
Une lampe dans la lumière aride. Carnets 1949-1955
Du Bouchet André ; Layet Clément
BRUIT DU TEMPS
26,40 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782358730280
Ce livre reproduit une grande part des carnets que le poète André du Bouchet tint presque quotidiennement entre 1949 et 1955. Après les années de formation intellectuelle et d'exil que furent celles de sa vie aux Etats-Unis, du Bouchet découvre, au cours de cette période d'intense création poétique, dans la proximité de Ponge et de Reverdy, ce qui deviendra sa propre voix. Le choix que nous proposons parmi ses premiers carnets fait écho au volume réunissant ses essais sur la poésie écrits dans les mêmes années, que nous publions sous le titre Aveuglante ou banale.
| Nombre de pages | 336 |
|---|---|
| Date de parution | 15/04/2011 |
| Poids | 396g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782358730280 |
|---|---|
| Titre | Une lampe dans la lumière aride. Carnets 1949-1955 |
| Auteur | Du Bouchet André ; Layet Clément |
| Editeur | BRUIT DU TEMPS |
| Largeur | 135 |
| Poids | 396 |
| Date de parution | 20110415 |
| Nombre de pages | 336,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Dans la chaleur vacante suivi de Ou le soleil
Du Bouchet AndréEt Météore L'absence qui me tient lieu de souffle recommence à tomber sur les papiers comme de la neige. La nuit apparaît. J'écris aussi loin que possible de moi.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,40 € -

L'ajour
Du Bouchet AndréAu plus près de la terre et du poids des éléments, le parcours d'André du Bouchet se révèle en tous points exemplaire. Il est le poète qui nomme les choses par leur nom et leur espace, qui restitue l'attention, la dignité et cette part de silence essentiel que les discours ont avili. Farouche est sa présence au monde, scrupuleuse et tranchée, comme si l'être tout entier s'impliquait sans réserve dans un combat volontaire, une exigence, une ascèse.La traversée de ses livres impose un mouvement violent, comme celui d'une faux qui ouvre la voie à une respiration plus vive. D'où cet ajour toujours renaissant dans la trame de ses textes, brèche imposée au souffle pour qu'il ne mente pas, écart creusé dans la ténèbre pour que perdure un reste de lumière.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,40 €
Du même éditeur
-

Mémoires poétiques d’une dame d’honneur de l'impératrice Kenreimon-in
NO DAIBU UKYOLes Mémoires poétiques d'Ukyô no Daibu (1152-1235), dame d'honneur de l'impératrice Kenreimon-in, pour la première fois traduits en français, sont la mise en forme qu'elle effectua à la fin de sa vie de ce qu'elle considérait comme le meilleur, le plus représentatif, le plus émouvant, de sa production poétique (on y compte pas moins de 359 waka) et de ses mémoires. "Ici, j'ai simplement noté pour mon usage personnel, au moment où je les revivais en mon coeur et telles qu'elles me revenaient en mémoire, les choses que je trouvais touchantes, tristes, ou qui pour une raison indéfinissable me semblaient difficiles à oublier." Ukyô no Daibu, Mémoires poétiques, 1233.En stockCOMMANDER24,00 € -

Le Bruit du temps
Mandelstam Ossip ; Schneider Jean-ClaudeJe n'ai pas envie de parler de moi, mais d'épier les pas du siècle, le bruit et la germination du temps..." Même s'il s'en défend, avec Le Bruit du temps, publié en 1925 et rédigé en Crimée dès 1923, Mandelstam signe son livre le plus autobiogaphique et donc la meilleure introduction qui soit à son oeuvre. Il y évoque le Pétersbourg d'avant la révolution et sa formation de poète: de la bibliothèque (russe et juive) de son enfance à l'étonnant professeur de lettres, V. V. Gippius, qui lui a enseigné et transmis la "rage littéraire". Mais le livre est aussi une éblouissante prose de poète, qui annonce Le Timbre égyptien. Une prose où le monde sonore du temps (concerts publics, mais aussi intonations d'acteurs, chuintements de la langue russe) constitue la base du récit, une prose qui jaillit d'un regard à travers lequel le monde semble vu pour la première fois, avec une étonnante intensité. Mandelstam compose ainsi une suite de tableaux d'une exposition sur la préhistoire de la révolution. Le livre s'achève au présent sous une chape d'hiver et de nuit ("le terrible édifice de l'Etat est comme un poële d'où s'exhale de la glace"), face à quoi la littérature apparaît "parée d'un je ne sais quoi de seigneurial" dont Mandelstam affirme crânement, à contre-courant, qu'il n'y a aucune raison d'avoir honte ni de se sentir coupable. Pourquoi traduire une nouvelle fois Le Bruit du temps alors qu'il existe déjà deux traductions en français, l'une, médiocre, dans une anthologie de proses de Mandelstam intitulée La Rage littéraire chez Gallimard, jamais rééditée; l'autre, extrêmement précise, par Edith Scherer, à L'Age d'homme, reprise dans la collection "Titres" chez Christian Bourgois? Sans doute parce qu'il fallait faire appel à un poète pour donner à entendre dans une langue d'une grande richesse, la musique et l'éclat si particuliers de cette prose. Nous avons commandé cette traduction nouvelle à Jean-Claude Schneider, admiré de poètes allemands comme Hölderlin, Trakl, Bobrowski, qui avait déjà traduit de Mandelstam, à La Dogana, des poèmes de Simple promesse et surtout le magnifique Entretien sur Dante, précédé de La Pelisse.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Le timbre égyptien
Mandelstam Ossip ; Limbour Georges ; Mirsky D-S ;II est terrible de penser que notre vie est un roman, sans intrigue et sans héros, fait de vide et de verre, du chaud balbutiement des seules digressions et du délire de l'influenza pétersbourgeoise. L'Aurore aux doigts de rose a cassé ses crayons de couleur. Ils gisent aujourd'hui comme de jeunes oiseaux, avec des becs béants et vides. Cependant, tout absolument me semble contenir les arrhes de mon délire favori en prose."Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER11,20 €



