La Grande Guerre. Autopsie d’un séisme (1870-1935)
Du Beaudiez Alain ; Orcival François d'
TEMPORIS
24,99 €
Epuisé
EAN :9782373000160
La Grande Guerre doit-elle être considérée comme un accident de l'Histoire ? Ou ne fût-elle pas, plutôt un séisme, inévitable conséquence de la plus rapide et profonde transformation que le monde ait connu depuis ses origines ? Une accélération du temps sans précédent s' était, en effet, produite dans le dernier tiers du 19ème siècle. Après avoir bouleversée l'Europe, la Révolution industrielle s'était exportée aux Etats-Unis et au Japon, bouleversant la hiérarchie dans la puissance des Etats. La Grande Guerre doit être perçue comme le chant du cygne de l'Europe qui abandonnera aux Etats-Unis, entrés tard dans la guerre, le leadership du monde. Toutefois, le nouvel Ordre Mondial qui sera mis en place s'avérera fragile. Ni la disparition des empires vaincus, ni la nouvelle carte du monde qui sera dessinée, ni la Société des Nations, organisme censé assurer la paix du monde, n'empêcheront, tant dans l'Italie frustrée, que dans l'Allemagne humiliée, des régimes fascistes de prendre le pouvoir et de s'allier au Japon. Un deuxième conflit, véritable réplique du précédent, s'avèrera alors inéluctable.
Nombre de pages
570
Date de parution
13/09/2018
Poids
904g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782373000160
Titre
La Grande Guerre. Autopsie d’un séisme (1870-1935)
Auteur
Du Beaudiez Alain ; Orcival François d'
Editeur
TEMPORIS
Largeur
155
Poids
904
Date de parution
20180913
Nombre de pages
570,00 €
Disponibilité
Epuisé
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11 novembre 1918 et 22 juin 1940, le wagon de Rethondes est le lieu emblématique où sont signés deux armistices, le premier couronnant une glorieuse victoire française, le second sanctionnant une humiliante débâcle. Comment, si peu de temps après avoir triomphé, la France a-t-elle pu connaître la plus écrasante défaite de son histoire ? Au bout de quatre années meurtrières, l'armistice de 1918 fait de Paris la capitale d'une Conférence de la Paix que l'on voulait grandiose, mais qui contient en réalité les prémices d'un nouvel ordre géopolitique fait d'instabilités : ni la disparition des empires vaincus, ni la nouvelle carte du monde dessinée à la fin de la Première Guerre mondiale, ni la création de la Société des Nations n'empêcheront les régimes fascistes et nazis, portés par un désir de revanche, d'arriver au pouvoir dans une Italie lésée et une Allemagne humiliée. Un deuxième conflit mondial est alors inévitable. Analysant les différents aspects économiques, politiques, militaires et humains de la période trouble de l'entre-deux-guerres, Alain du Beaudiez s'emploie à expliciter les causes de l'improbable retournement de situation qui eut lieu à Rethondes.
Ce recueil de poésies et de textes et d'illustrations est né d'une impossibilité, celle de l'auteur, aquarelliste amateur, de faire partager par la peinture toutes les impressions accumulées au cours de ses nombreux séjours au Maroc. « Invité par le sud et ses grands espaces, étalé comme un fluide sur l'immense surface pressé sur les cailloux, devenu peinture, j'ai rejoint de l'Homme les gravures. Je me suis moulé dans l'antilope de Tata. » Les mots, la langue, lui ont finalement permis, paradoxalement, de transmettre sinon davantage de couleurs, du moins un complément d'illustration grâce à la poésie, entraînant le lecteur sur un itinéraire propice à la méditation. Les paysages, les personnes rencontrées, et les évènements vécus au cours de ce voyage le méritaient.
