L'accession à l'indépendance de l'Afrique équatoriale Francaise. Union ou éclatement
Dreux-Brézé Joachim de ; Bourges Yvon
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782296097254
Il y a cinquante ans, les territoires de la Fédération d'Afrique équatoriale française (AEF) : Gabon, Moyen-Congo, Ouhangui-Chari, Tchad, accédaient séparément à la souveraineté internationale. Mais cette accession avait également été envisagée à l'époque sous la forme d'une union, à travers la création d'un Etat unitaire ou d'une Fédération d'Etats. Le présent ouvrage permet de situer et de comprendre les raisons géographiques, historiques, politiques qui ont conduit à ces accessions séparées qui ont cependant préservé les institutions communes, élargies au Cameroun, que sont la Banque centrale des Etats d'Afrique équatoriale et du Cameroun et l'Union douanière et économique de l'Afrique centrale. Ce livre a pu être écrit grâce à l'accès de l'auteur à la documentation personnelle de Yvon Bourges, dernier Gouverneur Général d'AEF, qui a organisé et présidé les réunions des dirigeants africains consacrées aux différents choix possibles sur la voie de l'autonomie interne puis de l'indépendance. Sa lecture peut être instructive dans la mesure où il témoigne de tentatives pour créer des institutions destinées à promouvoir une unité et une solidarité régionales en Afrique et permettant de lutter contre la balkanisation de l'Afrique noire, résultat d'une colonisation qui, à la suite de la Conférence de Berlin de 1885, recouvrit le continent noir d'un quadrillage qui "superposait des divisions artificielles à sa mosaïque humaine". (J Buchmann : L'Afrique noire indépendante).
Nombre de pages
211
Date de parution
31/03/2010
Poids
340g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296097254
Titre
L'accession à l'indépendance de l'Afrique équatoriale Francaise. Union ou éclatement
Auteur
Dreux-Brézé Joachim de ; Bourges Yvon
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
340
Date de parution
20100331
Nombre de pages
211,00 €
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A l'heure des débats sur le voile, sur la parité, alors que l'on célèbre l'année de la Femme, qu'est créé un ministère de la condition féminine, il apparaît qu'une caractéristique essentielle d'une société est la situation qui y est faite à la femme ou que la femme peut s'y faire. " On ne naît pas femme, on le devient " écrivait Simone de Beauvoir dans le Deuxième Sexe, plaidoirie en faveur de l'émancipation de la femme produit de la société de son époque et de son conformisme. Or qu'est devenue ou qu'est en train de devenir la femme aujourd'hui et n'est-elle pas également le produit de son époque et d'un autre conformisme qui, voulant la promouvoir, la conduit à oublier sa féminité ? Et c'est à la lecture du Deuxième Sexe que l'auteur a trouvé les meilleurs arguments en faveur de cette féminité dont le progressisme de Simone de Beauvoir, qui souhaitait l'avènement de " la femme nouvelle ", n'a pu venir à bout. A sa lecture il a même éprouvé le sentiment que le livre est un adieu déchirant à la féminité. Et cette féminité que Simone de Beauvoir a fort bien décrite paraît devoir être préservée parce qu'elle est le fondement de la fonction, c'est-à-dire du rôle que la femme peut jouer dans une société, fonction pouvant conduire à une légitimité reconnue et un pouvoir par nature, mais légitimité reconnue dans la mesure où la femme préserve son authenticité. Féminité et fonction, féminité et légitimité, féminité et authenticité sont donc les trois parties de cette étude où, à partir de son analyse du Deuxième Sexe, l'auteur a essayé de définir et de circonscrire la portée de cette notion qui peut concilier société et espèce, valorisant l'une et préservant l'autre parce que, selon la formule de Simone de Beauvoir, " autant que la nature la femme incarne la société ". Dans Concilier l'homme et le pouvoir, son précédent ouvrage, Joachim de DREUX-BRÉZÉ, en s'appuyant essentiellement sur les analyses de Bertrand de Jouvenel, Simone Weil et Henri Laborit, a tenté d'éclairer l'évolution en cours de notre société à travers l'étude des rapports de l'homme et du pouvoir. Il s'interroge aujourd'hui, à partir d'une étude du Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir, sur les conséquences sociales de l'évolution à laquelle nous assistons de la femme et de la féminité.
En partant d'une étude comparative des notions de pouvoir chez le politologue Bertrand de Jouvenel, d'oppression sociale chez la philosophe Simone Weil, de dominance chez le biologiste et neuropsychiatre Henri Laborit, l'auteur s'interroge : le pouvoir, l'oppression, la dominance ont certes pour cause la faculté que possède l'homme de se déterminer, de se perfectionner. Mais cette faculté ne le conduit-elle pas à devenir "à la longue tyran de lui-même et de la nature" comme l'écrit Jean-Jacques Rousseau ? La réflexion est accompagnée par trois écrivains de référence auxquels se sont joints des observateurs de la société contemporaine : philosophes, essayistes, chroniqueurs, journalistes, humoristes. L'auteur cherche alors à déterminer les conditions requises pour que le pouvoir puisse s'exercer et permettre la vie en société tout en échappant à la fatalité évoquée par Rousseau. Après avoir constaté l'inéluctabilité de sa croissance, parce qu'il n'y a jamais pouvoir mais seulement course au pouvoir, il dénonce les méfaits d'un pouvoir trouvant sa justification dans la croissance elle-même ainsi que la dérive d'un pouvoir honteux et parvient à la conclusion suivante : pour éviter qu'il échappe à l'homme, il ne faut pas déconsidérer le pouvoir mais au contraire le réhabiliter en y voyant plus une fonction qu'un moyen, plus une obligation qu'une oppression, plus l'expression d'une volonté qu'une fatalité. L'individu n'est vraiment libre qu'en logeant et exerçant un pouvoir en et sur lui-même, s'appartenant sans être prisonnier de soi. Il concilie ainsi l'homme et le pouvoir.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.