L'essentiel est invisible. Une lecture psychanalytique du Petit Prince
Drewermann Eugen
CERF
19,00 €
Epuisé
EAN :9782204045650
Apparemment marginal par rapport à l'oeuvre théologique de Drewermann, cet ouvrage en fait, en réalité, ressortir symboliquement certains axes essentiels. Il y propose une interprétation totalement nouvelle du Petit Prince, à partir de sa prodigieuse connaissance de l'oeuvre de Saint-Exupéry, de son savoir psychanalytique et de son érudition en histoire des religions. "Serait-ce l'éternel songe de l'enfance perdue, qui rend le Petit Prince si réconfortant et si sympathique ? Sans doute. Mais il n'y a pas que cela. Il faut y ajouter l'art de l'ironie avec lequel l'auteur nous délivre de la pesanteur absurde du monde des "grandes personnes", et nous permet de reprendre souffle et de nous recueillir dans le désert de l'humain. Surtout, le Petit Prince nous donne de retrouver un peu de confiance dans le caractère inconditionnel de l'amour". Des millions de personnes ont lu et relu ce conte qui nous emmène à la frontière du désert de l'expérience intime et du monde moderne avec son cortège de vaniteux, buveurs, businessmen, géographes et autres allumeurs de réverbère. Entre le visible et l'invisible, le renard - comme les animaux des contes et le dieu égyptien Anubis - conduit à un autre monde qu'"on ne voit bien qu'avec le coeur". Mais ce don de soi ne demande-t-il pas à être partagé ? Quelle est cette rose pour laquelle il faut quitter cette terre et disparaître ? Les notes biographiques de Saint-Exupéry, sa vocation de pilote et son oeuvre littéraire éclairent d'un jour nouveau ce chef-d'oeuvre qui s'est arrêté, indécis, au bord de l'éternité.
Nombre de pages
166
Date de parution
18/03/1992
Poids
217g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782204045650
Titre
L'essentiel est invisible. Une lecture psychanalytique du Petit Prince
Auteur
Drewermann Eugen
Editeur
CERF
Largeur
135
Poids
217
Date de parution
19920318
Nombre de pages
166,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La morale ne peut faire appel à la volonté pure et au devoir comme si le sujet humain était pleinement maître de lui-même et de ses choix. Eugen Drewermann tente d'expliquer les raisons de l'échec de nombreux couples, en particulier par l'incompatibilité entre les personnes et surtout le «transfert» inconscient qui a miné par avance le «choix» du partenaire. Tout divorce ne résulte donc pas toujours d'une «faute» morale.
De Dostoïevski à Bernanos, de Kafka à Sartre, la question du mal et de l'absurde hante la conscience contemporaine. Elle résonne encore dans l'expérience des camps de la mort ou les réflexions philosophiques. Elle s'affirme aussi dans les drames de notre histoire récente. C'est à travers un travail exégétique très fouillé que Drewermann s'attelle à cette problématique, en utilisant tout à la fois les ressources de la méthode historico-critique, de la psychanalyse, du structuralisme et de l'histoire des religions. Relisant les premiers chapitres de la Genèse, avec l'épisode d'Eve face au serpent ou celui du manteau de Noé, il s'arrête en particulier sur les notions d'angoisse et de culpabilité qui vont constituer le coeur de son oeuvre. Selon lui, "l'histoire du péché originel n'est pas en son centre un conflit entre l'orgueil et Dieu, c'est un conflit entre la peur et Dieu". Une peur dont l'homme doit se libérer s'il veut vivre en plénitude. Premier d'une série qui en comptera trois, ce volume du Mal inaugure la publication de l'ouvrage fondamental d'Eugen Drewermann, point de départ et matrice de toute sa réflexion théologique.
Jamais peut-être, depuis Luther, la parole d'un théologien n'avait soulevé autant de passions. En passant au crible de la psychanalyse la vocation et la condition cléricales, Eugen Drewermann s'est attaqué au tabou le plus sensible de l'Eglise catholique. Etayé par une extraordinaire érudition littéraire, philosophique et théologique, et par vingt ans de pratique thérapeutique, son diagnostic est implacable : aliénation de l'esprit évangélique, fonctionnarisation de la foi, oubli des acquis fondamentaux de la Réforme, des Lumières, de la modernité... Au-delà de son aspect critique, Fonctionnaires de Dieu nous invite à rompre définitivement avec une certaine façon de concevoir la religion. Cette oeuvre-phare, essentielle pour tous ceux qu'intéresse l'avenir du christianisme, nous met en présence des grands mystères de l'existence. Par son analyse saisissante de l'angoisse, de la culpabilisation et de l'autorité, elle s'adresse à tout un chacun, chrétien ou incroyant, dans son histoire intime.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...