Dans un petit village de Bourgogne, à la veille de la Première Guerre mondiale, Jeudi 30 juillet 1914. Adèle, treize ans et demi, bientôt quatorze, ouvre le journal que sa tante Berthe lui a offert pour sa fête. Ce journal, qu'elle va écrire de juillet 1914 à novembre 1918, lui tiendra lieu de confident et de soutien. Sous la plume d'Adèle, tour à tour grave, drôle et sensible c'est une époque, un village et ses habitants, des paysages, qui prennent forme et couleur. Adèle note les événements qui ponctuent sa vie quotidienne. Il y a la guerre - Eugène et Paul ses deux frères sont mobilisés ainsi que la plupart des hommes du village -, l'attente et l'inquiétude qui s'ensuivent, les lettres des soldats, l'envoi de colis, ceux qui ne reviennent pas. Les hommes sont partis mais, à l'arrière, la vie continue, plus rude cependant car on manque de bras pour la moisson. Les jours, les mois, les années passent, Adèle grandit. Plus tard, elle sera institutrice comme Mlle Combe qui est si gentille mais en ces temps troublés, qui pourrait vraiment dire de quoi demain sera fait...
Hélène tient un journal comme sa mère Adèle, alors jeune fille, en tenait un pendant la première guerre mondiale (voir Le journal d'Adèle). Elle a 11 ans quand elle l'entame en juin 1940 et plus de quinze quand elle l'achève en 1944. Si elle a la chance de quitter parfois la ville pour un séjour à la campagne, elle passe l'essentiel de ces quatre années dans Paris étranglé par la guerre. 12 septembre 1941 - «J'ai retrouvé Paris... et aussi une vieille amie : la faim ! Il y a encore moins à manger qu'avant l'été. Maman doit se lever à cinq heures pour partir commencer les queues chez les commerçants. Si on arrive trop tard, il n'y a plus rien. Suzanne, la fille de la concierge, gagne 4 F par heure en faisant la queue pour ceux qui ne veulent pas attendre. Mais nous ne voulons rien lui demander parce que nous avons appris que les Senati sont comme la famille de Claudine : contre les juifs. C'est effrayant !»
Une macabre trouvaille. Un riche mécène. Une légende qui a traversé les siècles. Voici la trame d'un récit qui parcourt les grandes étendues du Chaco paraguayen, entre paysans mennonites et indigènes insoumis. Julien, jeune ethnologue en quête d'une destinée, s'engage dans ce périple avec l'enthousiasme du néophyte. Il rencontre sur sa route de fortes personnalités, qui ont moins de scrupules que lui. Les rivalités qui s'expriment ici -luttes pour les terres, menaces de la déforestation, antagonismes des cultures- peuvent mener loin, jusqu'au crime. La naïveté de Julien lui sert un temps de bouclier. Mais les événements se chargeront de lui montrer que les plans les mieux établis ne pèsent pas lourd lorsqu'ils sont confrontés aux codes d'une société âpre et rude. " Transchaco ", à mi-chemin entre roman policier et récit d'aventure, emmène le lecteur dans un monde lointain, hors des sentiers battus.
Un thriller politique tiré d'une histoire vraie. Au début des années 2000, des centaines de milliers de tonnes de sucre frauduleux et frelaté en provenance de l'ex Yougoslavie se déversent sur le marché européen. La Commission de Bruxelles s'émeut et saisit le Conseil des ministres des Affaires étrangères de ce carrousel du sucre, synonyme de fraude , de carambouille... et de scandale sanitaire car ce sucre contient de bien étranges "substances"... Dans toute cette séquence se révèlent plusieurs personnages : le fonctionnaire français de la Commission qui dévoile le scandale et que l'on cherche à briser, le ministre français sous la coupe de l'industrie betteravière et sucrière, le ministre britannique qui ne joue pas le jeu européen et annonce déjà les prémices du Brexit, les autorités serbes complètement infiltrées par la mafia, la traductrice d'origine russe qui joue les Mata Hari, les états membres incapables de se mettre d'accord alors que ces importations coûteront plusieurs milliards d'euros au budget... Bref, une plongée dans les dédales du pouvoir à Paris et à Bruxelles qui révèle l'ombre portée de Washington sur les britanniques, les incessantes querelles interministérielles qui freinent les processus de décision en France, l'influence des lobbies sur les décideurs politiques, l'égoïsme d'Etats incapables de forger un projet européen : en somme une belle pagaille qui culminera avec un mort "par accident" dans une usine sucrière serbe et se conclura par la promotion professionnelle inattendue du chevalier blanc, tandis que continuent de prospérer les juteuses fraudes-carrousels en Europe...