Foules de Lourdes en procession, pèlerins du Sacré-Coeur de Montmartre, célébrations de rue à Ouro Preto au Brésil, jeunes réunis à Longchamp en 1997 à l'occasion des JMJ : autant de manifestations de piété populaire en lien étroit avec la démarche de pèlerinage. Mais comment l'Eglise peut-elle se situer face à cette réalité qui traduit des attentes très diverses ? Nous ne sommes plus en effet aujourd'hui dans le contexte du Mouvement liturgique qui, voici quelques décennies, se montrait plutôt hostile à une pratique religieuse jugée désuète, et même parfois peu chrétienne. Désormais, cette forme de dévotion apparaît davantage comme une propédeutique à la liturgie pour mieux conduire les personnes au seuil, voire au coeur de la foi. A partir des travaux d'un colloque organisé par l'Institut supérieur de liturgie de l'Institut catholique de Paris en janvier 2017, cet ouvrage explore, au-delà des seules expériences concrètes, les enjeux historique, anthropologique et théologique du lien entre liturgie de pèlerinage et dévotion populaire. Plus largement, il s'interroge sur le sens possible du pèlerinage dans la société post-moderne qui est la nôtre.
Nombre de pages
270
Date de parution
25/01/2018
Poids
340g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706716225
Titre
LITURGIE DE PELERINAGE ET PIETE POPULAIRE
Auteur
Drouin Gilles
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
340
Date de parution
20180125
Nombre de pages
270,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La relecture spirituelle et pastorale de la crise sanitaire. Entraînant une suspension planétaire des célébrations liturgiques, inédite au cours des deux millénaires de l'histoire de l'Eglise, la crise sanitaire a constitué une épreuve inédite qui a également joué le rôle d'un puissant révélateur de lignes de fractures ou de fragilités du " paysage liturgique " contemporain. La question a été très largement commentée voire analysée dans ses dimensions de sociologie religieuse. Elle ne l'a pas été jusque-là dans sa dimension théologique. C'est ce qu'ont voulu esquisser les théologiens de l'Institut Supérieur de Liturgie au cours d'un colloque qui s'est tenu à Paris en janvier 2021. Cet ouvrage, qui n'en constitue pas les Actes, prolonge la réflexion initiée au cours de ce Colloque, publié dans la revue La Maison Dieu. Que nous est-il arrivé et que nous apprend cette expérience sur les représentations qui sous-tendent nos pratiques liturgiques ? Un premier volet aborde la question à partir de cas concrets de la pastorale en situation de pandémie (liturgies domestiques, adaptation de pratiques de piété populaire, accompagnement des malades). Un second volet problématise la question dans sa triple dimension oecuménique, politique et sacramentaire. Une ouverture tente de dégager les enjeux de ce que nous enseigne une telle épreuve pour la santé spirituelle de nos communautés chrétiennes.
Cinquante ans après Vatican II, il est temps de faire le point sur le vaste mouvement de transformation des espaces de célébration généré par la réforme liturgique. Le constat posé par les théologiens de l'Institut Supérieur de Liturgie est celui d'un très fréquent défi cit théologique dans la réflexion conduite suite à la réforme liturgique, réduisant les choix à leur dimension fonctionnelle, esthétique voire idéologique aux dépens de leur dimension fondamentalement théologique. Le Colloque dont cet ouvrage reprend les principales contributions visait à poser les linéaments d'une véritable théologie de l'espace liturgique au moyen d'une approche pluridisciplinaire : scripturaire, historique, philosophique, architecturale et dogmatique. L'enjeu est de taille, il s'agit de rendre possible un dialogue confiant entre communautés, architectes et théologiens pour que nos espaces liturgiques retrouvent une dimension initiatique, hospitalière... au service de la mission.
Le concile Vatican II avait fortement insisté sur l'importance de la formation en liturgie ; la question se pose à nouveaux frais dans un paysage ecclésial, culturel à la fois mondialisé et éclaté. Cet ouvrage fait suite à la lettre apostolique Desiderio Desideravi du pape François. Il rassemble des contributions de pasteurs et de théologiens parmi les meilleurs de leurs spécialités, qui éclairent les enjeux de la formation à et par la liturgie soixante ans après le Concile. En premier lieu, l'ouvrage donne la parole à des acteurs de la liturgie dans différentes parties du monde : dans une métropole mondialisée comme Paris, en Afrique, dans les deux Amériques, dans le Bassin méditerranéen et en Asie. La contribution du cardinal Roche permet de prendre la mesure de la complexité de la question à partir du point privilégié d'observation du paysage liturgique mondial qui est le sien. Dans un second temps, trois théologiens nous aident à penser l'acte de formation dans le contexte de la post-modernité libérale. Enfin trois théologiens dessinent les enjeux théologiques, spirituels et missionnaires de la formation en liturgie. Une sorte de boussole pour que la liturgie, de champ de bataille auquel elle se trouve trop souvent réduite, retrouve sa capacité à animer à la fois la réflexion théologique, la vie spirituelle et le dynamisme missionnaire de nos communautés.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.