Un homme apprend à la veille de ses 50 ans, en pleine force de l'âge, qu'il est atteint d'un mal qualifié d'incurable : la maladie de Parkinson. L'auteur expose de façon émouvante la difficulté à garder sa maîtrise dans cette situation, et à ne pas sombrer dans le désespoir. Sa recherche de sens le conduira plusieurs fois en Inde où il découvrira une médecine traditionnelle pluriséculaire. Il redécouvre aussi les valeurs spirituelles fortes de la chrétienté, sur le chemin de Compostelle, à Rome et à Lourdes. Après dix années, seul et pratiquement devenu grabataire, il doit en passer par la stimulation électrique profonde, opération délicate de la "dernière chance" qui le changera en profondeur. Sonné par la brutalité de la remise en cause, Laurent du Pasquier, 64 ans, parkinsonien depuis 15 ans, ancien cadre supérieur, a réussi à calmer le jeu pour se fixer aujourd'hui dans un EHPAD en région parisienne. Son récit est rigoureusement exact. Les identités sont masquées, sauf celles des grands médecins cités, pour lesquels l'auteur a un immense respect, même s'il les a un peu "bousculés" dans l'affaire.
Nombre de pages
216
Date de parution
01/08/2012
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296994751
Titre
Passeur d'espérance. Itinéraire d'un Parkinsonien
Auteur
Du Pasquier Laurent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20120801
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
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Ce livre fait suite à un premier écrit ayant pour titre Passeur d'espérance, paru fin 2012 chez L'Harmattan, dont l'écho par le bouche à oreille a été encourageant. Le récit, très direct, raconte la déconfiture d'un homme, cadre supérieur, auquel tout réussit en apparence et qui se heurte un beau jour au handicap lourd et sournois : la maladie de Parkinson. Son parcours représente en particulier l'enchaînement apparent des fatalités qui, quoi qu'il fasse, le conduisent dans une situation de perdant avec le côté "inguérissable" de l'atteinte par cette maladie-là. La difficulté de "faire face" le mène par deux fois à proximité du suicide, empêtré dans une situation de blocage financier dont il n'arrive pas à se défaire. Au-delà de la survie au jour le jour, son histoire est celle d'une lutte sans concession pour dépasser les combats inutiles afin de se consacrer à l'essentiel : donner un sens à sa vie. Le sage indien Vivekananda disait (au début du XXe siècle) : "Si tu veux être fort, tu seras fort, si tu veux être faible, tu seras faible. Pourquoi ne choisis-tu pas d'être toujours fort ? Parce que tu n'y crois pas !"
Cet ouvrage, dont l'édition est établie par Nathalie Ergino, rassemble les! principaux textes, écrits militants ou prises de position artistiques de Jimmie Durham. Traduits pour la première fois en français par Laurent du Pasquier, ils sont publiés à l'occasion de la rétrospective qui lui est consacrée au Musée d'art moderne de la Ville de Paris en 2009. Jimmie Durham écrit depuis toujours. La poésie laisse place au cours des années 1970 aux textes militants pour venir ensuite compléter son travail d'artiste à partir des années 1980. Biographie de l'auteur Jimmie Durham est sculpteur. Il est né aux Etats-Unis en 1940 et s'est engagé dans l'art à travers le mouvement pour les droits civiques danse. les années 1960. De 1973 à 1980, Durham a été l'un des organisateurs'; politiques au sein de l'American Indiana Movement (Mouvement des Indiens d'Amérique), et a été directeur du International Indian Treaty Council (Conseil pour le Traité International Indien) et représentant au Nations Unies. Depuis qu'il s'est installé en Europe en 1994, son porte principalement sur les relations entre l'architecture, les symboles et les usages des Etats.
Ce recueil de poésies et de textes et d'illustrations est né d'une impossibilité, celle de l'auteur, aquarelliste amateur, de faire partager par la peinture toutes les impressions accumulées au cours de ses nombreux séjours au Maroc. « Invité par le sud et ses grands espaces, étalé comme un fluide sur l'immense surface pressé sur les cailloux, devenu peinture, j'ai rejoint de l'Homme les gravures. Je me suis moulé dans l'antilope de Tata. » Les mots, la langue, lui ont finalement permis, paradoxalement, de transmettre sinon davantage de couleurs, du moins un complément d'illustration grâce à la poésie, entraînant le lecteur sur un itinéraire propice à la méditation. Les paysages, les personnes rencontrées, et les évènements vécus au cours de ce voyage le méritaient.