludiques ils réaffirment, de manière iconoclaste, un sens nouveau.
Date de parution
05/06/2002
Poids
62g
Largeur
105mm
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EAN
9782842056643
Titre
IRMA, LA POIRE, LE PNEU - ET AUTRES RECITS BREFS
Auteur
DUBILLARD ROLAND
Editeur
1001 NUITS
Largeur
105
Poids
62
Date de parution
20020605
Disponibilité
Epuisé
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Naïves hirondelles décrit un monde absurde, à la logique imperturbable et détraquée (comme dans Les Diablogues). C'est une pièce ambitieuse, dont les grands thèmes sont l'impossibilité de communiquer, ou même de parler, la difficulté d'être, l'absence au monde. La pièce date de 1961, son titre désigne une ritournelle.L'histoire ne se laisse guère résumer : chez deux vieux garçons abouliques débarque une pauvre orpheline qui cherche du travail comme modiste. Une chapelière la protégera. La lutte avec les objets, les dialogues fantaisistes, une tarte au fromage qui n'en finit pas de cuire, un vase en porcelaine qui n'en finit pas d'être reconstitué à partir de débris (achetés parce que la vaissele cassée coûte moins cher que l'autre) sont quelques-uns des éléments qui font le comique de la pièce, et son charme mélancolique. On pense à Queneau, à Prévert, à la peinture de Magritte. Raymond Devos se souviendra de cet art exquis.
Faciles à lire, on trouvera ici un ensemble de courtes scènes à deux, dont la seule prétention est de faire rire sans bêtise. Écrites pour le théâtre, le cabaret ou la radio, Roland Dubillard leur a accordé le même soin qu'à ses ?uvres de plus d'ampleur. Le même sourire intérieur nous y attend, qui ne demande qu'à être partagé.
Roland Dubillard, surtout connu pour ses ?uvres dramatiques, est aussi un poète. Son premier recueil de poèmes, Je dirai que je suis tombé, a été favorablement accueilli par la critique et quelques lecteurs. Roland Dubillard nous offre aujourd'hui un long poème à la fois humoristique et diabolique, La boîte à outils. Ce poème est composé sur deux thèmes, celui des outils, envisagés comme un mode d'expression, et d'autre part, l'histoire d'une foule de pèlerins qui se perdent dans un labyrinthe. Cette ?uvre ne ressemble à rien et l'auteur souhaite que vous preniez du plaisir.
Roland Dubillard, né en 1923 à Paris, est à la fois dramaturge, poète, essayiste, scénariste, acteur, metteur en scène, psychothérapeute...Il est l'auteur entre autres des Diablogues, de Naïves hirondelles, de La maison d'os, et de la Boîte à outils.
A la fin du xviiie siècle, à la suite d'un duel, Xavier de Maistre est condamné à six semaines d'enfermement dans un lieu qui lui est désespérément familier : sa chambre. Il invente une expérience littéraire savoureuse, où chaque pas devient une aventure, chaque objet, du canapé au lit, fait figure de territoire inexploré. "Daignez m'accompagner dans mon voyage ; nous marcherons à petites journées, en riant, le long du chemin, aucun obstacle ne pourra nous arrêter".
Si tu veux que la gloire et les succès t'accompagnent, ne perds jamais de vue la doctrine, le commandement, la discipline, la prévoyance. Car celui qui excelle à résoudre les difficultés le fait avant qu'elles ne surviennent ; celui qui maîtrise autant l'approche directe et indirecte que la ruse triomphera. Voilà l'art de l'affrontement. Connais-toi toi-même et connais ton ennemi, ta victoire ne sera jamais mise en danger. Connais le terrain, connais le temps, ta victoire sera alors totale. Traduit du chinois par le père Amiot
Francis Bacon: On ne sait pourquoi certaines choses vous touchent. C'est vrai, j'adore les rouges, les bleus, les jaunes, les gras. Nous sommes de la viande, n'est-ce pas? Quand je vais chez le boucher, je trouve toujours surprenant de ne pas être là, à la place des morceaux de viande. Et puis il y a un vers d'Eschyle qui hante mon esprit: "L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux."
Schopenhauer Arthur ; Burdeau Auguste ; Salaün Chr
Quand l?artiste accompli «prête ses yeux pour regarder le monde», il nous offre l?opportunité de le voir enfin tel qu?il est, débarrassé des oripeaux du besoin et de l?utilité.Dans ces deux suppléments au Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (1788-1860) montre comment le génie opère par dévoilement soudain: «Le talent, c?est le tireur qui atteint un but que les autres ne peuvent toucher; le génie, c?est celui qui atteint un but que les autres ne peuvent même pas voir.»